Jacuzzi

 


Je pénètre dans le hammam et te découvre déjà plongée dans le bain bouillonnant de ce magnifique jacuzzi. Je me déshabille rapidement et abandonne mes vêtements sur l’un des bains de soleil où nous attendent déjà nos serviettes soigneusement pliées. J’ai pris soin de ne pas oublier mon maillot car même si l’espace est réservé à notre usage exclusif, il subsiste toujours un doute quant au degré d’intimité dont nous pouvons disposer. Je finis par te rejoindre, plongeant un pied dans l’enfer de cette masse d’eau déchaînée.


Je devine des marches qui deviennent autant de sièges et je m’installe en face de toi, un peu perturbé je l’avoue. Le fracas des bulles venant éclater en surface combiné à l’atmosphère surchauffée et vaporeuse me donnent l’impression de me trouver dans une marmite du diable, pour accompagner je ne sais quel festin. Petit à petit je me fais au bruit comme à ce climat d’insécurité dans lequel je baigne. Ce qui me paraissait devoir être un moment de calme et de détente s’avère être un danger permanent où je dois lutter contre les éléments !


Mon visage ruisselle de cette eau qui ne cesse d’éclabousser ma figure. J’ai de plus en plus chaud, je me sens malmené, mais tu es là, avec moi, c’est le plus important. Je te regarde et lentement le bruit s’atténue autour de moi, devenant supportable, puis insignifiant. Tu te glisses jusqu’à moi, au travers de ce bouillonnement infernal. Nos lèvres se retrouvent et me voilà enfin totalement rassuré sur mon sort. Je ne sais ni pourquoi, ni comment, mais le haut de ton maillot une pièce vient de glisser lui aussi.

Tes seins sont ballottés dans les tourbillons qui se forment entre nos corps qui s’enlacent. Je te serre enfin contre moi et le contact de ta peau mêlé à celui de l’eau commence à me laisser entrevoir un autre aspect du bien-être qu’est censé nous apporter cette séance. Malgré mon regard furtif vers la porte du hammam où j’imagine encore que quelqu’un va s’introduire et venir troubler notre intimité, je n’ai qu’une envie, celle de me mettre totalement à l’aise !

Je fais rouler mon maillot de bain sur mes cuisses et tu l’attrapes pour m’en défaire le plus rapidement possible. Il atterrit sur la margelle du jacuzzi, où il finit en petit tas comme une chose devenue bien inutile. Nos bouches ne se détachent plus depuis un long moment déjà. Nos langues se fondent l’une dans l’autre, prenant de l’avance sur nos corps. Tes mains vont à la pêche de mon sexe terriblement réceptif à la moindre agitation. Tu le saisis fermement et ma vigueur s’épanouit dans le creux des tes paumes. Une excitation grandissante monte en moi et je prends goût subitement à ce déchaînement de sensations nouvelles pour moi.

Je sais à présent que je vais transformer cet espace hostile en un terrain de jeux hors du commun. Sans plus attendre j’ôte ton maillot de bain qui lui aussi termine sa course sur le bord du jacuzzi. Tu as l’air quelque peu surprise mais ton sourire témoigne de l’envie certaine de t’en défaire toi aussi. Mon émoi s’accroît davantage à chaque seconde qui passe. Te sentir ainsi contre moi au milieu de cette masse en mouvement me rend dingue !

L’eau ruisselle sur ta peau tandis que ma bouche s’empare de tes seins. Je lèche autant que suce. J’embrasse autant que je mordille. Je suis ivre de toi et de ton insolente beauté. Mes mains pétrissent tes fesses secouées par un courant subaquatique qui se glisse jusqu’au creux de ton intimité. Tout devient exaltation des sens, excitation, jeu, volupté, luxure, jouissance … Tu viens sans préavis t’empaler sur ma queue pour une première étreinte à la fois étrange et délicieuse avec cette sensation peu commune de l’eau qui nous enveloppe.

Soudain le silence se fait. Les bulles disparaissent et la surface de l’eau se lisse comme le miroir dans lequel se reflètent nos corps imbriqués l’un dans l’autre. Cela ne nous empêche pas de continuer à évoluer sans se soucier du reste. Nos coups de rein brisent le calme de cette mer d’huile et forment des vaguelettes qui viennent s’échouer dans le trop plein du jacuzzi. Seuls tes petits gémissements accompagnent le clapotis de l’eau jusqu’à ce que tu dérives vers ton premier orgasme jacuzzique, du moins avec moi…

Rien ne peut plus calmer ma vigueur et c’est sur cinq pattes que je vais appuyer sur le bouton de mise en marche du système balnéo. Replongeant dans le bain je te retrouve et nous nous amusons à faire suivre aux bulles des routes sinueuses, entre nos cuisses. Je teste chaque marche, chaque bouche qui crache son lot de bulles et d’eau. Nous faisons le tour du propriétaire pour découvrir une place intéressante, voire ludique, pour agrémenter notre bien-être de caresses de plus en plus intimes. 

