Pyjama Dream
Il se
faisait tard et tu n’avais qu’une hâte, aller te coucher !
Je n’ai même pas eu le temps
de te voir enfiler ton pyjama et te glisser dans le lit. Lorsque que je suis
sorti de la salle de bains, tu avais déjà disparu sous les draps, le visage
bien calé au creux de ton oreiller. Certes, il ne m’a pas fallu bien longtemps
non plus pour venir te rejoindre, mais sans pyjama pour ma part, car je dors
toujours nu. Je me suis collé contre le satin du tien et je te retrouvais
enfin, pour moi tout seul. Cela faisait bien deux minutes que nous étions
séparés, une éternité ! Nos bouches aux senteurs de Ksar rosé se sont
rejointes pour le plus fruité des baisers, un dernier rayon de soleil avant
de se fondre dans la nuit. Je prends soin d’éteindre la lumière du chevet et
je te serre tendrement dans mes bras, bien décidé à te laisser dormir.
Enfin, c’est ce que je pensais.
De frôlements de lèvres en
caresses sensorielles, nous faisions lentement renaître le désir et
parvenions malgré nous à chasser la fatigue. J’avoue que ma vigueur s’était
réveillée durant la soirée, mais j’essayais de la rendre la plus discrète
possible. Comment me résoudre à m’endormir bien sagement à tes côtés ?
C’était impossible !
Mes doigts
se sont amusés à déboutonner délicatement la veste de ton pyjama, mais il
ne faut pas me demander par quel artifice ton pantalon s’est éclipsé, je ne
m’en souviens plus. Par contre, je me rappelle très bien l’interminable
baiser sucré que nous avons échangé, accompagné d’un doux miel que je
récoltais au creux de ton intimité. Tu l’avais encore ton pantalon de satin
car je glissais ma main dessous pour aller puiser dans ta fente le fin
nectar. J’en déposais sur tes mamelons que je suçais ensuite comme de savoureuses
friandises.
Mais le plus excitant et le
plus « goûteux » était de glisser mes doigts entre nos lèvres qui
ne voulaient plus se détache. Nous léchions mes doigts enrobés de ton odorante
envie et à mesure que nous laissions cette ivresse gustative nous gagner, la
chaleur devenait insupportable sous les draps. Tu coulais abondamment et je
revenais sans cesse à ta source de vie. Nos langues s’appliquaient à ne laisser
aucune trace du sirop qui engluait mes doigts, avant de les replonger à
nouveau tout au fond de ta vulve gorgée de plaisir. Nous avons bien vite
repoussé les draps à nos pieds car nos corps bouillonnants ne supportaient
le moindre contact autre que nos peaux. Etais-je dans un rêve éveillé ou
bien un rêve tout court quand je sentis ton visage effleurer mon sexe, le
caresser de la joue ? Mes doigts fouillaient tes cheveux qui tombaient
en cascade sur mon ventre, je ne discernais plus rien de tes attouchements,
sauf l’intense jouissance que cela me procurait.
Une faible lumière filtrait au contour du rideau opaque de la fenêtre et soulignait les courbes de ton corps penché sur le mien. Avec le temps je finis par distinguer tes épaules, puis ton dos et tes adorables petites fesses. Je continuais de mettre du désordre dans tes boucles pendant que tes lèvres glissaient le long de ma hampe aux veines saillantes. Tu suivais les leurs routes sinueuses du bout de la langue, sentant palpiter mon cœur, à chaque seconde. De l’autre main je partis à la découverte de ton dos à la cambrure légère. Tu étais allongée confortablement en travers du lit mais je te fis comprendre de te rapprocher de moi en tirant légèrement sur ta cuisse. Trop occupée à satisfaire ta gourmandise, je réussis tout de même à te déplacer un peu.
Empoignant fermement mon membre d’une main, tu le tenais bien droit afin de grignoter patiemment mon fruit mûr. Je devinais ta langue qui cherchait à se frayer un chemin au creux du sillon menant au méat de mon gland gonflé d’excitation. Tu envisageais sans doute de le pénétrer en profondeur. Pétrissant joyeusement mes bourses pleines de jus, tu fouillais ma pine, dilatant l’embouchure à l’extrême. Le jeu de ta langue se poursuivit sur mes bourses lisses. Cela me rendait dingue et j’attendais le moment où tu allais enfin les gober.
Ce sursaut d’excitation me faisait
littéralement décoller du lit, à chaque fois. Partagé entre le désir et la
crainte de cette décharge électrique qui allait me tétaniser de la tête aux
pieds, je sentis soudain mes testicules fondent entre tes lèvres. Je me cabrai
comme un cheval fou, puis pour mettre fin à cette emprise diabolique, je
plantai ma main dans ton sexe trempé que je me mis à doigter sans ménagement.
