NoO Limit

 



Elle…

Rien ne me laissait soupçonner que tu avais déjà en tête des consignes. Aucune allusion n’avait été faite plus tôt.

Consigne 1 : j’aurais dû m’y attendre mais elle m’a surprise quand même. Boire du thé, le sentir couler dans ma gorge… un thé érotisé, je l’appellerai. Je partis faire mes courses en sentant la pression au creux de mon ventre. Était-ce ma vessie ou l’envie ?

Consigne 2 : je ne m’y attendais pas du tout. Rien de terrible sinon surpasser l’idée d’exhiber mon corps. M’offrir à toi. Dépasser l’idée que j’ai de mon corps que je n’aime pas. Et j’ai tellement envie de te l’offrir ce corps que tu dis aimer. Le visage dans les draps, je serai un peu autruche ! Je ne vois rien, tout va bien.

La veille, tu avais reçu mes vidéos in/out. Est-ce la raison pour laquelle tu souhaitais que je le dépose à mes côtés ? Après tout, j’avais enfreint la principale consigne relative à ce bijou. Ne le porter qu’à ta demande ! J’imaginais déjà le plaisir que tu prendrais à m’en orner le cul. Je me souvins que tu étais gaucher. J’allais donc le poser à ma gauche.

Retour de courses, 10h passé. J’ai besoin de me détendre. Une certaine tension/pression m’habite. Des envies en tout genre me bousculent.

Un bain. Seule et unique solution. Quand je glissais dans l’eau chaude, mon corps était fébrile et me donnait l’impression d’être sous l’emprise de tes caresses. C’est ainsi que tout en répondant à tes sms, je répondais aussi à tes caresses que le simple contact de l’eau me laissait imaginer. J’étais en train de me caresser. Un doigt titillait mon clitoris et un autre glissait entre les crêtes, tentant de creuser un sillon pour plus tard.

Pour l’avoir expérimenté à l’occasion d’écho, je savais que le principal concernant cette consigne était d’avoir la vessie pleine au bon moment. La tension était telle que je ne pu résister à la vider. Je savais que la délivrance n’allait pas être immédiate et qu’elle aurait largement le temps de se tendre à nouveau.

Contrairement à la première fois, j’étais sereine. J’éprouvais l’envie d’aller au bout et de voir ton regard lorsque je t’offrirai cette douche chaude. J’avais envie de partager ton plaisir. J’appréhendais malgré tout ton regard. D’ailleurs, il fut sans équivoque de ta part et m’a permis de faire le premier pas.

Quand enfin j’ai pu sentir ton corps contre le mien, j’avais terriblement envie que tu m’effeuilles. Mais aujourd’hui rien n’allait perturber ton « programme ». Il était clair que tu allais m’abandonner toute habillée avec une légère appréhension : allais-je répondre à ton désir ? Allais-je te plaire ? Est-ce que je n’oubliais rien de ta consigne n°2. Malgré mes baisers tendres et sauvages, ton effeuillage bouton après bouton, je prenais mon temps pour te provoquer.

J’ai aimé caresser, mordiller tes tétons. J’ai adoré sentir ta main empoigner mon sein, te sentir lutter contre tes envies. J’ai aimé glisser contre ta peau, raccourcir la distance entre ton gland que je caressais entre mes doigts et ma bouche avide. J’adore sentir ta queue glisser sur ma langue. L’engouffrer dans ma bouche. Te sucer le temps que tu me laisseras. Te sentir reprendre ton emprise sur moi en enfonçant ton sexe encore plus profondément dans ma gorge.

Avant de te laisser partir sous la douche, je viens me coller encore une fois contre ton dos, prendre ton sexe entre mes mains avant de te laisser l’avantage de la situation. J’aime être collée contre ta peau, mettre en contact tout mon corps avec le tien, m’imbriquer.

Je remonte le bas de mon pantalon, histoire de dévoiler un bout de cheville. Le choix de mes chaussures n’est pas innocent. Mais t’offrirai-je la vue que tu attends ? J’aime à cambrer mon dos encore un peu, mettant en évidence mon cul encore plus…

Quand tu as ouvert la porte, je n’en menais pas large, exposée dans une position outrageante…
Tes mains furent douces. Je tremblais.

