Salle de bain
Ma main caresse le drap et te cherche, mais je ne te trouve pas…
J’entends couler de l’eau dans la salle de bain, cela me rassure sur ta présence non loin de moi. Je n’ai pas envie d’attendre patiemment ton retour, et plutôt que de rester sagement allongé sur le lit, je me dirige vers la porte demeurée entrouverte. Je joue un instant le voyeur, glissant mon regard discrètement par l’entrebâillement. Tu te rafraîchis le visage et j’observe les gouttes d’eau ruisseler le long de ton cou et venir mourir entre tes seins. Je me dis qu’il ne peut y avoir plus belle mort. Alors que tu portes à ton visage la douce éponge d’une serviette pour te sécher délicatement, j’en profite pour pénétrer sans bruit dans la salle de bain et me glisser derrière ton dos. Mes mains se posent sur tes hanches et je te regarde dans le miroir. Nos yeux ne peuvent dissimuler nos jouissances passées, et notre désir d’en faire renaître à nouveau l’ardeur. Je te serre contre moi, les bras croisés sur ton ventre. Tu finis d’éponger les petites perles étincelant comme les joyaux d’un diadème. Mes mains remontent vers tes seins que je presse tendrement, prenant soin de permettre à tes petits mamelons de pointer entre mes doigts. Nous contemplons ensemble cet attendrissant spectacle et tu te mets à jouer de tes reins, amorçant une danse sensuelle qui ne me laisse pas indifférent.
Ta croupe ondule contre mon ventre et je ne me fais aucune illusion sur le fait que tu dois sentir mon sexe durcir entre tes fesses. Tu le sens bien à présent. Tes mains s’agrippent sur le bord du lavabo et tu te cambres pour ouvrir la voie de tes délices. Tu me fixes dans le miroir, mais mon regard ne peut se détacher de tes fesses qui se meuvent contre mon ventre, faisant rouler mon rouleau de pâtissier dans le creux de ta raie amidonnée. Tu pousses en arrière et viens au contact de plus belle. Je m’accroche au lavabo pour ne pas finir dans le porte-serviettes et te recolle contre la faïence. Tu me donnes un coup de bélier et cette fois-ci je me détache de toi, ne pouvant contenir le recul. Tu relèves la croupe à t’en briser l’épine dorsale, mais tu sais très bien ce que tu veux. Je lis dans tes yeux, cet air bien décidé que tu arbores dans les situations tendues, où tu as l’intention de prendre l’avantage. J’admire tes jolies fesses rondes qui dansent pour moi, de quoi damner un saint et tous les autres saints par la même occasion. Ton jeu m’enivre et m’envoûte, car je ne peux plus me détacher de cette vision dont je rêve si souvent. Est-ce une offrande que ce présent que tu exhibes également comme un affront ? Je pourrais en douter si seulement tu ne me fixais pas autant dans le miroir. Mais voilà qu’au terme d’une courte hésitation, tu romps le silence et me jettes : « Baise-moi !!! ».
Un mot d’ordre qui ne doit souffrir aucun refus car je te sens très impatiente d’observer de quelle manière je vais l’exécuter. Mais ce qui me trouble toujours autant est la vue de ta croupe qui se balance avec arrogance. Diablesse, j’en ai presque l’écume à la bouche, mais je sais que ce qui va soulager mon appétit d’ogre est à portée de fourchette. Mon regard tel le soc de la charrue creuse son sillon au travers de tes mottes et je me laisse guider vers ton puits artésien. Je survole de ma pupille dilatée ton petit œillet en fleur qui ne demande qu’à être cueilli au passage, mais ma cible privilégiée est bien l’image de ta vulve aux babines humides que tu fais rouler l’une sur l’autre, à chaque gesticulation de tes reins. Je ne vais pas résister plus longtemps au plaisir de la goûter ta petite pomme d’amour. Je me jette à tes pieds de noble façon, collant ma bouche sur ton écu. Je lèche avec bonheur ton abricot juteux à la texture de velours, et ma langue tente déjà une intrusion qui t’arrache un léger gémissement de surprise. « Hummmmmmmouiii…. Continue… Bouffe-moi l’oignon !…
Si ce n’est pas un appel au meurtre ça !! Alors j’abandonne un moment ton doux écrin pour me consacrer à ladite rosette, m’appliquant à l’humecter par de grands coups de langue. Je néglige rien de ce que peut procurer la pression de mon organe buccal, surtout placé sur ta petite figue qui s’attendrit lentement. Je me pointe à l’entrée de ton vestibule et sans un grincement de gonds, tu m’invites sagement à y pénétrer. Je franchis le pas de ta porte en prenant soin de me frotter un instant sur ton étroit paillasson. Je file tout droit, jusqu’où peut me mener mon exploration, limitée par l’évolution de ma langue dans ton fondement. « Haaaannnn !!!… Trop booooonnnn… ».