Ancrée sur le bord du jacuzzi, tu laisses aller ton corps au gré des remous. Les bulles te portent en surface et mes mains glissent le long de tes cuisses pour venir te crocheter aux hanches. Je contemple ton ventre et tes seins qui se dressent vers les spots du plafond. Tes cheveux mouillés baignent dans la rigole du trop plein et je te sens totalement abandonnée au bien-être de ce moment magique.

Je me lève et je sens les bulles jouer au punching-ball avec mes bourses, ce qui me fait bander de plus belle. C’est quand même drôlement grisant ce jacuzzi ! Je me rapproche de ton sexe barbotant dans l’écume, alors que tes jambes s’ouvrent, comme par magie. Je reste sur ma lancée et te pénètre d’un seul coup, jusqu’à la garde. Je compresse l’eau qui s’est engouffrée dans ton antre à la manière d’un piston maléfique.

Je te lime avec ardeur, comblant ton intimité de ma vigoureuse envie de t’arracher à la planète et te propulser aux confins de l’univers. Les remous du bain se mêlent aux remous de ton ventre possédé par cette eau qui nous entoure. Ton visage fouette la surface de l’eau, de gauche à droite, et j’ai peur que tu ne puisses plus respirer normalement. Je te porte pour que tu ne sombres pas, sauf dans la jouissance.

Tu luttes toujours contre les assauts de mon bélier qui te pilonne sans relâche. J’observe tes mains qui se crispent sur le carrelage, tentant de retenir encore quelques instants la vague de jouissance qui va t’emporter. Tes cheveux se noient dans un tourbillon d’écume tandis que ton corps s’arc-boute sur ta nuque, unique point d’appui contre la margelle du jacuzzi. Je me sens si fort, si vigoureux, que j’ai le sentiment à présent que rien ne pourra faire cesser la frénésie de mon sexe qui te ravine.

C’est devenu de la folie et les remous causés par mes coups de rein prennent le pas sur ceux du jacuzzi. Je nous vois furtivement dans ce grand miroir qui me renvoie l’image de mon corps étreignant le tien. L’exaltation est à son apogée et je n’aurais jamais imaginé jouir d’un tel spectacle, en tant qu’acteur et spectateur. Les tensions ne peuvent durer davantage dans ce tumulte orgasmique hors du commun. Ma lionne rugit de bien-être et ses répliques se perdent en écho tout autour du hammam.

Tu reprends ton souffle et soulages ta nuque, à deux doigts de se briser sur le bord du bassin. Je t’accueille dans mes bras et te fais traverser les bulles pour que tu viennes reprendre tes esprit de l’autre côté. Les coupures et redémarrages de la balnéo s’enchaînent, au rythme de nos étreintes que nous ne comptons plus. Je n’ai toujours rien perdu de ma vigueur. Lentement je me hisse sur la margelle et te dévoile mon sexe qui ne cesse d’exprimer son envie.

Tu viens à moi, attirée par cette nouvelle proposition alléchante. A portée de bouche, tu cajoles d’abord de la joue ma verge palpitante. La plaquant sur ma cuisse, tu la fais ensuite rouler comme pour en former une baguette à mettre au four. Ta langue achève le travail et je découvre que le contact de ta bouche et de l’eau enveloppant tour à tour mon gland est divin.

Tu lèches et gobes mes bourses avant de te mettre à sucer mon gland de manière tout à fait délectable. Une sorte de jubilation me traverse soudain en me rendant compte à quel point il eût été dommage de se priver de ce moment magique. Il est vrai que le hammam privatif nous a semblé … inévitable ! Cette érection sans fin me tiraille et tu n’as fait que la raviver, si besoin en était encore de le faire.

J’ai envie de te toi, de te prendre, de te posséder à nouveau. Un peu sèchement je te retire le pain de la bouche et avant que tu ne puisses comprendre ce qui se passe vraiment, je t’entraîne de l’autre côté du bain. Les mains plaquées contre le rebord, tu reprends l’avantage en affichant une pose qui m’agace fortement. Tu m’offres ta croupe en pâture et cela ne se refuse pas !