Moi…

D’abord, tout cela a commencé sur le parking quand je t’ai retrouvée. Le contact de ton corps contre le mien, de tes seins contre mon torse, de tes lèvres sur ma bouche.

Je savais que j’avais terriblement envie de toi et que mon plan prévoyait de ne pas te déshabiller tout de suite. Aimerais-je me faire du mal ?

Puis la chambre et le plaisir de te coller au mur, m’offrir à toi en ondulant contre ton corps pour que tu sentes poindre mon excitation … J’ai remarqué que lorsque je lève tes bras, tu ne les redescends plus ensuite !
Tu es devenue très obéissante.
Cela m’a permis de lécher tes aisselles avec énormément de gourmandise.
Mmmmm !!!
Je les avais senties trempées sur le parking… oui je suis un grand malade…

J’adore quand tu me déshabilles et que je me retrouve nu contre toi, toujours vêtue … J’aime quand tu glisses à mes genoux pour me sucer pour la première fois. Tu le fais avec beaucoup de gourmandise aussi !
Puis en allant vers la douche, tu es venue te coller contre mon dos, caresser mon ventre, empoigner ma queue bandée… Rhhaaaaaaa !!!!

La douche fut rapide bien sûr, car j’avais hâte de te retrouver. Et puis elle était utile pour ta mise en place.
J’ai été surpris de te voir ainsi cul nu, même si je l’avais imaginé !
Tu as bien suivi mes consignes puisque tu avais même gardé tes chaussures.
La seule chose qui ne m’allait pas, c’est que je ne savais plus par quoi j’allais commencer, vu le met alléchant que tu me proposais !

Je t’ai léché l’anus bien sûr… Mmmmm... puis je t’ai doigtée avec malice, observant mon majeur filer tout droit dans ton anus qui se serrait autour de lui… très belle image et délicieuse sensation !

J’ai mis en place le rosebud, contraint de devoir oublier un temps ton anus… 
Je bandais comme un âne derrière ton cul offert et je savais que j’allais planter ma queue dans ta petite chatte trempée ! Mais je voulais entraver tes mouvements, c’est pourquoi je t’ai attaché les mains dans le dos.
Tu avais le visage collé au drap, la croupe offerte, une belle position de Soumise.
Je me suis amusé avec tes lèvres, ton clitoris, du bombé de mon gland, et je n’ai pas résisté à l’envie de te pénétrer bien à fond !

Là je suis devenu plus animal, en attrapant tes mains pour tirer en arrière, pendant que je te culbutais. Tu as joui très fort, alors je me suis dit que je pouvais commencer à t’effeuiller. Les chaussures, puis le jean et enfin le string.

J’ai léché un instant ta petite chatte mais j’avais déjà envie d’autre chose, cette chose que tu connais, que tu redoutes… que je plante mes deux doigts dans ton antre pour en tirer une autre jouissance !

Tu as explosé immédiatement entre mes doigts, arrosant généreusement les draps. J’ai répandu tout ce jus sur ton ventre, tes seins et ton visage. J’ai recommencé à plusieurs reprises jusqu’à ce que tu n’en puisses plus…

Je t’ai fait asseoir pour libérer tes poignets… J’ai adoré ce moment !
J’ai ôté ton top, puis dégrafé ton soutien-gorge pour que tes seins trouvent enfin leur place au creux de mes mains.
Je t’ai fait glisser sur mon ventre, de dos, et j’ai encore abusé de toi en plongeant mes doigts dans ta chatte pour que tu m’arroses encore ! Cette fois-ci c’est ma queue et mes couilles qui ont tout pris… rhhhaaaaaa !!!!

Je ne sais pas pourquoi, mais tu as pensé que ton rosebud s’était à nouveau fait la paire dans ton fondement. Ce n’était pas le cas, mais je me suis senti obligé de le retirer pour le remplacer… par ma queue !
D’abord je t’ai préparée sur le côté en t’enculant doucement, comme tu aimes. D’ailleurs tu l’as dit !

Puis tu revenue sur mon ventre pour une petite varlope.
La position étant assez compliquée pour te limer avec entrain, je t’ai prise sur le bord du lit, dans ta position initiale !
Bon sang que c’était bon de t’enculer comme ça !! Je t’ai vraiment défoncé le cul et le pire… c’est que tu adores ça !!!
Tu as joui encore et encore, puis nous sommes tombés sur le lit, épuisés, le cœur battant, repus mais comblés.

