Là …
Maintenant …
Je te prendrais bien sur mes genoux !
Coincée face à moi, entre fauteuil et bureau, mes baisers à fleur de peau te
font déjà frissonner. Ma bouche ventousée au creux de ton cou, mes doigts
effleurent délicatement la laine de ton pull léger. Je garde pour mes paumes la
sensation de tes mamelons qui se tendent sous la dentelle de ton soutien-gorge.
J’observe avec tendresse ce bout de ventre à l’air qui me fait tant craquer,
tout comme ton jean qui épouse avec une délicieuse indécence, le bombé de ton
pubis.
Mes mains pourtant impatientes de pétrir tes seins s’en détachent pour suivre
le voluptueux chemin de tes flancs, puis celui de tes reins joliment cambrés.
Je t’attire doucement vers moi, alors que ton regard prédateur fixe mes lèvres,
avide de baisers. Ta bouche entrouverte me convoite, Animale …
Je sens ta langue me pénétrer et s’enrouler autour de la mienne, m’entraînant
dans le vertige de fiévreux baisers. Mes mains se glissent enfin sous ton pull
pour sombrer dans l’abîme satiné de ton fessier. Mon majeur trouve suit tout
naturellement la voie sacrée de ta raie endiablée, et je me délecte à l’envi de
sa chaude moiteur. Tu es en train de te liquéfier sous ton petit pull et cela
ne fait qu’attiser ma soif de toi, et de ta peau.
Ma langue dévale le long de ta gorge irisée de perles salées, puis
remonte avec une infinie gourmandise vers le lobe de ton oreille que je ne
manque pas de gober avec malice. Je sens ta poitrine se gonfler contre mon
torse, tes reins se creuser davantage encore pour venir au contact de mon émoi,
bien difficile à dissimuler. Je lèche ta peau délice jusqu’à la grève de ton
col en V, mais cela n’est plus apte à rassasier ma féroce appétence.
Je remonte ton pull au-dessus de tes seins et après les avoir rapidement exhumés
de leurs carcans de dentelle, je les contemple, les yeux pétillants de désir.
Je sais à quel point ils peuvent se faire arrogants lorsque tu as décidé d’en
jouer et qu’ils savent que je vais les dévorer !
Les pointes dressées au-delà du raisonnable, je les aspire l’une après l’autre
sans arriver à me décider laquelle je vais mordre en premier. J’empoigne
fermement tes seins pour en magnifier les impudiques turgescences que mes crocs
enserrent sauvagement. Je les maltraite autant qu’il m’est possible de le
faire, pour te procurer un maximum de plaisir.
Tu finis par ôter ton pull, dégoulinante de sueur. Sans plus
attendre je fais sauter l’agrafe de ton soutien-gorge pendant que tu t’attaques
méthodiquement aux boutons de ma chemise. Incandescente, tu viens consumer tes
ardents tétons contre mon torse pendant que je plonge ma truffe dans tes
boucles humides. J’en frémis d’ivresse absolue.
Nos langues s’enlacent de nouveau dans un baiser au goût de
souffre, tandis que ruisselle entre tes seins le flot incessant d’une exquise
sudation qui vient se fondre dans les pores de ma peau. Tu me rends dingue avec
cette exaltation des sens et des papilles qui me propulse déjà vers
l’inexorable envie de te savourer dans la plus totale impudeur.
Tu me repousses pour à ton tour empoigner tes seins et les exhiber dans une
tension criminelle. Tu sais t’y prendre pour embraser ce qui me reste de self
contrôle. Tu te fais Chienne, un rien Salope, juste pour me forcer à abuser de
toi …
Je saisis tes tétons et les pince sèchement pour t’arracher ce râle de
contentement qui stigmatise ta volonté de te soumettre à mon emprise. Comment
es-tu arrivée à me pousser hors de mes limites, pour que je puisse être à la
hauteur de tes attentes ? Tu es réellement démoniaque ! Tes mamelons
s’empourprent de douleur, mais je sais que tu ne ressens en final, qu’une
infinie jouissance.