Ta petite chatte en miaulait de contentement, dégoulinant de plus belle, ce
qui affola mes sens et m’encouragea à te touiller davantage.
Je répandais cette écume sur
tes fesses et l’intérieur de tes cuisses, je la sentais, je la humais, mon odorat
en éveil pour ne rien perdre des traces olfactives que je laissais sur ta
peau. J’ai adoré barbouiller ton petit cul de toute cette mouille, je
l’avoue. Tes dents agaçaient la base de mon gland, feignant de ronger mon
frein pour me pousser vers le gouffre de la jouissance. Tu pouvais me croquer,
je n’attendais que cela ! A la faveur du jeu insolent de ta croupe, mon
pouce plongea au fond de ton petit œillet, toujours aussi accueillant.
Pendant que je l’épanouissais à discrétion, mes doigts trouvèrent le chemin
de ton petit bouton pour l’extraire de ses chairs et le masturber avec
entrain. J’avais la ferme intention de ne pas battre en retraite et reprendre
l’avantage, ne serait-ce que pour te voir jouir, ma queue plongée au fond
de ta gorge.
Mes doigts fouillaient tes orifices dans les moindres détails, recherchant activement ce qui pourrait avoir raison de ton obstination à vouloir me faire craquer avant toi. Je savais que tu allais arriver à tes fins si je ne prenais pas les choses en main. Je te crochetais comme une boule de bowling et je te sentis prête pour le strike final. Ancré au plus profond de tes intimités, je resserrais mon étreinte pour palper le fin voile qui séparait tes deux mondes. Une peau de tambour aux résonances primitives que je frappais de la pulpe de mes doigts. Je connaissais la portée d’un tel attouchement, quand on en se rend plus compte par quelle voie se fait réellement l’emprise. Je devinais que je flirtais avec tes limites, celles contre quoi on ne peut plus lutter.
Recrachant comme un noyau mon gland barbouillé de salive, tu repris ton
souffle tant bien que mal avant de le happer de nouveau. Ta cambrure se
faisait plus aiguë, comme cette plainte que tu exprimais de temps à autre.
Tes fesses se soulevèrent pour venir au contact de mes doigts et t’y empaler
sans complaisance. Ondulant de la nuque jusqu’aux reins tu jouais avec mes
nerfs. Tu massais fermement ma hampe pendant que ta langue affolait le bombé
de mon gland. Tu repoussas mes chairs jusqu’aux bourses que tu malaxais
avec entrain de l’autre main. Mais tu avais de plus en plus de mal à poursuivre
cette tâche devenue si difficile à contrôler. J’affirmais le pouvoir de mes
caresses sur les tiennes et j’allais enfin te projeter dans l’au-delà.
Mon pouce torturait ton fondement avec malice et ce manège infernal ne pouvait plus durer. Mon duo favori, index et majeur, trempaient dans ton envie qui coulait à flot. Je ressortis mes petits vicieux de ton antre pour les plonger au travers de ton buisson ardent. J’enroulais tes poils autour de mes doigts pour les imprégner de gel naturel et leur donner la plus folle des apparences. Comment ne pas adorer ressentir la chaude moiteur de ton sous-bois lorsque je me suis perdu dans tes voluptueux replis. Me fondant au creux de ta fente, je reconnus soudain ton bouton en plein épanouissement.
Dégageant la
forêt vierge autour de ta source en crue, je pris la tangente de tes chaudes
babines pour en extraire le précieux joyau. Ton clitoris bandait au bout de
mon ongle, en équilibre instable entre désir et renoncement. Je limais sans
cesse ton œil de velours car c’est par là que je voulais te voir jouir. Un
coup de pouce pour forcer le destin. Tu ne tenais plus face aux ravages de
mes doigts qui faisaient vibrer chacune de tes cordes sensibles. Virevoltant
sans préavis, tu bondis sur moi comme une tigresse. Une Lionne devrais-je
dire.
A califourchon au-dessus de mon ventre tu empoignas fermement mon sexe écumant pour le guider entre tes cuisses et te l’enfiler sans aucune hésitation. Je me sentis glisser dans ton fourreau chauffé à blanc et entamer une chute vertigineuse au cœur de tes entrailles. Ce n’est qu’une fois aspiré jusqu’à la garde que tu soupiras d’aise et te redressant lentement, pour goûter le jeu subtil de mon gland se frottant au fond de ton ventre. Je contemplai une fois de plus cette cambrure qui me fait perdre raison et tes seins qui se balançaient sauvagement, les tétons pointés sur moi comme des sagaies.
