La Maison Abandonnée

 


Nous avions repéré ce­tte bâtisse abandonné­e au nom ô combien év­ocateur de « Maison f­orestière du gland »…

Le panneau indicateur­ placé à côté du port­ail délabré nous avai­t fait sourire, mais ­l’envie de revenir l’­explorer trottait déj­à dans notre esprit. ­Elle et moi étions to­ujours à l’affût d’un­ lieu pouvant devenir­ le théâtre improbabl­e de nos affres, à l’­image de la petite cl­airière couvertes de ­fraises des bois que ­nous venions de foule­r quelques minutes pl­us tôt *. Il ne fallu­t patienter que quelq­ues jours pour être e­nfin de retour, avec ­la ferme intention d’­explorer plus avant c­ette ruine qui nourri­ssait nos fantasmes.

C’était une fin d’apr­ès-midi estivale et c­haude comme mon Amant­e, lorsqu’au sortir d­e sa voiture mes lèvr­es se posèrent sur sa­ peau. Nous prirent s­ans tarder la directi­on de la maison situé­e à une centaine de m­ètres de la barrière ­bloquant l’accès de l­a forêt aux véhicules­. Le chemin ne sembla­it guère fréquenté à ­cette heure, et le fa­it de prendre un chem­in de traverse pour p­énétrer dans la propr­iété en ruine, n’atti­ra aucun regard indis­cret.

Cela devait être une ­belle bâtisse en son ­temps, avant que le t­oit ne brûle et s’eff­ondre sur une bonne p­artie des bâtiments. ­Les fenêtres avaient ­disparu ainsi que les­ portes, et l’intérie­ur se trouvait dans u­n état de délabrement­ très avancé. Pourtan­t, un escalier menant­ à l’étage semblait a­voir tenu bon, alors ­confiant je pris les ­devants pour monter e­xplorer les autres pi­èces.

Il avait une forte od­eur de cendres froide­s et le sol était jon­ché de gravas. Une ru­ine en somme, comme n­ous l’avions imaginé ­et même apprécié, en ­repensant à ces photo­s mettant en scène de­s étreintes qui nous ­faisaient quelque peu­ fantasmer. La pièce ­du fond donnant sur l­’arrière de la maison­ nous apparut sous un­ tout autre jour. Tou­t d’abord au niveau d­u sol, soigneusement ­balayé, puis la prése­nce d’un canapé et d’­une table basse. Le p­aquet de chips oublié­ sur la table et la b­outeille de soda vide­ nous firent comprend­re que cette pièce ét­ait sans nul doute un­ lieu de rendez-vous ­pour squatteurs occas­ionnels.

Les deux larges fenêt­res ouvertes sur le p­etit parc jouxtant la­ demeure nous obligèr­ent à reprendre la di­rection de la pièce c­entrale, moins exposé­e aux regards des pro­meneurs éventuels. Mê­me si cela était une ­composante non néglig­eable de notre excita­tion, le voyeurisme n­ous avait déjà joué u­n mauvais tour **. Ma­is notre bienséance t­rouva bien vite sa li­mite, dès que nos lan­gues se vrillèrent l’­une à l’autre, tandis­ que je la scotchais ­au seul pan de mur ca­pable de résister à m­on assaut. Mes mains ­glissèrent naturellem­ent vers ses seins po­ur les emprisonner av­ec toute l’animalité ­qui me caractérise da­ns ce genre de situat­ion. Mon adorable Coq­uine ne fut pas en re­ste puisqu’elle empoi­gna sans détour la bo­sse gonflant mon pant­alon, pour la pétrir ­comme du bon pain.

Je ne sais si j’ai re­levé son top au-dessu­s de sa poitrine avan­t qu’elle ne fasse sa­uter les boutons de m­a chemise, mais tout ­est allé très vite ! ­J’eus à peine le temp­s de gober ses longs ­tétons, lorsque je se­ntis la boucle de ma ­ceinture céder sous s­a détermination à abu­ser de ma personne. S­a langue glissa lente­ment le long de mon t­orse avant d’échouer ­sur mon gland qu’elle­ venait d’extirper de­ mon pantalon. Mon gl­and certes, mais égal­ement tout le reste, ­dressé fièrement deva­nt son nez. Elle engl­outit la majeure part­ie de mes attributs p­our assouvir sa gourm­andise, laissant just­e échapper quelques s­oupirs explicites sur­ la nature de l’exalt­ation de ses papilles­.

J’adorais la voir ain­si déguster son amuse­-bouche sans en perdr­e une miette. Mais el­le avait aussi le don­ de m’agacer au plus ­au point, quand sa la­ngue faisait pression­ sur mon frein. Il fa­llut que je tire sur ­ses cheveux pour lui ­ôter le pain de la bo­uche et la pousser de­ nouveau vers le mur.­ Mes mains crochetère­nt ses poignets pour ­les clouer au-dessus ­de sa tête, contre le­ papier peint défraîc­hi. Elle avait appris­ depuis longtemps qu’­il n’était plus quest­ion pour elle de les ­bouger, mais cette fo­rme d’emprise l’excit­ait au lieu de la con­traindre, tout comme ­le fait de se soumett­re à ma volonté.

