Tronc Commun
C’était l’occasion rêvée pour une petite balade
impromptue …
Dans le sentier nous menant vers de palpitantes réjouissances, ce
fut tout d’abord en lisière de son décolleté que mon regard se mit à
papillonner. Chemin faisant j’enserrais amoureusement son corps contre mon
flanc, devinant au passage qu’elle ne portait rien sous sa robe printanière. Nos
langues avides du nectar de nos baisers se butinaient avec impatience, tandis que
nous changions de direction pour emprunter une voie buissonnière. Le soleil culminait
au zénith de son éclat et j’en profitais pour observer la sueur perler entre
ses seins opalins, salivant à l’idée d’en récolter la fleur de sel d’un revers
de langue gourmand.
Soudain le sentier se resserra, à l’inverse de son fessier au
creux duquel je venais de glisser ma main après avoir retroussé sa robe, non
sans une certaine nonchalance. Mon majeur s’insinua avec malice dans la
fraîche moiteur de sa raie et s’échoua presque sagement mais sans détour, dans
le bas-fond de sa tendre corolle. Je la sentais frissonnante, tout comme ma délicieuse
amante.
Nous décidâmes de sortir des sentiers battus pour nous mettre à
l’écart d’éventuels joggeurs indiscrets. Filant au travers de broussailles
hostiles, mon intuition nous guida vers une petite clairière, idéale pour y
laisser s’exprimer toute l’ardeur de notre hâte. Un arbre mort couché sur
notre passage marqua le point d’arrêt de notre escapade … ou plus précisément,
notre point de non-retour.
Elle avait pris soin d’emporter dans son sac une grande serviette
qu’elle déplia et jeta au milieu des herbes folles, mais ma vibrante
impatience me força à l’entraîner vers le tronc d’arbre. Outre l’excitation
de la savoir nue sous sa robe, je savourais la délicate attention apportée aux
détails, comme cette rangée de boutons que j’allais devoir faire sauter
patiemment, l’un après l’autre.
Je commençai gentiment par celui du bas, dans le but de ne pas
solliciter inutilement mes sens en dévoilant prématurément l’insolence de ses
adorables tétons. Je savais par avance qu’à l’arrivée de cette affriolante
révélation, je ne pourrai m’empêcher de fondre sur eux comme la vérole sur le
bas clergé. Arrivé au terme de mon jeu de saute-bouton et sans que je puisse
totalement me l’expliquer de manière rationnelle, je constatai qu’il ne me
restait pour tout vêtement que mes chaussettes aux pieds !
Bien trop absorbé par mon déboutonnage en règle, je dus me rendre
à l’évidence que mon effeuillage s’était accompli avec beaucoup de dextérité,
voire d’empressement.
Bien des fois nous avions ressenti l’effervescente délectation de
nos corps enfin réunis sans la moindre entrave, mais rarement dans cette
situation. Le soleil chauffait notre peau pendant que nos âmes incandescentes
se consumaient à petit feu. Un rien persuasif, je la poussai contre le tronc
pour que ses reins prennent l’inconfortable courbure de l’écorce. Ma main plaquée
sur son ventre, je mesurais à quel point elle adorait se soumettre à mon emprise.
Dans un élan sauvage je saisis ses jambes pour les décoller du
sol et les crocheter avec mes avant-bras. A aucun moment je me suis demandé
s’il était hasardeux ou pas de se trouver là, nus, à quelques mètres d’un
sentier et des bruits environnants de la cité. Mais je n’avais qu’une seule
idée en tête, comme une obsession, prendre le contrôle de son bas ventre pour
gorger mes papilles de sensations gouleyantes, jusqu’à l’ivresse.
Elle avait une façon très particulière de me regarder dans ce genre de contexte, à la fois gagnée par l’angoisse de ce qui allait se passer et le désir viscéral de ne surtout pas échapper au destin que je traçais pour elle.
Arquée sur la frêle écorce de l’arbre mort, ma belle amante
s’abandonnait au jeu insidieux de ma langue fouillant inlassablement chaque
pore de son épiderme gorgé de sueur. Le divin nectar suintait de sa gorge
offerte, le long de laquelle je me laissais dériver pour échouer
suavement entre ses seins opalins pointés vers le ciel. Je me mis à
lécher sa peau délice au fin duvet irisé de perles salines, en prenant soin
de redessiner avec gourmandise le contour de ses aréoles framboisées.
Je convoitais avec malice et du coin de l’œil ses coquettes
airelles tout en soulignant d’un revers de langue le galbe de ses jolis seins
pommelés. Tendre et Sauvage, je ne devais pas faillir et répondre à ses
attentes en affirmant mon emprise. La soudaine morsure de mes crocs lui arracha
ce troublant râle étouffé, tant convoité. J’ai toujours pris un sombre plaisir
à enserrer ses mamelons entre mes incisives, puis à les étirer au-delà du
raisonnable sans relâcher mon étreinte. Elle adorait ce supplice qui
électrisait ses sens, comme les prémices d’une jouissance à laquelle elle ne
pourrait échapper.
