Deuxième Sous-sol
Deuxième
sous-sol …
Ce n’est pas que je sois
particulièrement déprimé ce matin, au contraire, mais j’ai bien l’impression
que tu cherches à m’entraîner au-delà du raisonnable, jusqu’au niveau -3 de
ce parking dans lequel nous venons de nous engouffrer. Dans la rampe qui nous
conduit au sous-sol, je perçois à l’intensité de ton regard posé sur moi que
les choses vont mal tourner. Je tourne justement !
Voilà une
place de libre et je me gare sans chercher à aller plus loin, le plus
important étant de stopper mon véhicule afin que je puisse enfin te serrer
dans mes bras. La clé de contact à peine tournée, tu me lances sans détour :
« Veux-tu connaître l’Amour dans un parking ? ». Je ne prends
pas cette question comme une nouvelle expérience à tenter, car nous avons un
souvenir torride de parking souterrain, mais plutôt comme l’annonce que je
ne vais pas m’en tirer comme ça. Qu’importe, je suis là pour jouir de ta présence,
à n’importe quel prix !
Tes yeux
brillent comme des diamants verts et me transpercent de désir. Je me jette presque
sur ta bouche, mais je contrôle de cette pulsion et prends le temps de caresser
la pulpe de tes lèvres et d’en lécher le contour. Ma main effleure tes jambes
gainées de bas tandis que nos langues s’enlacent dans un profond baiser en
apnée. Nous gagnons les abysses de l’ivresse, happés par cette étreinte qui
nous emporte loin du monde. Lui, il s’active autour de nous, car à cette
heure où les gens se rendent à leur travail.
D’autres voitures se rangent près de la nôtre, mais personne ne
semble faire attention à notre présence. Nous sommes engoncés dans nos
vêtements qui retardent cette envie soudaine de nous sentir peau contre
peau. Le tableau de bord se garnit peu à peu des vêtements dont nous arrivons
à nous débarrasser. Ta main se glisse sous ma chemise et tu commences à la
déboutonner lentement jusqu’en bas, prenant soin de l’extraire de mon
pantalon pour l’ouvrir totalement.
Je
dégrafe ton corsage sans toutefois pouvoir mener à bien cette tache des plus
passionnantes. Je sens ta main fraîche se poser sur mon torse et palper la
fermeté de mes seins. Mes mamelons se dressent sous tes ongles qui prennent discrètement
le chemin de mon ventre. Je me creuse de délice sous ta bouche qui butine
mes griottes. Mes doigts se perdent dans ta crinière que je décoiffe avec
délicatesse. Les tiens je les devine sur le velours de ma bosse qui témoigne
d’une vigueur sans pareil.
Tu te mets à la pétrir avec malice, modelant mon membre comme
de l’argile, pour la former à l’image de tes envies. La boucle de ma ceinture
cède sans à-coup, ouvrant mon pantalon avec une étrange facilité. Tes dents
se délectent un moment de mes tétons que tu mordilles amoureusement. Tu
glisses ensuite vers mon ventre et je te vois disparaître sous le volant,
pour le meilleur … Et pour le pire !
Je ne
saurais dire exactement de quelle manière tu me consommes car je devine à
peine tes caresses. J’imagine que ta bouche et ta langue explorent chaque
détail de mon sexe toujours emprisonné sous les mailles. Je libère mon envie
au goutte à goutte, au travers du tissu. Ma main flatte ta croupe et je me
décide enfin à relever ta jupe pour sentir la chair tendre de tes fesses
sous mes doigts.
De ton côté tu tires sur mon pantalon et mon « Athena »
pour t’en débarrasser, en les faisant glisser le long de mes jambes. A cet
instant je reconnais la tiédeur de ta langue qui cajole ma hampe avec
tendresse. Je prends contact avec ton string bien ajusté au creux de ton sillon
humide. Mon majeur s’insère sous l’étroite parure et plonge dans ton abricot
gorgé de jus. Hmmmm … Comme tu mouilles … C’est un vrai délice !