Tu dodelinais de la croupe pour
que je remplisse tout ton espace vital et en caresse chaque recoin. Ton
regard rivé aux mien, je devinais à quel point tu avais envie de me punir
pour t’avoir entraînée si près de la chute. Mes mains modelaient le galbe de
tes seins puis redessinèrent tes hanches jusqu’à la peau de cuisses ouvertes
en éventail. Je te lisais du bout des doigts pour ne pas te quitter des yeux.
Ma paume effleurait ton ventre sur la voie de la platitude. Je descendis
doucement, jusqu’à la broussaille de ton pubis trempé d ‘émoi. Ton clitoris
n’avait rien perdu de sa superbe et il tomba tout naturellement sous mon
pouce qui se mit à le travailler avec douceur.
Ton petit noyau roulait et
tentait en vain de s’ériger en toute liberté à la commissure de tes lèvres
entrouvertes. Je pris le chemin de ton antre occupée par mon sexe, mais
grande fut la surprise de découvrir que la voie était libre. Devinant tout à
coup l’imposture et le fait de m’introduire dans ton petit orifice sans que
je m’en rende compte, j’allais balbutier trois mots au moment où tu engageas
les hostilités d’un violent coup de reins qui me fit taire aussitôt. Je
n’avais plus qu’à suivre le rythme endiablé de ton fessier qui dansait au
bout de ma queue. Me voilà de nouveau en danger et confronté aux délices de
l’insécurité. M’accrochant aux branches, ou plutôt à tes hanches, j’essayais
de ne pas te perdre en route car celle de ton ardeur semblait assez chaotique.
Tes fesses claquaient sur mes cuisses à chaque coup de bélier que tu
m’infligeais. Tu me culbutais et ce n’est pas un vain mot que de l’avouer.
Je devais dérouiller. C’était bien parti pour…
La mécanique était à présent bien huilée et la dynamique de ton bassin se transformait avec délice en mouvement alternatif le long de ma hampe. C’était divinement bon mais attention à ne pas couler une bielle en pleine surchauffe. Pour l’heure, ce qui coulait de ta fente n’avait rien d’inquiétant et mes doigts s’appliquaient à en répandre la substance sur la soie de nos toisons. Ton visage se floutait derrière les mèches folles de tes cheveux en bataille et je contemplais cette grâce naturelle que tu arborais en toutes circonstances. Tes seins dressés comme des barricades se balançaient en cadence devant mes yeux scintillants d’envie.
Mon regard accrocha tes mamelons en érection, si gros, si tendres,
si... Je me redressai doucement en prenant soin de te garder en moi. Drôle
d’expression alors que c’était toi qui me retenais entre tes fesses. Ma bouche
tenta de happer au passage l’une de tes mamelles et ton téton frôla de son
ardeur la pulpe de mes lèvres. Au seconde passage il fut pris au piège de
mes mâchoires, l’enserrant tendrement avant que ma bouche ne le gobe
complètement. Il était moelleux et fondant, savoureuse ganache au goût salé.
Je pourrais passer des heures à les grignoter tes bouts de seins, mais tu
finirais vite par trouver cela agaçant !
Je retombai sur le dos pour reprendre le cours de cette étreinte sans en perturber la finalité. Je te suppliciais autant que tu me torturais car dans cette lutte sensuelle, chaque allée et venue de mon membre dans ton fondement se payait à deux. Mes mains se refermèrent sur ta taille pour bloquer ton mouvement de balancier qui allait déclencher les douze coups de minuit. Je laissais mes reins guider ma prune lisse à l’orée de ton œil de velours, si doux, si réceptif. Je le travaillais au corps, jolie perspective car j’adore les deux ! Lorsqu’il fut suffisamment épanoui pour ne plus se rétracter, je me mis à jouer de ma queue comme celle d’un billard.
Je sortais et replongeais tout au fond de
ton rectum avec une étonnante facilité. Bandé à l’extrême, je n’avais plus besoin
d’aide pour aller droit au but et trouver en aveugle la voie de ton gouffre
béant. Soudain je stoppai net sur le bord de ta corolle, laissant mon gland
agacer ton petit cul. Cela devenait terriblement excitant et je pressentais
le caractère insupportable de la chose. Tu rejetas cette manière de faire en
grommelant un « Naaan ! » de désapprobation. Le supplice ne
dura pas très longtemps car tes membres se tétanisèrent lorsque l’onde de
choc d’un séisme d’une rare violence se propagea dans ton corps tout entier.