Mes mots ont continué de te distiller des envies très déraisonnable dans le creux de l’oreille… je te sentais prête… je sentais que tu en avais envie. Très envie… et que tu en étais tout à fait consciente !

Elle…

Si tu n’as pas pensé une seule seconde que j’allais hésiter moi non plus !

Je n’avais aucune idée de comment mais tu as su me guider tout naturellement.

Si la première fois, dans ma douche, je me souviens encore de l’effort terrible que j’avais du faire pour me relâcher un minimum.

Cette fois-ci, je n’avais plus la même retenue. Partagée entre l’idée de savoir si c’est vraiment ce que tu voulais ou pas, j’ai commencé timidement.

En croisant ton regard, j’ai senti que ça ne pouvait pas être autrement. Ton plaisir à me voir te pisser dessus l’a emporté par dessus tout.

J’ai aimé t’inonder, le plaisir que tu prenais m’a conquis et m’a emportée avec.

J’ai eu envie de t’embrasser plusieurs fois et partager avec toi ton plaisir mais l’exiguïté de la douche m’a retenue. J’avais envie de faire sur ton sexe plus abondamment aussi et m’empaler sur ta queue.

J’ai joui sur toi encore une fois. Je n’aurais jamais pensé y prendre tant de plaisir.

Mais tu as un don !!

Entre l’image de la consigne à laquelle tu me soumets et son déroulement jusqu’à l’issue finale, c’est énormément de plaisir à vivre, à partager.

L’épisode sous la douche fut terrible : collé l’un à l’autre, c’était délicieux. J’ai savouré ce moment amoureux, tendre, câlin…

Une douche avec toi, c’est toujours délicieux. Et quand tu as voulu finir avec l’eau froide, ce fut encore beaucoup de frissons, frissons de froid, frissons d’amour.
Tu n’as pas hésité à m’agacer, tu sais que je j’aime et tu ne t’en lasses pas. Tes mains sont terribles. Tes doigts, n’en parlons pas.

La suite, ma marque de fabrique. Tu me fais sourire, tu me fais rougir…

Quand tu as mis tes mains au dessus de ta tête, j’ai su que j’allais abuser de toi.

Sucer tes seins, les mordiller. Agacer tes lèvres du bout des seins, caresser tes joues, ton visage à plein sein. Je me fais un peu salope à t’agacer de cette façon mais j’aime ça. Quand je suis arrivée du bout de la langue sur ta queue et tes couilles, j’ai aimé te regarder sans te perdre. Tu as pu voir le plaisir que j’ai à te sucer le gland, à te lécher les couilles.

Je n’ai pas pu m’empêcher de te grimper dessus, frotter mon clitoris contre ton pubis, contre tes poils, jouir et couler sur ton sexe. Puis repartir à te sucer, jusqu’au moment où j’ai senti que tes fesses ne touchaient plus les draps, envie de te faire exploser.

Tu as cru mourir ? Non mon amour, juste du plaisir que je te prodiguais comme je l’aime tant. J’aime te faire crier, jouir, perdre pied. Tu as explosé dans ma bouche d’une façon impressionnante, ton foutre a jailli dans toute ma bouche… hmmmm

Je devrais en avoir une dose bihebdomadaire tellement j’aime ça : Qu’en penses-tu ?

Quand je suis revenue des toilettes, j’ai adoré te voir sur le ventre. J’ai un tel souvenir de notre première fois !

Glisser mon ventre sur tes fesses, mes seins sur ton corps, mon minou humide contre tes mollets, déposer mille baisers flocons, papillons sur chaque parcelle de ton dos, caresser la paume de mes mains contre tes flancs, tes cuisses, entrecuisse, embrasser tes fesses si tendres qu’on aurait envie d’y enfoncer les dents. Ma langue a pris doucement le chemin indiqué, quelques allers-retours avant de plonger dans la faille de tes fesses, entre tes fesses.