Je trempe
mes doigts au fond de ton intimité pour en extraire un miel de douceur que
je viens répandre autour de ton œil de velours. Je m’ouvre en éventail pour
te permettre d’aller gober mes prunelles pendant que je replonge mes doigts
dans ta vulve dégoulinante de cyprine. Agenouillée sur le siège passager,
les fesses pratiquement collées à la vitre couverte de buée, tu t’adonnes
au plaisir gustatif d’une fellation de premier choix. Je ne me demande même plus
si les passants nous voient ou pas, alors que mon pouce pénètre ta
petite corolle.
Tu soupires d’aise et enfournes de nouveau ma queue tout au
fond de ta gorge. Mes doigts fouillent tes antres de fond en comble et se
rejoignent dans une caresse subtile de ton voile intime. Tu aimes me dévorer
de la sorte je le sais. Et ce que j’adore avant tout, c’est que tu me mordes
pour me faire bander comme un âne. Sentir tes dents s’enfoncer à la base de
mon gland. Il n’y a rien de plus excitant que le danger …
Tu ne me
laisseras pas le temps d’aller jusqu’au bout de cette envie qui guide mes doigts
avec tant d’empressement. A mesure que tu me pousses vers l’insoutenable en
me dévorant à l’envi, je ne ménage pas tes arrières en fouillant tes voies
éternellement pénétrables. J’ai cru un instant que j’allais te faire lâcher
prise en voyant ta croupe se relever sous mes doigtés inquisiteurs.
Mais tu es loin de baisser les armes et dans un élan qui me
surprend encore quand j’y songe, tu enjambes mes cuisses et viens te
glisser dans le faible espace qu’il règne entre le volant et moi. Inutile de
préciser que ma voiture n’est pas très spacieuse, il faut donc faire preuve
de souplesse et d’ingéniosité pour arriver à ce résultat !
Un pied
reposant sur mon siège et l’autre filant vers l’arrière dans le prolongement
du frein à main, te voilà sur moi. Je ne sais même pas si tu écartes ton
string quand tu viens t’embrocher sur mon membre bandé à mort. Appuyée contre
le volant tu te laisses fondre le long de ma hampe, lâchant un profond râle
au fur et à mesure de la pénétration. Ce n’est qu’arrivée à la base de ma
verge, les poils de mon pubis se mêlant au tiens, que nos bouches se retrouvent
pour un intense baiser. J’entends des voitures passer dans la voie centrale
du parking et des bruits de pas également. Rien ne peut plus nous déranger,
ni nous arrêter. Tu me sens palpiter dans ton ventre, mes bourses bien coincées
entre tes fesses. J’en profite enfin pour dégrafer ton corsage et rendre la
liberté à tes seins.
Ils
débordent de tendresse et de fermeté à la fois. Je grignote tes mamelons
comme des petites noisettes et prends un plaisir sans nom à les savourer.
J’aime les voir s’épanouir sous mes jeux de langue jusqu’à en devenir si
gros, si appétissant, que mon envie s’en trouve décuplée. Un cercle vicieux
tes seins ! Tu dodelines de la croupe pour me sentir bien au fond de
ton vagin. Je ne peux être plus présent en toi, te remplir de toute cette
puissance au service de ton bien-être et de ta jouissance.
La jupe relevée sur ton ventre, le corsage ouvert sur ta
poitrine que j’arrache des bonnets de ton soutien-gorge, l’image est terriblement
excitante. Ton souffle devenu brûlant balaie mon visage. Ta respiration s’accélère.
De gémissements en miaulements, tu t’actives de plus en plus vite sur ma queue
qui te lime avec délice.
J’ai tes
seins en pleine face et je me cramponne à tes hanches pour suivre le mouvement.
Tout se balance chez toi, de ta poitrine aux ogives nucléaires jusqu’à ton
petit cul qui danse au bout de ma pine. La tête coincée sous le plafond
bien trop bas tu sembles chercher ce qui pourrait te faire décoller
totalement. Tu as trouvé et me murmures à l’oreille d’une voix tremblante :
« Encule-moi ! ». Je crois que c’est bien la première fois.
Non pas que je te sodomise, mais que tu me le demandes en
prononçant le mot-clé … Tu te détaches de moi et libères mon sexe dégoulinant
de mouille. Je la sens couler sur mes bourses et je me rapproche d’une certaine
idée de l’extase. J’adore ça !
