Mon
visage ruisselle de cette eau qui ne cesse d’éclabousser ma figure. J’ai de
plus en plus chaud, je me sens malmené, mais tu es là, avec moi, c’est le plus
important. Je te regarde et lentement le bruit s’atténue autour de moi,
devenant supportable, puis insignifiant. Tu te glisses jusqu’à moi, au travers
de ce bouillonnement infernal. Nos lèvres se retrouvent et me voilà enfin
totalement rassuré sur mon sort. Je ne sais ni pourquoi, ni comment, mais le
haut de ton maillot une pièce vient de glisser lui aussi.
Tes seins sont
ballottés dans les tourbillons qui se forment entre nos corps qui s’enlacent.
Je te serre enfin contre moi et le contact de ta peau mêlé à celui de l’eau
commence à me laisser entrevoir un autre aspect du bien-être qu’est censé nous
apporter cette séance. Malgré mon regard furtif vers la porte du hammam où
j’imagine encore que quelqu’un va s’introduire et venir troubler notre
intimité, je n’ai qu’une envie, celle de me mettre totalement à l’aise !
Je
fais rouler mon maillot de bain sur mes cuisses et tu l’attrapes pour m’en
défaire le plus rapidement possible. Il atterrit sur la margelle du jacuzzi, où
il finit en petit tas comme une chose devenue bien inutile. Nos bouches ne se
détachent plus depuis un long moment déjà. Nos langues se fondent l’une dans
l’autre, prenant de l’avance sur nos corps. Tes mains vont à la pêche de mon
sexe terriblement réceptif à la moindre agitation. Tu le saisis fermement et ma
vigueur s’épanouit dans le creux des tes paumes. Une excitation grandissante monte
en moi et je prends goût subitement à ce déchaînement de sensations nouvelles
pour moi.
Je sais à présent que je vais transformer cet espace hostile en un
terrain de jeux hors du commun. Sans plus attendre j’ôte ton maillot de bain
qui lui aussi termine sa course sur le bord du jacuzzi. Tu as l’air quelque peu
surprise mais ton sourire témoigne de l’envie certaine de t’en défaire toi
aussi. Mon émoi s’accroît davantage à chaque seconde qui passe. Te sentir ainsi
contre moi au milieu de cette masse en mouvement me rend dingue !
L’eau ruisselle sur ta peau tandis que ma bouche s’empare de tes seins. Je
lèche autant que suce. J’embrasse autant que je mordille. Je suis ivre de toi
et de ton insolente beauté. Mes mains pétrissent tes fesses secouées par un courant
subaquatique qui se glisse jusqu’au creux de ton intimité. Tout devient
exaltation des sens, excitation, jeu, volupté, luxure, jouissance … Tu viens
sans préavis t’empaler sur ma queue pour une première étreinte à la fois
étrange et délicieuse avec cette sensation peu commune de l’eau qui nous
enveloppe.
Soudain le silence se fait. Les bulles disparaissent et la surface
de l’eau se lisse comme le miroir dans lequel se reflètent nos corps imbriqués
l’un dans l’autre. Cela ne nous empêche pas de continuer à évoluer sans se
soucier du reste. Nos coups de rein brisent le calme de cette mer d’huile et
forment des vaguelettes qui viennent s’échouer dans le trop plein du jacuzzi.
Seuls tes petits gémissements accompagnent le clapotis de l’eau jusqu’à ce que tu
dérives vers ton premier orgasme jacuzzique, du moins avec moi…
Rien ne peut plus calmer ma vigueur et c’est sur cinq pattes que je vais
appuyer sur le bouton de mise en marche du système balnéo. Replongeant dans le
bain je te retrouve et nous nous amusons à faire suivre aux bulles des routes
sinueuses, entre nos cuisses. Je teste chaque marche, chaque bouche qui crache
son lot de bulles et d’eau. Nous faisons le tour du propriétaire pour découvrir
une place intéressante, voire ludique, pour agrémenter notre bien-être de
caresses de plus en plus intimes.
Ancrée sur le bord du jacuzzi, tu laisses
aller ton corps au gré des remous. Les bulles te portent en surface et mes
mains glissent le long de tes cuisses pour venir te crocheter aux hanches. Je
contemple ton ventre et tes seins qui se dressent vers les spots du plafond.
