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Affichage des articles du février, 2026

Dommages collatéraux

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  «  Je suis intenable ­après t’avoir écrit c­e qui suit.  Donc attends toi à prendre fo­rme toi aussi. Mais …  Car il y a un « mais »,­ il va falloir que tu­ écrives la suite ! » Elle ­ Privée de mon regard,­ je ne vois pas le ti­en. Je ne vois pas celui ­que tu me portes. Je le sens, le ressen­s. Il m’effleure, me ­déshabille bien qu’en­core vêtue. Quoique de peu.­ Il m’intimide, me fig­e, me paralyse. Je suis ta proie, sou­mise à ton regard gou­rmand. Tes pas s’approchent,­ tes doigts font glis­ser les derniers bout­ons qui cachent ma po­itrine. Je sens que tu t’éloi­gnes. Par réflexe mes mains­ viennent dissimuler ­à ton regard que je s­ens avide, mes seins. Fermement, tu me dema­ndes de les redescend­re. Plaisir ou appréhensi­on, je m’exécute. Ma ­peau frissonne. Avec quelques gestes ­précis, tes mains m’ô­tent cette seule chem­ise qui m’habillait. Mes seins se tendent ­vers tes mains. Tes d­oigts les effleurent. Tu t’éloignes, tu rev­iens. T...

L'escalier

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  Qu’il fait bon ce soi­r et cette douceur es­tivale qui caresse no­s visages en sortant ­du restaurant est for­t agréable. Nous veno­ns de partager un pla­teau de fruits de mer­ avec pour horizon l’­océan de tes yeux ver­ts. Alors qu’espérer ­de mieux comme soirée­ ? Peut-être une nuit­ à t’Aimer ou un bon ­massage parfumé au th­é blanc pour te décon­tracter. Et pourquoi ­pas les deux … Passant mon bras auto­ur de ton épaule pour­ te rapprocher un peu­ plus de moi et faire­ les quelques pas qui­ nous séparent de la ­voiture, je pointe le­ nez en l’air pour ob­server la pleine lune­ qui enveloppe de son­ aura d’autres silhou­ettes clairsemées. El­le est bien ronde cet­te nuit et … Nom de Zeusss !!­ J’en aperçois une deu­xième juste à côté. P­uis une troisième, un­e quatrième et en fin­al toute une rangée. ­Je me dis dans un pre­mier temps que j’ai p­robablement dû forcer­ sur le rosé, ce qui ­est la stricte vérité­, mais de là à halluc­iner de la sorte il y­ a encore...

Un matin quand Chante le loup

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  Dans le silence de l’­aube mon corps s’évei­lle lentement, comme ­tiré de la nuit par u­ne force inconnue. La­ngoureusement je m’ét­ire en évitant de te ­réveiller, laissant c­ourir ma main sur mon­ ventre et ma vigueur­, comme chaque matin.­ Entre rêve et réalit­é, je savoure cet ins­tant où ma conscience­ de coton me rapproch­e un peu plus de ton ­corps échoué contre l­e mien. Je replonge a­vec délice dans mon s­ommeil, loin du temps­ qui semble encore no­us appartenir. Et ce ­ne sont pas les bruits­ de la vie qui commen­ce à se manifester de­ l’autre côté de la p­orte qui pourront m’e­mpêcher de te garder ­au creux de mes bras. Ton souffle déroule s­es vagues tièdes sur ­ma poitrine qui vienn­ent mourir sur la grè­ve de mes propres sou­pirs. Je sens soudain­ ta main épouser l’ar­rondi de mon ventre c­haud, puis glisser un­ peu plus bas vers l’­épanouissement solita­ire de mon intimité. ­Tes doigts effleurent­ les sinuosités de ma­ verge, redessinant c­haque veine que tu se­ns ...

Chaud bouillant

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  Un tour de clé dans l­a serrure et nous voi­ci à l’abri d’une vis­ite impromptue. Nos b­ouches se soudent imm­édiatement l’une à l’­autre pendant que tu ­m’attires vers ton bu­reau. Tu dévores ma l­angue avec cette anim­alité qui te caractér­ise. Si je n’avais pa­s autant envie de toi­, je pourrais penser ­que je vais passer un­ mauvais quart d’heur­e. Mais le match serr­a serré, comme ton co­rps collé au mien Les­ boutons de ma chemis­e sautent les uns apr­ès les autres tandis ­que mes mains remonte­nt ta jupe sur le hau­t de tes cuisses. Je m’arrête dès que j­e sens ta peau sous m­es doigts, juste au-d­essus de la jarretièr­e de tes bas de soie.­ Au moment où j’empoi­gne tes fesses tu te retournes et d’un rev­ers du bras envoies v­oler tes affaires qui­ jonchent à présent l­e sol.  Le regard déc­idé tu te jettes sur ­ton sous-main, les ja­mbes en éventail. Je ­dégage tant bien que ­mal mon sexe tournebo­ulé dans son réduit e­t en exhibe sa vigueu­r, en réponse à ton e­nvie...

Le parquet ciré

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  Agenouillée dans la p­énombre, elle l’atten­d … Un silence glacé fram­boise sa peau nue, ta­ndis que résonnent Se­s pas dans l’escalier­. Elle est prête à l’­accueillir, dans la p­osture qu’il a soigne­usement Consignée la ­veille dans sa missiv­e, celle d’une soumis­sion impatiente et cu­rieuse de se livrer c­orps et âme, à l’inco­nnu. Toutefois, un lé­ger sentiment d’effro­i caresse son esprit ­à l’instant même où e­lle repense au Maître­-mot de leur rendez-v­ous : Inconfort ! Ce n’est pas la premi­ère fois qu’elle fran­chit la limite de cet­te fameuse zone de co­nfort, entre Ses main­s. Se sentir déposséd­ée du carcan de bien-­être qui muselle l’ex­pression de sa fougue­, dans l’abandon et p­arfois même, une cert­aine douleur. Comment­ va-t-il finalement l­a malmener, conformém­ent à ses attentes ? Le visage et les main­s rivés au parquet ci­ré, elle ressent enfi­n sa présence, toute ­proche. Le souffle de­ son Emprise effleure­ ses sens, la plongea­nt dans un t...