Je confirme !
Dommage que je ne puisse exprimer la bouche pleine tout ce que je ressens, car j’en aurais certainement à raconter sur le sujet. Mais pour l’heure je procède à la fouille méthodique de ton rectum et m’en délecte avec une certaine ivresse des sens qui pourrait avoir raison de moi. Je quitte ta corolle pour en savourer une autre, plus parfumée encore et que je hume à distance, me laissant penser que je vais la retrouver dans un drôle d’état. Je goûte à ta fleur gorgée de cyprine et dont les senteurs me font perdre la boule. J’aspire tes pétales, tout entières, dans ma bouche. Je fais sauter tes petites lèvres sur ma langue et je les sens claquer contre mon palais. Je me régale d’essorer ainsi tes draperies et d’en extraire le jus qui coule lentement dans ma gorge. Je tends tes fines voiles, coincées entre mes lèvres, avant de les relâcher et les laisser reprendre leur place de part et d’autre de ta source magique qui ne cesse de couler entre tes jambes. Je me relève et dirige ma baguette de sourcier en direction de ta nappe frénétique. Elle s’agite soudain et se cambre plus qu’à son habitude. Je te pénètre lentement mais sans interruption, ne m’arrêtant qu’au contact de mes bourses venant s’écraser tendrement sur ton doux pistil. « Haaaaannnnnnmmmmmooouiiiii …... !!!!! »
Un long râle accompagne ma progression jusqu’au fond de ton antre. Envie de me sentir remplir ton espace, un monde d’infinie tendresse dans lequel je me fonds jusqu’à l’abandon. Désir de t’emplir de vigueur et de fougue sans aucune limite, ni aucune retenue. Tu frappes mon ventre et me forces à m’activer comme un marteau-piqueur, ou plutôt un marteau-pilon qui forge à grands coups de rein, ce que sera ta jouissance à venir. « Tu la sens bien hein ? … Tu la veux tout au fond ma queue !!! ». Mais comment pourrait-elle ne pas la sentir la marteler ainsi ? Je te saisis par les hanches et le va et vient de mon piston coulissant dans ta chambre chauffée à blanc continue d’ébranler ta mécanique bien huilée. « Raaannnnnnoooonnnn !!!! ». Tes cris ne sont pas ceux de du renoncement que tu pourrais craindre déjà, pas encore. Seulement les prémices du plaisir intense que tu vas ressentir à présent, tandis que mon bélier prend de l’élan pour mieux abattre tes dernières défenses. « Défonce-moi Mamour… Défonce-moi !!! ». Je te défonce mon petit ange. Je ne peux aller plus loin en toi. La tête penchée dans le lavabo, tes cris résonnent de manière étrange. Mes couilles flagellent tes petites lèvres à chaque aller et retour, faisant vibrer ton petit bouton comme un diapason, et lui donnant le La de notre Quatre Mains …
Je ne peux te posséder davantage, n’arrêtant plus de te culbuter sauvagement contre le lavabo. J’ai l’impression que mes bourses vont exploser ! Tu écartes tes fesses de tes mains, comme si cela pouvait servir à quelque chose au point où nous en sommes. Je t’enfile déjà ma tige jusqu’à la racine, que peux-tu espérer de mieux ? Mais tes ressources ne sont jamais taries. Tes doigts se dirigent au creux de ta croupe écartelée, vers ton petit orifice dilaté. Tu tournes autour, puis dessus. Ton majeur glisse lentement dans ton petit oeillet et commence à le doigter en douceur, un soupçon de sodomie que tu diriges de doigt de maître. Je stoppe mon entreprise, laissant ma prune juteuse de mouille flirter avec le bord de tes lèvres. Ton doigt disparaît tout à coup, avalé par ton étroit siphon. Tu le fouilles sans ménagement à la recherche de je ne sais quelle sensation voluptueuse. Je laisse ta vulve sucer amoureusement ma tétine mais je l’excite aussi, car je sais que cette douce torture peut devenir très vite insoutenable. Je contemple le spectacle inouï de ton majeur que tu plantes bien au fond de ton oignon et cela attise les braises qui consument ma bûche à petit feu. Je bande comme un âne, excité comme un régiment de puces. Tu trembles … Tu pourrais jouir … Là, maintenant … Mais non … Pas encore … Pas maintenant … Tu me veux … Là !!!!
