TGV on Time
Le TGV entre en gare à l’heure prévue et je me dirige rapidement vers le quai qui vient d’être indiqué sur l’écran d’affichage. Déjà, la motrice finit sa course accompagnée du cri strident de ses freins incandescents. Je m’avance lentement tandis que le flot des voyageurs empressés fuse sur le quai et vient à ma rencontre. Je scrute les visages anonymes à la recherche du sien, en me demandant comment elle sera habillée cette fois-ci. Je l’aperçois enfin, tirant sa valise et son iPhone rivé à l’oreille. Je ne doute pas un seul instant que son inséparable copine est avertie de son arrivée … et de ma présence !
Nos regards se croisent et me voilà sous l’emprise de son sourire et ses yeux pétillants de malice. Plus elle s’approche et plus je la trouve grande, ayant presque oublié qu’elle me dépasse de quelques centimètres. Mais lorsque nos lèvres se rejoignent pour le baiser des retrouvailles, je me conforte dans l’idée qu’elle est parfaitement à ma taille. Le rêve devient réalité une nouvelle fois, notamment en constatant qu’elle revêt une robe qui a particulièrement le don de m’agacer. Une robe toute simple certes, mais si légère …
Sa peau respire le soleil, tout comme ses intonations chantantes de méditerranéenne. Je l’enserre tendrement alors qu’elle n’a toujours pas raccroché, mais j’en profite pour me gorger d’elle, tout en laissant fondre mes lèvres dans son cou. Cette maudite robe est à peu près son seul vêtement, à l’exception de son string dont je vérifie discrètement la tension du bout du majeur, glissé entre ses fesses. Elle délaisse enfin sa copine rassurée et nos langues s’enlacent furtivement, dans l’espoir de revenir goûter à ce délice le plus vite possible …
Son regard de Sale Gosse me toise et si nous n’étions pas sur ce quai de gare, je pense qu’elle dérouillerait sur le champ !
Envie d’un café, puis d’une cigarette, ce qui nous conduit à l’extérieur du hall. Tandis qu’elle allume sa cigarette, le soleil embrase mes sens. Mes yeux redessinent le contour de ses lèvres, la médiane de sa gorge qui m’amène inexorablement vers sa poitrine nue, prisonnière de l’élastique qui maintient sa robe, ultime rempart de mes débordements. Mon bras autour de sa taille, je l’attire au plus près, en espérant qu’elle sente palpiter contre sa cuisse, mon impatiente vigueur …
Nos bouches se convoitent et se ventousent de plus en plus longuement, pour ne pas dire goulûment. J’ose empoigner sa fesse et la pétrir délicatement, même si cela doit éveiller l’intérêt d’un autre fumeur, ou d’un voyeur. Le dos de mon autre main caresse le galbe douillet de son ventre et je remarque que sa peau s’irise peu à peu de fines perles de sueur qu’il serait bien délectable de lécher, à ciel ouvert. Mais ce n’est ni le moment, ni le lieu …
L’élastique qui enceint sa poitrine m’obsède, d’autant plus que je perçois l’arrogance de ses tétons, poindre au travers de sa robe légère. Elle me fait bander cette Chienne et je ne manque pas de l’en informer, dans le creux de l’oreille. Probablement pour mettre de l’huile sur le feu, elle me fait comprendre qu’elle n’est pas non plus insensible à ma présence, ayant déjà ruiné son string en préliminaire, dans le train …
Nous abandonnons sa valise dans le coffre de ma voiture, car là où nous nous rendons, elle n’aura besoin de rien, à part moi. Main dans la main nous arpentons l’avenue qui nous mène vers le lieu de nos affres. Sur le pas de la porte l’excitation est à son comble. Je pourrais la prendre là, sous le porche. La baiser comme elle attend fiévreusement que je la baise. Mais je suis un gentleman et je vais attendre d’être dans l’ascenseur pour plonger ma main dans sa culotte détrempée !
Son sexe est dégoulinant d’impatience, lorsque mes doigts pénètrent son antre chauffé à blanc. Je suis encore surpris par la température qui y règne, incroyablement ardente. La montée rapide de l’ascenseur ne me laisse guère le temps de la fouiller davantage, mais je ne me prive pas du plaisir d’extraire mes doigts englués de son vagin, afin de les lécher avec gourmandise devant son regard frustré. Bien sûr je n’hésite pas à lui offrir quelques phalanges mielleuses, pour savourer cet instant précieux et si goûteux …
Le TGV était à l’heure et nous le sommes toujours, pour la suite des réjouissances !
Mais c’est une autre histoire …

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