Poursuivant mon errance charnelle et gourmande, son ventre se
creusa sous les furtifs effleurements de mes lèvres avides de ses frissons.
Subitement mes attouchements se firent plus précis, papillonnant autour de sa
motte ornée d’une virgule soyeuse qui ponctua l’espace d’un instant mon
insatiable appétence. Il devint alors évident que j’allais faire mienne son
intimité aux replis satinés, déjà balayée par le souffle incandescent de ma
perversité .
Mes mains forcèrent ses jambes à demeurer totalement ouvertes en
éventail, afin que l’impudeur de sa posture soit en parfait accord avec mon
degré de lubricité. La vision était alléchante et ma bouche ne tarda pas à
prendre possession de sa fente mielleuse. Je gobai sa vulve à en perdre
haleine et je fus immédiatement gagné par une sorte d’ivresse en sentant
fondre ses lèvres gouleyantes sur ma langue. Le velouté charnu de sa chatte
emplissait ma bouche comme je le rêvais et saturait mes papilles de
sensations tout à fait exaltantes.
Verrouillé fermement à ses hanches, je la pris en tenaille
jusqu’aux premiers signes de renoncement. J’entendis l’écorce se craqueler et
rompre sous ses reins dangereusement cambrés, lorsque son clitoris vibra
contre mon palais. Les palpitations de sa hampe exhumée de ses chairs moelleuses
annonçaient son inexorable ascension vers la jouissance. Elle ne trouva finalement
le salut que dans l’abdication de son corps livré aux outrages de ma langue assassine
et sombra une première fois dans l’onde abyssale de l’extase.
A ma grande surprise ma chaude complice reprit pied sur la terre
ferme et recouvra rapidement ses esprits. Elle m’invita à venir goûter à mon
tour à la courbure ô combien attrayante de ce tronc bénit, en me poussant
vers lui. Je posai mes fesses sur l’écorce chauffée par le soleil en tentant
d’y trouver un certain confort, en vain, car elle se rua sur mon vit avec la
ferme intention de le faire avouer tous ses péchés !
Elle se mit à l’œuvre avec une frénésie non dissimulée et je
rendis compte dare-dare que le jeu de ma langue n’avait d’égal que le sien,
tellement son savoir-faire transcendait l’Art de la fellation. Sa manière
d’abuser de ma vigueur pour la modeler à son envie n’avait rien d’approximatif.
La précision avec laquelle sa langue s’enroulait autour de mon gland, me laissait
coi. Tout comme sa technique pour venir à bout de mon flegme légendaire, en quelques
minutes, voire quelques secondes.
A ce jeu elle ne pouvait qu’être gagnante et il m’appartenait d’en contrôler l’issue en dosant son intensité, tout en l’encourageant à se délecter de mon ardeur. J’attendais qu’elle fasse de moi l’instrument démesurément phallique qui allait bientôt combler ses espérances, quand soudain une plaque d’écorce céda sous l’assaut forcené de ses mandibules, me contraignant à l’esquiver. Il glissa sous mes fesses et les égratigna au passage, gravant à jamais au creux de mes reins ce souvenir indélébile.
La situation devenue dès lors très instable, je décidai de la
prendre à revers, mon amoureuse bien sûr, d’autant plus qu’une armée de
cloportes et quelques araignées velues dérangées par nos ébats se mirent à
grouiller dans tous les sens. Forçant ma belle soumise à se cambrer en prenant
appui sur le tronc, ce qu’elle accepta sans détour, je pus enfin admirer
son « joli cul tout rond » dans toute sa splendeur, icône de
ma vibrante passion pour ce qu’elle avait de plus obsédant.
Le trouble me submergea, ne sachant plus à quelle fesse me vouer.
J’avais le choix d’embraser la gauche sous les frappes vivifiantes de
ma paume ou encore incruster l’empreinte de mes crocs dans celle de droite ?
Non, rien de tout cela ne devait aveugler mes pensées et retarder
l’échéance suprême, ce pourquoi nous nous étions donné rendez-vous en plein
milieu de journée, dans ce petit bosquet.
Empoignant ma queue bandée à l’extrême, je la pénétrai jusqu’à la
garde sans lui offrir le temps nécessaire pour apprécier le bombé de mon
gland venant flirter délicatement avec ses lèvres sirupeuses. Bien au
contraire, je m’ancrai à ses hanches pour lui faire sentir ma présence au plus
profond de son antre. Mon bas ventre claquait allègrement contre sa croupe au
rythme endiablé de mes coups de boutoir. Elle ahanait sous l’emprise de mon
pieu qui la défonçait sans ménagement, savourant avec délice chaque offensive
comme s’il s’agissait de la dernière…

Ça donne envie..
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