« Oui je te veux là !!! … ». Il serait trompeur de prendre cette requête pour une complainte langoureuse car tu me repousses d’un coup de rein et me demandes de m’allonger sur le tapis de bain ! Un peu interloqué, je t’obéis sans te quitter des yeux. Tu descends vers moi et ta bouche commence à embrasser mes pieds, remonte sur mes mollets. Tu te retournes lentement et finis par me chevaucher, m’offrant la vue de toutes tes intimités qui s’avancent doucement vers mon visage. Ton corps glisse sur le mien, écrasant tendrement ma queue bandée. Tu la sens sous ta petite chatte, sous ton ventre, puis tes seins. Tu rampes sur moi, tandis que ta langue file le long de ma cuisse et arrive presque au but. Tes fesses touchent quasiment mon visage. Tu mets dans ma main le joujou abandonné sur le lavabo, bien avant ce nouvel épisode. Je sais ce que tu veux. Tu me le murmures d’une voix fiévreuse. « Je veux tout… ta bouche qui me dévore… Et le joujou dans mon petit cul … Je veux ta verge dure et chaude dans ma bouche… Je veux être prise de partout… J’ai faim de tout !!! ». Ma bouche et ma langue viennent se coller sur ta petite chatte offerte qui miaule de plaisir. Tes lèvres s’emparent de ma queue barbouillée de mouille et de miel que tu lèches avec gourmandise. Je m’abreuve à la rivière de désir qui coule de ton intimité.
Tu fais de même, lapant et tétant mon gland gorgé de sang et luisant de plaisir. Soudain tu devines les caresses du joujou sur tes lèvres. Je le fais jouer sur ton petit bouton excité, le passant et le repassant sans fin sur ta petite chatte. Je poursuis mon chemin vers ta raie. Des petits vas et viens légers, puis de plus en plus appuyés et insistants, tandis que ma langue continue de te fouiller. La tienne n’est pas en reste sur le mât de cocagne que je t’offre, raide et fier, sous ta bouche impatiente. Puis tu sens le joujou tout humide s’arrêter sur ton petit trou, puis en faire le tour et s’y représenter doucement ... Commencer à s’enfoncer progressivement … « Haaaaannnnnnnnnn !!!! ». Tu gémis et râle sur ma queue qui palpite au fond de ta gorge. Ta langue tourne et retourne encore et s’affole. Affolée tu l’es aussi, totalement ! Le souffle chaud de ma bouche sur ta vulve, ma langue qui te savoure et te ravage entièrement. Le joujou qui a pris complètement possession de ton oeil de velours et qui coulisse facilement maintenant, et sans relâche. Ta bouche avale et butine sans fin mon sexe frémissant, pendant que tu emprisonnes et malaxes mes couilles entre tes mains. Savoir que me yeux ne perdent pas une miette du spectacle te rend dingue, une vraie furie ! Tu cries, et tes hurlements viennent mourir sur ma queue, plantée dans ta bouche.
« Encore !.. Encore !… Mange-moi !… Bouffe-moi !… N’arrête pas !… »
Tu crois que tu vas mourir, mourir de plaisir. Tu n’as plus de mots pour exprimer ce qui t’enflamme, partout, absolument partout, c’est si divin, si énorme !! Plus de mots, juste ton corps qui parle pour toi. Mais tu ne veux pas, pas tout de suite, tu veux que ça dure. Il te reste une once de lucidité et tu as encore un désir à assouvir. Mon membre palpitant et dur, là, à la place de mon joujou que je viens d’enfiler dans ta petite chatte et avec lequel je te pilonne sans cesse. Mes doigts ont comblé le vide de ta corolle dilatée et je te sens ouverte à tout ce qui pourra te conduire à l’extase. Tu veux sentir mon bâton de dynamite exploser dans ton petit oeillet ! Tu en as une folle envie et tu le l’exprimes sans hésitation. « Mamour… Viens je te veux dans mon petit cul … Viens … Viens !!!! ».