Tes cheveux mouillés baignent dans la rigole du trop plein et je te sens
totalement abandonnée au bien-être de ce moment magique.
Je
me lève et je sens les bulles jouer au punching-ball avec mes bourses, ce qui
me fait bander de plus belle. C’est quand même drôlement grisant ce jacuzzi !
Je me rapproche de ton sexe barbotant dans l’écume, alors que tes jambes
s’ouvrent, comme par magie. Je reste sur ma lancée et te pénètre d’un seul
coup, jusqu’à la garde. Je compresse l’eau qui s’est engouffrée dans ton antre
à la manière d’un piston maléfique.
Je te lime avec ardeur, comblant ton
intimité de ma vigoureuse envie de t’arracher à la planète et te propulser aux
confins de l’univers. Les remous du bain se mêlent aux remous de ton ventre
possédé par cette eau qui nous entoure. Ton visage fouette la surface de l’eau,
de gauche à droite, et j’ai peur que tu ne puisses plus respirer normalement.
Je te porte pour que tu ne sombres pas, sauf dans la jouissance.
Tu
luttes toujours contre les assauts de mon bélier qui te pilonne sans relâche.
J’observe tes mains qui se crispent sur le carrelage, tentant de retenir encore
quelques instants la vague de jouissance qui va t’emporter. Tes cheveux se
noient dans un tourbillon d’écume tandis que ton corps s’arc-boute sur ta
nuque, unique point d’appui contre la margelle du jacuzzi. Je me sens si fort,
si vigoureux, que j’ai le sentiment à présent que rien ne pourra faire cesser
la frénésie de mon sexe qui te ravine.
C’est devenu de la folie et les remous
causés par mes coups de rein prennent le pas sur ceux du jacuzzi. Je nous vois
furtivement dans ce grand miroir qui me renvoie l’image de mon corps étreignant
le tien. L’exaltation est à son apogée et je n’aurais jamais imaginé jouir d’un
tel spectacle, en tant qu’acteur et spectateur. Les tensions ne peuvent durer
davantage dans ce tumulte orgasmique hors du commun. Ma lionne rugit de
bien-être et ses répliques se perdent en écho tout autour du hammam.
Tu
reprends ton souffle et soulages ta nuque, à deux doigts de se briser sur le
bord du bassin. Je t’accueille dans mes bras et te fais traverser les bulles
pour que tu viennes reprendre tes esprit de l’autre côté. Les coupures et
redémarrages de la balnéo s’enchaînent, au rythme de nos étreintes que nous ne
comptons plus. Je n’ai toujours rien perdu de ma vigueur. Lentement je me hisse
sur la margelle et te dévoile mon sexe qui ne cesse d’exprimer son envie.
Tu
viens à moi, attirée par cette nouvelle proposition alléchante. A portée de
bouche, tu cajoles d’abord de la joue ma verge palpitante. La plaquant sur ma
cuisse, tu la fais ensuite rouler comme pour en former une baguette à mettre au
four. Ta langue achève le travail et je découvre que le contact de ta bouche et
de l’eau enveloppant tour à tour mon gland est divin.
Tu lèches et gobes mes bourses avant de te mettre à sucer mon gland de manière
tout à fait délectable. Une sorte de jubilation me traverse soudain en me
rendant compte à quel point il eût été dommage de se priver de ce moment
magique. Il est vrai que le hammam privatif nous a semblé … inévitable ! Cette
érection sans fin me tiraille et tu n’as fait que la raviver, si besoin en
était encore de le faire.
J’ai envie de te toi, de te prendre, de te posséder à
nouveau. Un peu sèchement je te retire le pain de la bouche et avant que tu ne
puisses comprendre ce qui se passe vraiment, je t’entraîne de l’autre côté du
bain. Les mains plaquées contre le rebord, tu reprends l’avantage en affichant
une pose qui m’agace fortement. Tu m’offres ta croupe en pâture et cela ne se
refuse pas !
Les
bulles éclatent entre tes cuisses et viennent éclabousser ton coquillage qui
n’attend plus qu’on l’emplisse de chaleur et de frissons. Je m’ancre à tes
hanches une nouvelle fois et te bourre de ma queue qui n’est toujours pas
rassasiée du plaisir que tu lui donnes. Les poils de mon pubis collés au
ventre, je frappe tes fesses sans ménagement, m’enfilant dans ton antre
jusqu’aux couilles.