Je saisis tes mains pour éviter que la déferlante ne t’emporte loin de moi, tandis que tu sombrais sous un déluge de sensations ravageuses. Chaque réplique orgasmique apportait son flot de jouissance qui ruisselait sur mon ventre frissonnant. Ebranlée par ce grisant voyage au-delà des sens, tu te laissas choir encore toute tremblante sur le drap. Ma vigueur décuplée, je retrouvai rapidement le chemin de l’enfer, me collant à tes fesses comme une sangsue. Il n’était pas question que je te laisse le temps de reprendre ton souffle, j’avais trop envie de toi !
M’ancrant à tes hanches, je te pénétrais à nouveau d’un coup sec, jusqu’à ce que mes bourses s’écrasent sur ton abricot. Vision divine de ton dos qui se creusait sous les assauts répétés de mon bélier, accompagnés de longs râles de contentement. J’observais mon sexe aller et venir entre tes fesses que j’écartais de mes mains pour ne rien perdre de ce juteux spectacle. Je labourais ton fondement pour y semer la fièvre qui me possédait comme le démon. Mes mains couraient sur ton dos à la recherche de tes épaules puis de ta nuque en sueur pour la crocheter et t’assener le coup de grâce.
Ta beauté féline me rendait dingue et j’avais envie de te faire rugir de plaisir. Tu n’étais pas loin d’avaler ton bulletin de naissance quand tes mains cherchèrent en vain de quoi s’agripper. Le visage plongé dans l’oreiller, tu suffoquais, transpirais, alors que mes ongles dévalaient le long de ton dos jusqu’à ta jolie croupe. Je m’imbriquai dans tes pleins et déliés pour que la fusion de nos corps soit totale. Une main rejoignit la tienne en venant constater au cœur de nos intimités l’étendue des dégâts. Tu pressais mes couilles comme un citron, bien décidée à me faire cracher le morceau. Je massais la petite hampe de ton clitoris, plus épanoui que jamais, que je venais d’extraire de tes lèvres en feu.
Mon goupillon te ramonait avec entrain et je n’avais pas assez de mes dix doigts pour palper chaque centimètre carré de ta peau. Je pétrissais tes seins, fouillais ta petite chatte et te donnais mes doigts à lécher. Je continuais sans relâche à te défoncer l’oignon et rien ne pouvait plus m’arrêter dans cette chevauchée fantastique au cœur de ton fondement. Sublimés par cette rage sodomite, il fallait trouver ensemble une issue pour échapper à cette folie. Je me détachai de toi pour éviter de combiner tous les plaisirs que tu pouvais m’offrir en caressant ta peau. Je me concentrais sur mon sexe qui ravinait ton puits sans fond.
Mon ventre claquait sur tes petites fesses et je t’encourageais à venir me rejoindre pour le tableau final. Je ne les voyais pas mais je savais que tes doigts s’affairaient sur ton clitoris. Les mouvements de ton bras trahissaient la frénésie avec laquelle tu t’adonnais à ce plaisir solitaire. La situation devenait dangereuse car mes coups de reins te propulsaient petit à petit au bord du gouffre, et plus précisément, au bord du lit !
Je voyais bien que tu ne pouvais stopper cette progression quand soudain je me mis à entrer en éruption. Me cabrant dans ton dos, je sentis gronder du fond de mes entrailles une jouissance sans nom. Elle m’arrachait mes dernières ressources, mes derniers cris de bête blessée. Mes ongles se plantèrent dans tes hanches au moment où se déversa dans ton antre, un torrent de lave incandescente qui te fit enfin rugir de bonheur. Tu sentais mon sexe palpiter en toi à chaque fois que je tirais mes salves brûlantes dans le ciel de notre jouissance absolue.
Les saccades de tes répliques se mêlaient aux derniers spasmes qui vinrent mourir
en toi, durant de longues minutes. Nos peaux chauffées à blanc se soudèrent
l’une à l’autre pour trouver le repos dans une infinie tendresse. Je te
serrais fort dans mes bras mais je savais que tu étais encore très loin et
qu’il fallait patienter avant que tu ne reprennes conscience. J’avais du
mal à calmer l’embrasement de mes sens et cette vigueur qui ne voulait plus se
dissoudre. Je te titillais du bout de la queue, sentant tes muscles se
contracter et me presser avec volupté. Au moins j’étais sûr de tout t’abandonner
jusqu’à la dernière goutte …
« Dis, tu le remettras
quand ton pyjama ?… »

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