D’abord timidement, puis écarter tes fesses et y aller sans détours sans ambages. C’était doux, c’était chaud. Après la douche où je n’avais pas hésité, je n’hésitais pas non plus à faire fondre ma langue au creux de tes fesses. C’était bon.

La pause déjeuner a finalement duré plus longtemps que prévu. Je ne m’attendais pas à ton jeu corrosif comme tu le décrits si bien. Un par un tu as testé les effets des grains de fraise sur mon corps, j’ai tout aimé… Le froid de la fraise pénétrant ma chatte chaude !!! Rhhhaaa !!

Quand j’ai pu goûter le jus des fraises sur ta peau, j’ai trouvé ça terriblement excitant.

Quand tu as écrasé de la fraise sur mon corps, ce fut la fin de tout état raisonnable entre nous. J’ai enchaîné les orgasmes les uns après les autres . Il y a eu un mélange de fraise et de ton foutre explosant… hmmmm …

J’étais partie et pas qu’un peu.

L’épisode des fraises m’a véritablement mis dans un état terrible. J’étais excitée encore. Quand je me suis retrouvée sur toi allongée, une envie irrépressible m’a envahie en commençant par mes lèvres se frottant tout doucement, délicatement sur ta peau. Quand mon clitoris fut touché, j’ai su que je ne pourrai plus faire machine arrière.

J’ai accentué le va-et-vient sur mon clitoris. A croire qu’il n’en avait pas eu assez. J’ai eu l’impression l’espace de quelques secondes de n’être plus moi. Je suis allée poser ma chatte bien trempée sur ta bouche. Je me suis abandonnée à tes coups de langue, accrochée au fin rebord du lit. J’avais envie de jouir, jouir, jouir…

Oublier que nous allions bientôt devoir nous séparer et par conséquent abandonner mes derniers soupirs entre tes lèvres, te rassasier pour ne pas que tu oublies comme c’est bon, pour ne pas que tu m’oublies… t’offrir tout de moi, jusqu’à la dernière goutte.

D’ailleurs, tu as remarqué que la dernière demi-heure a été du même acabit, j’avais envie de jouir à nouveau jusqu’à disparaître. Tu n’as pas faibli d’ailleurs et m’a fait jouir jusqu’aux derniers instants, les dernières gouttes avant l’étreinte finale. J’ai eu très vite le contrecoup de ces envies de jouir désespérés. Les émotions, les sensations… une journée riche… un trop plein que je n’ai pu évacuer que dans les larmes.

Tu as aussi omis que c’est toi qui m’a glissé le cordon entre les dents en m’interdisant de le lâcher.

Rhhaaa… je me suis fais avoir au premier sursaut. J’appréhendais ensuite dans un mélange de crainte et d’envie les autres sursauts. Ces sursauts avaient des effets chaînés : le sursaut était déclenché par un agacement dont tu étais seul maître, le sursaut me faisait forcément tirer sur le cordon qui tirait sur mes tétons qui m’irradiait à la fois les tétons et le bas-ventre. Un vrai cercle vicieux.

Tu as été gentil malgré tout. Tu ne m’as pas puni quand je l’ai lâché à 2 reprises. Pourtant j’ai aimé ta façon de me faire comprendre que je ne devais pas lâcher. J’aime bien les punitions.

Je me suis toujours demandée ce que l’on pouvait ressentir avec une cravache ou pire un martinet.

C’est bien un truc qui me fait fantasmer ça ! Et dire que là, je ne te parlais QUE de ton cordon emprisonnant mes tétons, ce cordon serré entre mes dents, que tu avais pris soin de resserrer à plusieurs reprises.

Trois sensations terribles : celles où tu les emprisonnes, celles où tu resserres, celles où tu resserres un peu plus, éventuellement celles où tu desserres totalement pour resserrer après, et enfin celles où tu les libères de leur joug et où tu les prends, juste après, entre tes lèvres pour les câliner, du bout de la langue pour les caresser.

Des sensations bien différentes et sublimes. Maître du cordon dont tu vas entraver la pointe de mes seins pour les voir dressés, arrogants. Tu m’obliges à devenir Maîtresse en me le coinçant entre les dents par la suite. Maitresse de mes propres sensations.

Et tu vas guider tes actes de façon à me rendre seule responsable… j’aime !

Tu vas pousser toujours plus loin les limites…

 

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