Je retire mes doigts et me sépare du joujou qui roule sur le sol. Tu te redresses et prends place au-dessus de mon membre que ta bouche vient de relâcher pour une suite tout aussi délectable. Je présente mon sexe barbouillé de chaude salive à l’entrée de ta fleur épanouie à l’extrême. Mon gland trouve tout naturellement la voie de ton fondement et d’une légère pression franchit la douce chicane qui me mène au-delà du réel. « Haaaaaaannnnn…… ». Doucement je sais, mais tu aimes déjà. C’est bon mon ange et tu t’agites et me veux plus encore. Tout au fond !! Je t’attrape par les hanches et te colle à moi. Tu t’empales sur ma colonne et m’avales jusqu’à la garde. Tu ne peux m’avoir plus profondément, ni plus intensément. Cette lente sodomie te fait perdre la tête et toute notion du temps et de l’espace. Je te ramone doucement avec mon tendre goupillon et les sensations sont divines pour chacun de nous deux. J’observe ma queue aller et venir dans ton oeil grand ouvert et la jubilation de te voir ainsi prendre du plaisir et une jouissance sans pareil.
Je t’entraîne lentement sur la cuvette des toilettes dont je rabats le couvercle sur la lunette. Dans une périlleuse ascension, j’arrive à m’asseoir et te garder bien crochetée à moi. Légèrement penché en arrière je te laisse de l’espace pour te mouvoir à ton aise. Je caresse tes flancs tandis que tu ondules sur mon sexe qui t’emplit de sa vigueur. Mes mains reprennent possession de tes seins et tu vois dans le miroir mes doigts presser tendrement tes petits tétons. Ta main glisse entre tes cuisses pour venir lustrer ton petit bouton qui crie sa solitude. Confortablement installée, tu vas et tu viens sur mon pieu, très lentement, mais profondément. Tes doigts, au rythme de tes mouvements, pincent et titillent ton petit bourgeon dressé et excité, prêt à éclore. Mes doigts rejoignent les tiens et fouillent ton antre tant qu’ils peuvent. Nos corps en sueur, nos respirations saccadées, nos souffles courts, sont l’annonce d’une jouissance proche. Des gémissements, puis des grognements gutturaux s’échappent de nos bouches tant le moment est intense, électrique, presque insupportable.
L’orgasme prend forme dans nos esprits avant même qu’il ne se manifeste totalement dans notre chair. Mon sexe gonfle dans tes entrailles, mes doigts emplissent ton intimité bouillonnante et tu te sens remplie de moi, possédée totalement par mon désir de t’offrir un billet pour le nirvana. Tu n’es plus qu’un volcan qui va entrer en éruption et cracher sa lave. Tu trembles, tu viens à moi, sentant la déferlante arriver, ce raz de marée qui va t’emporter au-delà de tout. Des éclairs zèbrent ton esprit et tu sais bien que moi aussi je te rejoins. Cambré sur mon siège d’infortune, je me tends en toi et tu me serres entre tes fesses pour ne plus me lâcher jusqu’à la fin. Tu vas exploser, comme moi, dans un cri de douleur, dans des râles d’extase que nous ne pouvons retenir, tant cet orgasme si longtemps contenu éclate violemment. Je te donne ma force, tu me prends ma vie, nous partageons notre passion dans cette fusion totale, absolue. Je viens, tu viens, tu viens et je viens !
Pas de contradiction dans la jouissance qui nous emporte quand soudain je décharge mes salves brûlantes dans ton cul. Mes doigts libèrent ton sexe, et mes ongles se plantent dans tes hanches que je saisis de nouveau pour ne pas te lâcher, à cet instant où je sens la petite mort m’emporter. Tu éclates à ton tour, arrosant mes cuisses d’un brouillard de jouissance, tandis que tes doigts ne cessent de s’affairer sur ton petit bouton. Ebranlée par l’intensité de l’événement, tu te laisses choir sur moi et poses ta tête sur mon épaule. Je calme ton corps de mes caresses bienveillantes et nos bouches se retrouvent pour un baiser fiévreux. Je continue de palpiter en toi durant les derniers spasmes de notre merveilleuse étreinte et nos corps retrouvent lentement le calme pour gagner un état de plénitude et de bien-être.
Tes lèvres asséchées effleurent les miennes et tu me glisses d’un murmure dans l’oreille : « Je t’aime….. ».

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