Les bulles éclatent entre tes cuisses et viennent éclabousser ton coquillage qui n’attend plus qu’on l’emplisse de chaleur et de frissons. Je m’ancre à tes hanches une nouvelle fois et te bourre de ma queue qui n’est toujours pas rassasiée du plaisir que tu lui donnes. Les poils de mon pubis collés au ventre, je frappe tes fesses sans ménagement, m’enfilant dans ton antre jusqu’aux couilles.

Je te culbute avec entrain, observant mon membre aller et venir à la surface de l’eau, avec ma hampe comme ligne de flottaison. Je sens mes bourses s’écraser contre ta petite chatte à chacune de mes bourrades et mes ongles s’enfoncent de plus en plus dans ta peau.

Je crois bien qu’à cet instant je grille une rangée complète de fusibles ! C’est si bon, si chaud, si … mouillé ! C’est extraordinaire !! Tu éclates enfin, plus fort, toujours plus fort et l’on se demande quand cela va-t-il pouvoir s’arrêter. Depuis des dizaines de minutes je pense avoir atteint avec toi la plus intense des jouissances, mais elle n’est rien à côté de celle qui suit. Je prends ta place, assis dans l’eau sur une marche et tu viens immédiatement t’empaler face à moi, accroupie au-dessus de mes cuisses. Il n’y a plus à proposer, deviner, mais suivre seulement suivre le rythme incessant de nos désirs qui se fondent l’un dans l’autre et se confondent. C’est de la folie furieuse. Tu me culbutes à ton tour !

Tu en veux et je t’en donne. Mon totem te défonce et toi tu me burines. Tes cheveux fouettent mon visage et je grogne sous tes attaques sauvages. Je t’assène le coup de grâce et te fais trembler de jouissance. Ces flots de jouissance qui se perdent dans les remous du bain tempétueux dans lequel s’exprime notre délire. Nous baignons dans notre jouissance, c’est certain … Encore des crispations sublimes, celles de tes répliques que j’enserre de mes bras pour ne pas t’abandonner à la solitude de cette fuite vers les cieux. Tu te laisses dériver à la surface de l’eau qui elle aussi se calme à présent, devenant limpide comme le bien-être que tu ressens.

Le temps de réactiver le système et je reviens avec cette envie féroce de toi, de tout de toi, mais je me fais plus tendre, plus lisse, comme cette eau qui enveloppe ton corps. Baisers sur tes lèvres. Langue sur tes seins. Main sur ton ventre comme une protection … Tu t’ouvres inlassablement à moi et mes mains filent sous tes cuisses pour te porter à ma bouche. Je plonge littéralement la tête vers ton intimité et gobe tes lèvres sans penser une seconde qu’elles baignent encore sous l’eau qui s’engouffre dans mes narines, au moment où je m’y attends le moins !

Surpris mais tellement gourmand, je ne me laisse pas perturber par cette petite erreur de jugement. Je te soulève un peu plus pour te mettre hors d’eau, mais je laisse quand même quelques vaguelettes venir mourir entre tes fesses. Tes lèvres… Mmmmm … Je n’en fais qu’une bouchée ! Je te mange, je te lèche, je te suce, je te langue, je te grignote, je t’aspire… et tout cela dans cette eau frémissante. Je crois bien que j’ai définitivement pété les plombs. Vous en aviez rêvé, Jacuzzi l’a fait !

Je dois bien avouer que tout a été magique durant ce moment passé dans le hammam, mais ces dernières minutes je les savoure vraiment. Avoir ton sexe en bouche dans ce milieu si… aquatique, c’est fabuleux ! Tu exploses dans ma bouche et je te garde en moi pour te boire jusqu’à la dernière goutte. Séismes en cascade. De répliques en répliques ma langue te fouille sans relâche pour ne rien perdre de ta jouissance. Mortifiée, la tête renversée dans la rigole du trop plein, tu as quitté ce monde, vraisemblablement…

Soixante cinq minutes d’étreinte non stop. Pas une performance. Un vrai bonheur ! Mais je commence à ressembler à une pomme de terre trop cuite alors je propose de sortir. Et puis … Cela m’a mis en appétit tout ça ! Je sais que nous aurions pu continuer inlassablement, j’en suis persuadé. La sortie de bain est tout aussi agréable que l’entrée.

Nos corps s’effleurent, se savourent des yeux tout en s’essuyant. Je ne me lasse pas de te regarder évoluer avec cette grâce qui n’appartient qu’à toi. Nos mains accompagnent l’autre pour effacer quelques gouttelettes tenaces et nous nous sentons bien. Terriblement bien. Et la soirée ne fait que commencer…



 


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Deuxième Sous-sol

Jet Privé

La Maison Abandonnée