Je te culbute avec entrain, observant mon membre aller et
venir à la surface de l’eau, avec ma hampe comme ligne de flottaison. Je sens
mes bourses s’écraser contre ta petite chatte à chacune de mes bourrades et mes
ongles s’enfoncent de plus en plus dans ta peau.
Je crois bien qu’à cet instant je grille une rangée complète de fusibles !
C’est si bon, si chaud, si … mouillé ! C’est extraordinaire !! Tu éclates
enfin, plus fort, toujours plus fort et l’on se demande quand cela va-t-il
pouvoir s’arrêter. Depuis des dizaines de minutes je pense avoir atteint avec
toi la plus intense des jouissances, mais elle n’est rien à côté de celle qui
suit. Je prends ta place, assis dans l’eau sur une marche et tu viens
immédiatement t’empaler face à moi, accroupie au-dessus de mes cuisses. Il n’y
a plus à proposer, deviner, mais suivre seulement suivre le rythme incessant de
nos désirs qui se fondent l’un dans l’autre et se confondent. C’est de la folie
furieuse. Tu me culbutes à ton tour !
Tu en veux et je t’en donne. Mon totem te défonce et toi tu me burines. Tes
cheveux fouettent mon visage et je grogne sous tes attaques sauvages. Je
t’assène le coup de grâce et te fais trembler de jouissance. Ces flots de
jouissance qui se perdent dans les remous du bain tempétueux dans lequel
s’exprime notre délire. Nous baignons dans notre jouissance, c’est certain …
Encore des crispations sublimes, celles de tes répliques que j’enserre de mes
bras pour ne pas t’abandonner à la solitude de cette fuite vers les cieux. Tu
te laisses dériver à la surface de l’eau qui elle aussi se calme à présent,
devenant limpide comme le bien-être que tu ressens.
Le temps de réactiver le système et je reviens avec cette envie féroce de toi,
de tout de toi, mais je me fais plus tendre, plus lisse, comme cette eau qui
enveloppe ton corps. Baisers sur tes lèvres. Langue sur tes seins. Main sur ton
ventre comme une protection … Tu t’ouvres inlassablement à moi et mes mains
filent sous tes cuisses pour te porter à ma bouche. Je plonge littéralement la
tête vers ton intimité et gobe tes lèvres sans penser une seconde qu’elles
baignent encore sous l’eau qui s’engouffre dans mes narines, au moment où je
m’y attends le moins !
Surpris mais tellement gourmand, je ne me laisse pas
perturber par cette petite erreur de jugement. Je te soulève un peu plus pour te
mettre hors d’eau, mais je laisse quand même quelques vaguelettes venir mourir
entre tes fesses. Tes lèvres… Mmmmm … Je n’en fais qu’une bouchée ! Je te
mange, je te lèche, je te suce, je te langue, je te grignote, je t’aspire… et
tout cela dans cette eau frémissante. Je crois bien que j’ai définitivement
pété les plombs. Vous en aviez rêvé, Jacuzzi l’a fait !
Je dois bien avouer que tout a été magique durant ce moment passé dans le
hammam, mais ces dernières minutes je les savoure vraiment. Avoir ton sexe en
bouche dans ce milieu si… aquatique, c’est fabuleux ! Tu exploses dans ma
bouche et je te garde en moi pour te boire jusqu’à la dernière goutte. Séismes
en cascade. De répliques en répliques ma langue te fouille sans relâche pour ne
rien perdre de ta jouissance. Mortifiée, la tête renversée dans la rigole du
trop plein, tu as quitté ce monde, vraisemblablement…
Soixante cinq minutes d’étreinte non stop. Pas une performance. Un vrai bonheur
! Mais je commence à ressembler à une pomme de terre trop cuite alors je
propose de sortir. Et puis … Cela m’a mis en appétit tout ça ! Je sais que nous
aurions pu continuer inlassablement, j’en suis persuadé. La sortie de bain est
tout aussi agréable que l’entrée.
Nos corps s’effleurent, se savourent des yeux
tout en s’essuyant. Je ne me lasse pas de te regarder évoluer avec cette grâce
qui n’appartient qu’à toi. Nos mains accompagnent l’autre pour effacer quelques
gouttelettes tenaces et nous nous sentons bien. Terriblement bien. Et la soirée
ne fait que commencer…
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