NoO Limit
Elle…
Rien
ne me laissait soupçonner que tu avais déjà en tête des consignes. Aucune
allusion n’avait été faite plus tôt.
Consigne
1 : j’aurais dû m’y attendre mais elle m’a surprise quand même. Boire du thé,
le sentir couler dans ma gorge… un thé érotisé, je l’appellerai. Je partis
faire mes courses en sentant la pression au creux de mon ventre. Était-ce ma
vessie ou l’envie ?
Retour
de courses, 10h passé. J’ai besoin de me détendre. Une certaine
tension/pression m’habite. Des envies en tout genre me bousculent.
Contrairement
à la première fois, j’étais sereine. J’éprouvais l’envie d’aller au bout et de
voir ton regard lorsque je t’offrirai cette douche chaude. J’avais envie de
partager ton plaisir. J’appréhendais malgré tout ton regard. D’ailleurs, il fut
sans équivoque de ta part et m’a permis de faire le premier pas.
Quand
enfin j’ai pu sentir ton corps contre le mien, j’avais terriblement envie que
tu m’effeuilles. Mais aujourd’hui rien n’allait perturber ton
« programme ». Il était clair que tu allais m’abandonner toute
habillée avec une légère appréhension : allais-je répondre à ton désir ?
Allais-je te plaire ? Est-ce que je n’oubliais rien de ta consigne n°2. Malgré
mes baisers tendres et sauvages, ton effeuillage bouton après bouton, je
prenais mon temps pour te provoquer.
J’ai
aimé caresser, mordiller tes tétons. J’ai adoré sentir ta main empoigner mon
sein, te sentir lutter contre tes envies. J’ai aimé glisser contre ta peau,
raccourcir la distance entre ton gland que je caressais entre mes doigts et ma
bouche avide. J’adore sentir ta queue glisser sur ma langue. L’engouffrer dans
ma bouche. Te sucer le temps que tu me laisseras. Te sentir reprendre ton
emprise sur moi en enfonçant ton sexe encore plus profondément dans ma gorge.
Avant
de te laisser partir sous la douche, je viens me coller encore une fois contre
ton dos, prendre ton sexe entre mes mains avant de te laisser l’avantage de la
situation. J’aime être collée contre ta peau, mettre en contact tout mon corps
avec le tien, m’imbriquer.
Je
remonte le bas de mon pantalon, histoire de dévoiler un bout de cheville. Le
choix de mes chaussures n’est pas innocent. Mais t’offrirai-je la vue que tu
attends ? J’aime à cambrer mon dos encore un peu, mettant en évidence mon cul
encore plus…
Moi…
Je
t’ai léché l’anus bien sûr… Mmmmm... puis je t’ai doigtée avec malice,
observant mon majeur filer tout droit dans ton anus qui se serrait autour de
lui… très belle image et délicieuse sensation !
Là je suis devenu plus animal, en attrapant tes mains pour tirer
en arrière, pendant que je te culbutais. Tu as joui très fort, alors je me
suis dit que je pouvais commencer à t’effeuiller. Les chaussures, puis le jean et enfin le string.
Mes
mots ont continué de te distiller des envies très déraisonnable dans le creux
de l’oreille… je te sentais prête… je sentais que tu en avais envie. Très
envie… et que tu en étais tout à fait consciente !
Elle…
Si
tu n’as pas pensé une seule seconde que j’allais hésiter moi non plus !
Je
n’avais aucune idée de comment mais tu as su me guider tout naturellement.
Si
la première fois, dans ma douche, je me souviens encore de l’effort terrible
que j’avais du faire pour me relâcher un minimum.
Cette
fois-ci, je n’avais plus la même retenue. Partagée entre l’idée de savoir si
c’est vraiment ce que tu voulais ou pas, j’ai commencé timidement.
En
croisant ton regard, j’ai senti que ça ne pouvait pas être autrement. Ton
plaisir à me voir te pisser dessus l’a emporté par dessus tout.
J’ai
aimé t’inonder, le plaisir que tu prenais m’a conquis et m’a emportée avec.
J’ai eu envie de t’embrasser plusieurs fois et partager avec toi
ton plaisir mais l’exiguïté de la douche m’a retenue. J’avais envie de faire sur ton sexe plus abondamment aussi et
m’empaler sur ta queue.
J’ai
joui sur toi encore une fois. Je n’aurais jamais pensé y prendre tant de
plaisir.
Mais
tu as un don !!
Entre
l’image de la consigne à laquelle tu me soumets et son déroulement jusqu’à
l’issue finale, c’est énormément de plaisir à vivre, à partager.
L’épisode
sous la douche fut terrible : collé l’un à l’autre, c’était délicieux. J’ai
savouré ce moment amoureux, tendre, câlin…
La
suite, ma marque de fabrique. Tu me fais sourire, tu me fais rougir…
Quand
tu as mis tes mains au dessus de ta tête, j’ai su que j’allais abuser de toi.
Sucer
tes seins, les mordiller. Agacer tes lèvres du bout des seins, caresser tes
joues, ton visage à plein sein. Je me fais un peu salope à t’agacer de cette
façon mais j’aime ça. Quand je suis arrivée du bout de la langue sur ta queue
et tes couilles, j’ai aimé te regarder sans te perdre. Tu as pu voir le plaisir
que j’ai à te sucer le gland, à te lécher les couilles.
