Réunion au 18e Ciel
Dans l’inconscient collectif masculin, ce sont
souvent les femmes qui ont la tâche ingrate de passer sous les bureaux ou
toute autre table de réunion, pour s’adonner à des pratiques goûteuses …
Mais pourquoi les hommes ne feraient-ils pas de même pour honorer
la présence d’une charmante collaboratrice ?
C’est pourquoi je me suis invité ce matin dans votre tour de verre
pour vous assister lors de cette réunion qui s’annonçait des plus
ennuyeuses. Ne m’en veuillez pas de m’être glissé sous la table à l’insu de
votre plein gré, pour remettre la main sur ce maudit câble réseau qui vous
avait échappé. Mais comme je vous l’ai déjà précisé, je suis là pour
vous rendre la vie plus agréable.
Une fois le flux de vos précieuses données retrouvé, j’aurais très
bien pu refaire surface, mais j’ai préféré demeurer discret, sagement
couché à vos pieds. Tout en caressant de mon souffle bienveillant le modelé
de vos douces chevilles, j’ai relevé ma truffe et mon émoi fut grand en
découvrant la blancheur opaline de votre ventre. Je ne compte plus les fois
où je vous ai fait remarquer que vous étiez habillée bien trop court pour la
saison. A moins que ce ne soit votre jean, taillé trop bas.
Je me suis immédiatement précipité pour vous éviter de prendre froid
et c’est dans mon élan que je perdis l’équilibre, venant m’échouer entre vos
cuisses. Votre surprise fut grande et c’est probablement la raison pour
laquelle vous avez refermé vos jambes sur mon visage, m’emprisonnant au cœur
du délice de votre intimité. Battu à plate(s) couture(s), celles de votre
jean bien évidemment, j’ai dû lutter pour retrouver mon espace vital.
Je vous ai entendue balbutier quelques mots informes lorsque mes
lèvres se sont délicatement posées sur votre ventre. J’espère que cela ne
vous a pas porté préjudice dans l’exposé de la situation désastreuse de vos
activités. J’ai eu beau tirer sur votre chemisier, il s’avéra impossible
d’occulter la délicieuse rondeur de votre ventre.
En fait, j’ai plutôt noté sa tiédeur, comme si vous n’étiez pas
insensible à l’aide que j’avais décidé de vous apporter. Je sentais les
effluves du bien-être fuser au travers des mailles ô combien serrées de votre
jean. Une sorte de trouble sembla s’emparer de vos reins qui se mirent à
lentement osciller. Un trémolo dans la voix ponctua la fin de votre phrase.
Ne me dites surtout pas que la cause de ces tracas furent mes dents venant
enserrer tendrement le galbe de votre motte ? Je me demande bien ce
que vous pouviez ressentir, vu l’épaisseur de la toile.
Mes doigts firent sauter l’unique bouton de votre jean, avant d’en
actionner discrètement le zip. La voie fut enfin ouverte mais je me suis
très vite rendu compte que cela ne suffirait pas pour vous dévoiler toute
la palette de mes douces attentions. Il me fallait ôter votre jean et comme
dirait l’autre, ce n’était pas gagné !
A mesure que je tirais sur votre jean, vous vous laissiez glisser
sur votre siège, ce qui n’allait pas dans le sens de la manœuvre. Pour une
fois, j’avais terriblement envie que vous me résistiez pour me faciliter la
tâche, ce qui je le reconnais peut paraître assez paradoxal. Je réussis tout
de même à vous contraindre de soulever légèrement votre adorable fessier
pour libérer le jean, et ainsi me permettre de le tirer vers moi. Ayant pitié
de votre probable désarroi, je me contentai d’effeuiller une seule de vos
jambes, abandonnant le jean à l’autre, ouverte en éventail.
Je suis toujours étonné de votre faculté à mouiller vos culottes
et celle-ci ne fera pas exception. Comment ne pas résister à l’envie de
fondre mes naseaux dans la moiteur de votre sillon ? Je n’avais
d’ailleurs aucunement l’intention de résister ! Quel délice de forcer
votre culotte à prendre le pli de vos lèvres tourmentées. Et que dire de ce
parfum d’ivresse qui m’envahissait, tandis que mes dents grignotaient votre
abricot. En réponse, vous me distilliez votre nectar en perles sirupeuses
que ma langue récoltait au travers des mailles de coton détrempé.
Soudain je vis votre main faire une incursion sous la table pour
y coller un post-it ! Je crus un instant que vous désiriez que je
modère mes ardeurs, mais en découvrant le court message griffonné, je
m’aperçus qu’il n’en était rien. Il s’agissait en fait d’une autre directive
que je me devais d’exécuter sans broncher. Et un assistant digne de ce nom,
doit s’exécuter sans broncher !
J’oubliais … Il était noté sur le post-it : « Ecarte
ma culotte, je n’en peux plus !! »
Crochetant le petit triangle de coton imbibé de mouille, je mis
à jour l’étendue du désastre. Ses lèvres violacées subissaient un véritable
calvaire depuis quelques minutes et il était temps de les apaiser. Le meilleur
moyen de les rassurer fut de les gober avec gourmandise, afin de les sentir
joyeusement papillonner sur le plat de ma langue. Elles étaient juteuses et
fondantes comme des ganaches. J’en extrayais tout l’arôme et les épices,
m’abreuvant de douceur pénétrante.
Ma langue toujours avide de perceptions intestines s’engouffra dans
les méandres de sa vulve, partant à la conquête de chaudes sensations.
Scotchée à ma bouche, vous enduriez le pire, pour ne pas dire le meilleur.
Mais il était trop tard pour reculer, surtout quand mon majeur vint se
planter sans détour dans votre petit œillet. Je vous sentais petit à petit
vous liquéfier au bout de mon doigt et de ma langue, quand une envie pressante
se mit à ronger votre ventre.
Quelques gouttes de votre fin breuvage vous échappèrent, mais rien
ne filtra de ce précieux secret car ma bouche s’en délecta sans aucune
modération. Hélas il vous fallut quitter cette réunion en urgence pour mettre
un terme à bon nombre de pressions. Le jean enfilé en toute hâte, vous avez
fui l’assistance pour aller vous soulager aux toilettes. Un râle presque
animal consuma votre gorge lorsque vos doigts mirent fin au supplice, tout en
autorisant votre vessie à rendre les armes.
Vous auriez quand même pu penser à baisser votre culotte !
Pour la peine, vous serez Consignée …

Commentaires
Enregistrer un commentaire