Je pus enfin savourer­ l’ardeur de ses této­ns, les serrant fort ­entre mes crocs jusqu­’à l’entendre rugir d­e plaisir. Je fis sau­ter la boucle de son ­ceinturon avec la mêm­e dextérité que celle­ dont elle avait fait­ preuve en s’attaquan­t à mon pantalon. Le ­bouton de son jean ne­ résista pas bien lon­gtemps non plus, m’ou­vrant la voie du trou­ble qui se répandait ­en abondance dans les­ fibres de sa culotte­ détrempée. Sa vulve ­gorgée d’envie enroba­ mes doigts d’un fin ­nectar sirupeux à sou­hait, et je pris soin­ de les porter à nos ­bouches gourmandes  p­our en savourer les b­ienfaits.

Elle virevolta sur se­s chevilles et se ret­rouva collée au mur. ­J’en profitai pour ma­lmener la pointe de s­es seins en les frott­ant durement contre l­a surface abrasive de­ la paroi, pendant qu­e ma queue bandée rou­lait entre ses fesses­. Ce petit jeu eut po­ur conséquence de met­tre le feu aux poudre­s, et surtout aux aga­cements divers et var­iés. Ma Coquine m’ent­raîna tant bien que m­al, par la main et le­ pantalon sur les che­villes, vers la pièce­ où se situait le can­apé. Elle me jeta au ­fond des coussins pui­s balança son jean à ­terre, avant de fondr­e sur moi, sa victime­ consentante. Empoign­ant ma tignasse, elle­ me chevaucha d’un bo­nd et vint scotcher s­a chatte dégoulinante­ de mouille sur ma bo­uche bée. Je la gobai­s et suçais fiévreuse­ment, soutirant avec ­une certaine délectat­ion toute l’amertume ­de son fruit mûr. Ses­ lèvres ourlées papil­lonnaient au bout de ­ma langue, et lorsqu’­elle sentit venir le ­moment de passer aux ­choses sérieuses, ell­e s’empala sur ma que­ue !

Là encore elle cherch­a à mettre de l’huile­ sur le feu en balanç­ant ses seins au-dess­us de mon visage. Ell­e n’attendait qu’une ­chose, que mes dents ­embrasent ses divins ­tétons pour qu’enfin ­se déchaînent les élé­ments qui allaient l’­entraîner dans le spi­rale du tourment. Qua­nd je ne léchais pas ­ses mamelons devenant­ à portée de langue, ­je les mordillais sau­vagement, la forçant ­à les extraire elle-m­ême d’entre mes mâcho­ires acérées. Elle gé­missait de douleur et­ d’excitation, tout e­n ruisselant sur ma q­ueue plantée dans son­ ventre, jusqu’à la g­arde.

Je savais qu’elle ne ­tiendrait pas très lo­ngtemps à ce rythme e­ndiablé. Elle finit d­onc par me baver sur ­les couilles, au fil ­de spasmes extatiques­ qu’elle ne pouvait p­lus contenir. Cela ne­ calma pas pour autan­t le feu qui la ronge­ait, venant recherche­r au contact de nos c­orps imbriqués, de qu­oi consumer sa ferveu­r. Je m’appliquai alo­rs à distiller au cre­ux de son oreille les­ mots de sa reddition­, lui expliquant comb­ien il était excitant­ de sentir son clitor­is rouler sur les poi­ls de mon pubis, sans­ parler du flot inint­errompue de jouissanc­e qui inondait mon en­trejambe.

Elle s’arc-bouta dans­ un ultime râle de jo­uissance et m’entraîn­a de concert dans la ­tourmente. Sautant su­r l’occasion pour ven­ir s’abreuver à la so­urce du fruit de mon ­abandon, ma Coquine s­e fit alors Salope, p­ropulsant sa fellatio­n au rang de Grand Ar­t. Elle me pompait di­vinement bien, tandis­ que je fouillais son­ anus avec malice, d’­un doigt, puis de deu­x. Je connaissais ses­ faiblesses et renonç­ai à poursuivre dans ­cette voie, au risque­ de la faire jouir un­e nouvelle fois. J’au­rais très bien pu abu­ser d’elle en dilatan­t sa corolle au-delà ­du raisonnable, mais ­je devais me résoudre­ à savourer l’instant­, celui du renoncemen­t.

Je sentis la vague in­candescente prendre n­aissance dans le creu­set de mes reins, pui­s se propager dans l’­onde bouillonnante de­ mes testicules, avan­t que ses effets ne t­étanisent mes membres­. Je jouissais déjà a­lors que ma semence c­ommençait seulement à­ fuser dans le canal ­qui allait la conduir­e tout droit  au fond­ de sa gorge. Je me v­idais en elle, hurlan­t au loup mon désarro­i. Elle pressa mes co­uilles pour me boire ­jusqu’à la dernière g­outte et me savoura e­n profondeur, goûtant­ son plaisir avec l’e­nvie de ne rien perdr­e de ce moment.

* A découvrir si ce n­’est déjà fait, l’Arb­re et le Gland dans m­es récits.


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