Je
n’ai pas pu m’empêcher de te grimper dessus, frotter mon clitoris contre ton
pubis, contre tes poils, jouir et couler sur ton sexe. Puis repartir à te
sucer, jusqu’au moment où j’ai senti que tes fesses ne touchaient plus les
draps, envie de te faire exploser.
Tu
as cru mourir ? Non mon amour, juste du plaisir que je te prodiguais comme je
l’aime tant. J’aime te faire crier, jouir, perdre pied. Tu as explosé dans ma
bouche d’une façon impressionnante, ton foutre a jailli dans toute ma bouche…
hmmmm
Je
devrais en avoir une dose bihebdomadaire tellement j’aime ça : Qu’en penses-tu
?
Quand
je suis revenue des toilettes, j’ai adoré te voir sur le ventre. J’ai un tel
souvenir de notre première fois !
Glisser
mon ventre sur tes fesses, mes seins sur ton corps, mon minou humide contre tes
mollets, déposer mille baisers flocons, papillons sur chaque parcelle de ton
dos, caresser la paume de mes mains contre tes flancs, tes cuisses,
entrecuisse, embrasser tes fesses si tendres qu’on aurait envie d’y enfoncer
les dents. Ma langue a pris doucement le chemin indiqué, quelques
allers-retours avant de plonger dans la faille de tes fesses, entre tes fesses.
D’abord
timidement, puis écarter tes fesses et y aller sans détours sans ambages.
C’était doux, c’était chaud. Après la douche où je n’avais pas hésité, je
n’hésitais pas non plus à faire fondre ma langue au creux de tes fesses. C’était bon.
La
pause déjeuner a finalement duré plus longtemps que prévu. Je ne m’attendais
pas à ton jeu corrosif comme tu le décrits si bien. Un par un tu as testé les
effets des grains de fraise sur mon corps, j’ai tout aimé… Le froid de la
fraise pénétrant ma chatte chaude !!! Rhhhaaa !!
Quand
j’ai pu goûter le jus des fraises sur ta peau, j’ai trouvé ça terriblement
excitant.
Quand
tu as écrasé de la fraise sur mon corps, ce fut la fin de tout état raisonnable
entre nous. J’ai enchaîné les orgasmes les uns après les autres . Il y a eu un
mélange de fraise et de ton foutre explosant… hmmmm …
J’étais
partie et pas qu’un peu.
L’épisode
des fraises m’a véritablement mis dans un état terrible. J’étais excitée
encore. Quand je me suis retrouvée sur toi allongée, une envie irrépressible
m’a envahie en commençant par mes lèvres se frottant tout doucement,
délicatement sur ta peau. Quand mon clitoris fut touché, j’ai su que je ne
pourrai plus faire machine arrière.
J’ai
accentué le va-et-vient sur mon clitoris. A croire qu’il n’en avait pas eu
assez. J’ai eu l’impression l’espace de quelques secondes de n’être plus moi.
Je suis allée poser ma chatte bien trempée sur ta bouche. Je me suis abandonnée
à tes coups de langue, accrochée au fin rebord du lit. J’avais envie de jouir,
jouir, jouir…
Tu
as aussi omis que c’est toi qui m’a glissé le cordon entre les dents en
m’interdisant de le lâcher.
Rhhaaa… je me suis fais avoir au premier sursaut. J’appréhendais ensuite dans un
mélange de crainte et d’envie les autres sursauts. Ces sursauts avaient des
effets chaînés : le sursaut était déclenché par un agacement dont tu étais seul
maître, le sursaut me faisait forcément tirer sur le cordon qui tirait sur mes
tétons qui m’irradiait à la fois les tétons et le bas-ventre. Un vrai cercle
vicieux.
Tu
as été gentil malgré tout. Tu ne m’as pas puni quand je l’ai lâché à 2
reprises. Pourtant j’ai aimé ta façon de me faire comprendre que je ne devais
pas lâcher. J’aime bien les punitions.
Je
me suis toujours demandée ce que l’on pouvait ressentir avec une cravache ou
pire un martinet.
C’est
bien un truc qui me fait fantasmer ça ! Et dire que là, je ne te parlais QUE de
ton cordon emprisonnant mes tétons, ce cordon serré entre mes dents, que tu
avais pris soin de resserrer à plusieurs reprises.
Trois
sensations terribles : celles où tu les emprisonnes, celles où tu resserres,
celles où tu resserres un peu plus, éventuellement celles où tu desserres
totalement pour resserrer après, et enfin celles où tu les libères de leur joug
et où tu les prends, juste après, entre tes lèvres pour les câliner, du bout de
la langue pour les caresser.
Des
sensations bien différentes et sublimes. Maître du cordon dont tu vas entraver
la pointe de mes seins pour les voir dressés, arrogants. Tu m’obliges à devenir
Maîtresse en me le coinçant entre les dents par la suite. Maitresse de mes
propres sensations.
Et
tu vas guider tes actes de façon à me rendre seule responsable… j’aime !
Tu
vas pousser toujours plus loin les limites…
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