Pause Café
Je viens de la rejoindre pour lui offrir une petite douceur...
Tout d’abord un baiser, puis son éternel chocolat chaud qu’elle a l’habitude de prendre en milieu d’après-midi. Même choix pour moi. Pendant que nous sirotons tranquillement notre breuvage, mes yeux parcourent son corps avec l’envie de m’y aventurer davantage. Cela fait quelques jours qu’elle a emménagé dans son nouveau bureau et l’étage est encore désert. Nous sommes souvent seuls à cette machine à café et ma complice tente parfois un rapprochement en venant effleurer la bosse de mon pantalon, certaine de sentir mon sexe en érection. Je devine ses seins pointer sous son chemisier léger, lovés dans deux jolies corbeilles de dentelles ajourées. J’ai envie de les prendre dans mes mains, de les palper et les porter à ma bouche. Le nez plongé dans mon gobelet, je dérive le long de ses jambes dorées. Elle rentre juste de voyage et je la sais bronzée de la tête aux pieds, à l’exception d’un minuscule triangle opalin et imberbe.
Mes yeux caressent ses cuisses de pain d’épices et j’imagine déjà ma main s’y glisser. Je lis dans son regard troublant l’appel du désir. Un désir qui peut très rapidement se transformer en pulsion. Deux ou trois collègues nous ont tenu compagnie durant ces quelques minutes passées à se dévisager et mesurer la tension de l’autre, mais à présent ils sont partis. Nos gobelets vides, il faut songer à regagner nos bureaux respectifs, le mien se situant dans un autre bâtiment. Pas une âme ne semble se manifester dans les parages, alors je décide de passer à l’acte. Me collant à elle, je lui souffle à l’oreille mon idée folle. A peine surprise, elle relève sa jupe et fait glisser son string sur ses jambes avec beaucoup d’aisance et de sensualité. Placé dans ma main, je sens sa chaude moiteur imprégner ma paume et le porte ensuite à mon visage pour humer les effluves odorantes de son intimité gorgée d’envie. Le string disparaît dans ma poche et avant de quitter les lieux, j’attire ma coquine dans l’escalier.
Nous trouvons refuge entre deux paliers, dans un coin à l’abri des regards, on ne sait jamais. Je la coince contre le radiateur et nos langues se déploient avec gourmandise dans la bouche de l’autre. Une de ses mains trouve le chemin de ma queue bandée à l’extrême et se met à la pétrir avec allégresse au travers de mon pantalon. La mienne se faufile sous sa jupe et vient à la rencontre de sa petite chatte humide. Elle dégouline de cyprine, excitée par la situation coquasse. Mon doigt file le long de sa fente tandis que sa main s’affaire sur le zip de ma braguette. Nos yeux ne se quittent plus et on peut y lire toute la détermination de chacun. Je fouille son antre de l’index et du majeur, crochetant ses sens exaltés pour la grimper au ciel. Ma diablesse ne perd rien de ses facultés pour dégager aussi rapidement mon phallus jugé trop à l’étroit. D’une main ferme, elle se met à astiquer ma hampe, pendant que le pouce de l’autre lustre mon gland. Je fais de même, jouant de son clitoris comme d’un joystick de téléphone mobile. Elle enrobe mes doigts de sirop pendant que les siens récoltant à la source mes perles de nectar. Je la fixe toujours, attendant de percevoir dans son regard ce nooon… qui veut dire encore…
Je doigte sa chatte avec entrain pour la rendre folle, et mon pouce continue de titiller son bouton. Un rictus apparaît au coin de ses lèvres, mais elle n’a plus envie de sourire. Elle relâche soudain la pression, celle qu’elle exerçait jusqu’ici sur mon membre gonflé à bloc. Ses mains s’accrochent au radiateur pour s’abandonner dans un cri silencieux que j’étouffe d’un baiser. C’est alors que ma coquine éclabousse mes doigts de foutre, fruit divin du renoncement. Je me délecte de son miel, suçant mes doigts l’un après l’autre avec délice. Sans crier gare, elle se rue tout à coup sur mon bas ventre et ne fait qu’une bouchée de ma queue si appétissante. Elle se met à la dévorer dans un bruit de succion qui résonne dans toute la cage d’escalier. Ses doigts malaxent mes bourses en les pressant comme des citrons. Elle semble bien décidée à vouloir en tirer tout le jus.
Mon tour est venu de me cramponner au radiateur, alors qu’elle me pompe jusqu’au sang. Sa langue va crescendo, affolant mon gland bombé de nectar. S’amusant à gober mes testicules, elle les fait claquer entre ses lèvres assassines avant de poursuivre son travail en profondeur. La bougresse reprend sa douce torture en venant coiffer mon gland de sa bouche pulpeuse. Je sens sa langue m’attirer vers le fond de sa gorge et j’ai bien l’impression qu’elle est prête à me bouffer jusqu’aux couilles !
La voilà à présent qui se déchaîne sur ma hampe, la faisant coulisser avec rage entre ses dents. Elle imprime ses crocs sur toute la longueur de mon membre, sans oublier de grignoter mon gland au passage, à chaque aller et retour. Je ne peux vraiment plus résister à pareil traitement, c’est trop bon !!… Mes ongles griffent la tôle du radiateur et je tente vainement de me hisser sur la pointe des pieds pour échapper à son emprise. Le ventre creusé par le supplice, je devine ma fin toute proche. Mordant ma lèvre inférieure pour ne pas crier à mon tour, je sens un torrent de lave fuser le long de ma pine. Je déverse enfin dans sa gorge une déferlante de salves bouillonnantes, écume de ma perdition. Assoiffée de jouissance, sa bouche fait son œuvre en ne laissant rien perdre de ce précieux breuvage. Comment imaginer que je viens de jouir, sauf peut-être l’image de mon sexe qui palpite au rythme des derniers spasme ?
Rassasiée, mon assoiffée remet soigneusement mes outils en place et referme ma braguette d’un coup sec. Nos lèvres se joignent pour échanger un dernier baiser au parfum d’abandon et nos corps fiévreux se séparent, chacun reprenant le sens de ses activités. Mon esprit se ravive d’air frais au soleil printanier pendant que je glisse une main dans ma poche pour y découvrir un intrus. C’est son string …

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