Sous les Jupes des Filles
Ce
jour-là il n’en fut rien car nous ne restâmes pas seuls bien longtemps, mon
collègue étant revenu prendre place devant son clavier, très en avance par
rapport à son horaire habituel. Nous dûmes abandonner l’idée de nous
pourlécher comme nous avions coutume de le faire, et nous contentâmes de
disserter sur les vacances d’été toutes proches.
Martine
portait une robe légère, d’un bleu pastel dont la variante se retrouvait dans
l’iris de ses yeux. Le tissu révélait au travers de son audacieuse transparence,
les motifs fleuris de ses dessous en dentelle. Son décolleté déversait en
corbeille d’abondance la rondeur de sa généreuse poitrine qui ne laissait personne
indifférent. Je ne pouvais d’ailleurs m’empêcher d’y plonger le nez ou presque,
depuis le poste d’observation de mon fauteuil.
Soudain,
je sentis sa jambe venir imperceptiblement se frotter contre la mienne. Je connaissais
parfaitement son côté chatte et cette manière bien à elle d’implorer une
caresse. Je l’entendais même ronronner, tout en feignant de s’intéresser à
ce qui était affiché sur mon écran, alors que nous nous en fichions royalement
tous les deux.
Ma
main glissa discrètement de l’accoudoir pour effleurer le soyeux de sa
jambe. Je pris la tangente poplitée de son genou pour flatter le galbe nerveux
de son mollet, redessinant lentement du bout des ongles, le modelé de ses
muscles savamment travaillés par le port de ses hauts talons. Lorsque je
vis ses poils se hérisser sur son bras, c’est son corps tout entier qui
s’électrisa, alors qu’elle luttait pour ne pas défaillir, ni gémir de
plaisir.
Le
supplice devenant insoutenable, je tempérai mon emprise pour ne pas éveiller
l’attention de mon collègue toujours aussi studieux, plongé dans ses
feuilles de calcul. Ma paume se mit à caresser l’intérieur de sa cuisse
étonnamment fraîche, ce qui me surprit, connaissant sa nature enjouée. Saisissant
la souris pour m’expliquer les rudiments du changement de section dans Word,
Martine se pencha légèrement en avant, m’ouvrant avec certitude la voie vers
la déraison. Mes doigts s’engouffrèrent en toute hâte dans la brèche de son
entrejambe, finissant leur course au contact de la chaude moiteur de son string.
Je
constatai avec délice qu’à cet endroit elle était éminemment brûlante, ce
qui raviva dans le chaos de mon boxer, ma vigueur déjà bien sollicitée par
l’impudeur de mes attouchements. Martine se cambra sur ses talons avec
l’indécence de l’abandon, m’invitant à glisser mes doigts sous la fine dentelle
trempée d’envie. Elle mouillait abondamment la coquine et outre ses ronronnements,
je pouvais à présent entendre les borborygmes mielleux de sa chatte en feu.
Mon
majeur fit sauter le capuchon de son petit bouton pour lui bombance de
plaisirs insidieux. Il roulait nerveusement le bougre, sous la caresse indolente
de mon doigt, pendant que mon index prenait le chemin de son con, afin de l’honorer.
Elle tremblait d’extase, tétanisée par l’audace dont nous faisions preuve face
à notre voyeur qui s’ignorait. Mon majeur de concert avec l’index, fouillèrent
sans ménagement son antre gorgé de jouissance qu’elle tentait de dompter
pour ne pas défaillir.
Sa
vulve pieuvra mes doigts pour contenir l’orgasme qui la vrillait. Elle
reteint son souffle pour ne pas hurler au loup et l’espace d’un instant je
la sentis fléchir sur ses jambes. Mais rien ne transpirait du brasier qui
consumait son ventre. Martine gardait le cap avec courage, et détermination.
Mes
doigts enrobés de son miel s’amusèrent à lustrer la nacre de son clitoris
bandé à l’extrême. Il glissèrent ensuite le long de sa fente sirupeuse
jusqu’au doux frémissement de son petit œillet qui baillait d’impatience. Il
ne fut pas bien compliqué de répondre à ses attentes, mais c’est mon pouce
qui franchit en premier le pas de sa porte. Sa cambrure devint obscène,
animale, mais je fus le seul à réellement m’en apercevoir. Sous l’intimité
de sa robe se jouait un autre acte, probablement le dernier !
Je
limais son œil de velours avec délectation, pour ne pas dire jubilation.
J’observais mon collègue qui ne se doutait de rien, avec un petit sourire
en coin qui devait en dire long. Le pouce bien ancré dans le fondement de ma
complice, mon index réinvestit son antre gorgé de miel, laissant au majeur
le soin de titiller son petit bouton. Martine n’avait plus aucune chance de s’en
sortir indemne. J’allais la pousser dans ses derniers retranchements, aussi
discrètement que possible.
Je
palpais le fin voile séparant ses deux orifices, unissant dans le même
ressenti, le trouble de cette fascinante possession. Je savais qu’elle finirait
par perdre pied. Ne plus comprendre ni savoir d’où allait éclater ce nouveau
séisme qui l’ébranlerait au-delà de tout. J’imaginais ses seins tendus qui
lui faisaient mal de ne pouvoir les pétrir avec ferveur. J’imaginais son
ventre se creuser sous la déferlante qui s’annonçait. Elle ne bougeait pas.
Même pas un battement de cil. Mais son corps était en fusion.
Martine
implosa en silence, toute forme d’extériorisation de sa jouissance lui étant
interdit. Son anus verrouilla mon pouce que je n’aurais pu récupérer, même
en forçant. L’écume de ses vagues extatiques fusa entre mes doigts plongés
tout au fond de sa chatte. Je ne lui accordais aucun répit. Je voulais tout
de cet orgasme arraché au néant. Jusqu’à la dernière goutte, jusqu’au
dernier spasme.
Ses
tremblements s’atténuèrent lentement, tandis que je répandais le long de ses
cuisses le fruit de son abandon. Elle se redressa et ma main reprit
sagement sa place sur l’accoudoir de mon fauteuil. Ses joues avaient quelque
peu rosi, mais rien ne permettait de deviner ce qui s’était passé sous sa
robe. Elle jeta un œil à sa montre et se rendit compte qu’il était temps
pour elle de regagner son bureau. Martine s’éclipsa tout en nous saluant, à
peine remarquée par mon collègue d’en face.
Mes doigts vinrent se balader inconsciemment à hauteur de mes narines, bombardant mes papilles de chaudes effluves. Je savourais durant de longues minutes encore, les fragrances ambrées de l’intimité de ma complice, me grisant jusqu’à l’ivresse du parfum de ses orifices.
Je tenais au bout de mes doigts, la
preuve incontestable de sa reddition…

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