Pas la
peine de chercher bien longtemps le chemin de ton œil de velours que te
voilà déjà empalée sur ma verge barbouillée de ton miel. Avec cette facilité
qui me laisse coi, je vais et je viens dans ton doux fourreau comme s’il s’agissait
de ton propre sexe, dès la première seconde. L’étreinte prend une tournure animale,
celle qui me fait tant fantasmer. Tu prends les rennes de ce fol équipage pour
nous mener vers une jouissance à la hauteur de nos espérances. Il y a le
monde d’un côté et nous de l’autre, séparés par des vitres couvertes de
buée qui commence à couler, elle aussi …
Mes mots
se mêlent aux tiens, de plus en plus chauds, de plus en plus fort comme tes
fesses qui frappent mes cuisses. Tu te jettes en arrière et te cognes contre
le pare-brise. J’écarte ton string et plonge mon pouce dans le bouillonnement
de ta marmite en feu. Je trouve ton petit bouton et le masse avec entrain. C’est
une belle formule que celle-ci, mais en fait je te branle comme si je me
paluchais moi-même.
Je caresse tes poils trempés de mouille pendant que je fais
rouler ta petite tige entre mes doigts. J’arrive même de temps à autre à en
glisser un ou deux dans ton fruit gorgé de jus et sentir mon pal te besogner
sans relâche. C’est de la folie, de la pure folie… Tu m’enserres et
m’attires en toi avec adresse par je ne sais quels mouvements de ton rectum.
J’ai l’impression de fondre comme un suppositoire alors que je sais très
bien que je ne peux être plus vigoureux.
Mais tu
ne vas pas t’en tirer comme cela non plus et si tu me fais causer le premier,
tu ne seras pas loin derrière crois-moi ! J’agace ton bouton qui se
dresse avec insolence, dévoilant un petit gland que je presse entre mes
doigts. Tu dégoulines sur mon ventre et mes cuisses et je sens les effluves
de ce parfum d’envie exciter mes papilles. Tes fesses claquent sur ma peau et
mes coups de bélier te défoncent avec entrain. Nos corps enfiévrés
transpirent ce désir fou de pousser cette étreinte sauvage à bout.
Je m’ancre à tes hanches et te bloque contre le volant pour
laisser mes coups de reins honorer avec ta petite corolle. Je vais et je
viens avec ferveur dans ta rosette dilatée à l’extrême. Elle ne demande
plus qu’à s’abandonner sur ma queue.
Je me
tends car je sais que je ne vais plus tenir longtemps à ce rythme infernal.
Mais le but n’est plus de tenir mais de jouir de toutes nos forces. Tu te
cabres et je sens mon membre se raidir dans ton antre. Je vais te vider mes
couilles remplies de foutre alors que des tremblements parcourent ton corps
tout entier. Tu t’envoles et je te suis. Je crache ma purée et en bourre
ton petit cul jusqu’à ce qu’il déborde en de multiples filets gluants qui se
perdent entre mes cuisses.
Je ne te lâche pas et j’insiste lourdement même, appuyant de mon
pouce sur ton clito pour le faire parler. Tu exploses enfin, m’inondant de
jouissance dans un grognement animal que j’accompagne d’un cri rauque que
je tente d’étouffer. Les palpitations de ma verge plantée dans ton fondement
t’arrachent d’autres répliques que nous n’avons plus le temps d’apprécier.
Tu
ressautes sur ton siège aussi vite que tu l’avais quitté en laissant ta
jambe bloquée au centre par le frein à main. Une voiture vient en effet de se
garer juste à côté de nous.
Le temps de prendre un air dégagé, la personne a déjà quitté
son véhicule sans s’apercevoir du bazar qui règne dans le nôtre. La situation
est telle que je suis obligé de sortir pour me rhabiller complètement. Tu
fais de même et m’invite à venir constater à quel point la situation n’est
pas claire au niveau de ton string que tu es en train de réajuster. Je
glisse ma main et mes doigts s’imprègnent du fruit de notre jouissance qui
coule lentement le long de tes cuisses.
Nous
décidons enfin de quitter le parking pour aller prendre un bon
petit-déjeuner et nous consacrer à cette journée qui ne fait que commencer …

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