J’ai une terrible envie de te baiser à cet instant où je te hisse
sur le bord du bureau pour m’attaquer au bouton de ton jean et à son zip. Je
réussis tant bien que mal à le dégager de tes fesses, ou plutôt de ton cul tout
rond et délicieusement moelleux que tu soulèves pour m’aider à le faire
glisser. J’ouvre tes jambes en éventail tout en découvrant amusé ta petite
culotte de coton bien trempée. Je choisis de ne pas la retirer pour me délecter
de sa texture et son parfum.
Mon pouce effleure le sillon de ta fente humide, le marquant
davantage à chaque passage. Je ne m’empêcher de colle mes naseaux sur le tissu
pour te respirer, m’imprégner du parfum si particulier de ton intimité. Tu sens
toujours très bon, et je me mets à lécher ta culotte avant de mordiller ta
motte pour attiser les braises de ta vertu. Je sais que tu me regardes faire et
que cela t’agace au plus au point !
Mon pouce s’infiltre sournoisement sous les fibres juteuses de ta culotte,
venant palper avec délicatesse le soyeux de tes lèvres charnues. C’est grisant
de les deviner s’entrouvrir pour me dévoiler en aveugle, l’ardeur de ton petit
bouton. Ta respiration s’accélère et ton regard se trouble. Te voilà déjà
propulsée dans les nues de l’abandon, alors que ton clitoris roule sous mon
pouce, ne te laissant d’autre choix que d’en jouir bestialement.
J’observe mon pouce tournoyer sous ta culotte gorgée de mouille,
devenue totalement translucide. Ton ventre se creuse sous les premiers spasmes
de l’orgasme. La bouche bée, tu cherches encore à contenir ce râle qui déchire
ta gorge et n’ose s’exprimer encore, dans une fureur gutturale proche de la
déraison. Je fais toujours pression sur ton clitoris terriblement gonflé
d’excitation, baignant dans une humeur qui ne cesse de ruisseler de ta petite
chatte ébranlée. Le temps est venu pour moi de la savourer comme j’en rêve,
avec gourmandise… et indécence !
Je crochète ta culotte de mon pouce pour mettre à jour tes lèvres
dégoulinantes de jouissance. J’adore les voir si délicieusement rosées,
juteuses et pulpeuses. J’attrape une paire de ciseaux dans le tiroir de mon
bureau et je découpe sans hésiter ta culotte pour libérer cette vulve
gouleyante que je ne vais plus tarder à dévorer. La voilà qui se dévoile enfin,
dans une sorte de sublime impudeur qui électrise mon esprit et me fait bander à
l’extrême.
Tes lèvres papillonnent sur ma langue qui vient de les gober
entièrement. Putain qu’elle est bonne ta petite chatte !!
Je ne me lasse pas de la gourmander sans compter ta jolie petite
chatte. De l’aspirer et la sucer pour en extraire la divine substance. Quel
bonheur de sentir ta vulve remplir ma bouche et fondre sur ma langue. Autant de
douceur dans si peu de matière me donne le vertige. J’ai l’impression que ton
corps tout entier coule dans ma gorge, chaud nectar de mes désirs secrets.
Je veux bien le reconnaître, c’est de la pure gourmandise ! Mais
comment pourrait-il en être autrement avec toi ? Tu es la plus charnelle des
friandises, et j’ai terriblement besoin de te sentir couler en moi, dans mon
corps, et dans mes veines.
Après m’être délecté de tes lèvres fondantes, je les ouvre sur ton
petit trésor caché, tant convoité. Ma langue contourne l’obstacle nacré pour
mieux en évaluer l’ardeur. Puis je me décide à le lustrer délicatement, mais
sans relâche, jusqu’à l’agacement total.
Je trempe ma langue dans l’onde sirupeuse de ton antre en fusion,
pour faire diversion et mieux revenir ensuite à la charge, et le titiller de
plus belle. Le ventre toujours autant creusé, tu subis mes outrages sans
broncher.
Enfin presque…
Commentaires
Enregistrer un commentaire