Montre-Moi
Elle lui tourne le
dos, elle cherche son plaisir, incendiant ses sens, ses mains glissant sur sa
vulve ourlée de son bourgeon qu’elle évite soigneusement. Je suis émerveillé
de la voir faire. Je la laisse parachever seule son œuvre. C’est là, entre
ses cheveux qui encadrent son visage, qu’elle m’aperçoit. Elle murmure juste
« Viens … »
Je me pose près de toi,
agenouillé sur le sol. Mon regard rasant esquisse tes lignes de fuite pour
donner à ton corps plus de perspective encore. Mes mains effleure le drap
froissé avant de se refermer sur tes fines chevilles. Le clair de lune irise
ta peau laiteuse comme s’il s’agissait de la surface de l’océan. Un océan sur lequel
je prend le large, laissant mes yeux dériver au gré du tangage de ta
croupe qui dodeline avec arrogance. Je distingue ton œil briller dans
l’obscurité. Un œil qui me fixe et me répète inlassablement …
viens…
Je te tire doucement par les
chevilles. Tu viens lentement à moi et au fur et à mesure de ta progression,
mes doigts palpent le satin de tes mollets, puis de tes cuisses. Mes mains
t’ouvrent en éventail tandis que ton ventre se soulève. Dans une posture
délicieusement obscène, tu m’offres la faille béante de ton intimité que tes
doigts avides de jouissance viennent d’abandonner. Un sirop léger coule le
long de tes cuisses et je viens en lécher les traces à grands coups de langue.
Je me délecte de cette écume au
parfum sauvage qui excite mes papilles comme mon sexe, qui se tend à
l’extrême contre le bord du lit. Le visage de nouveau plongé dans tes
oreillers, tu étouffes un soupir de bien-être au moment où d’un revers de langue,
je lisse tes chaudes babines imprégnées de cyprine. Ton sexe est brûlant comme
la braise. Il sent si bon, épiçant de ses effluves magiques tout ce que peut m’apporter
ce fabuleux voyage au cœur de ton intimité.
Mes mains se glissent sous ton
ventre parcouru de vagues incessantes qui le creusent avec délicatesse.
Je te crochète par les hanches et te porte à ma bouche sans aucun artifice.
Ma langue plonge dans ton antre gorgée de miel et mon nez se fond dans le
tendre berceau de ton petit orifice. Je fouille de long en large ta grotte
primitive et mes lèvres embrassent les tiennes pour le plus intime des
baisers. Je bois à notre passion une gorgée de ton fin breuvage et c’est un
véritable nectar que je sens couler dans ma gorge.
Soufflant un vent tiède pour
gonfler tes voiles avant de reprendre mon voyage vers une autre destination,
je m’échoue entre tes fesses, au creux d’un monde mystérieux qui m’enivre
déjà et me fait perdre tout repère. Du bout de la langue je contourne un
instant l’obstacle et je me décide enfin à me laisser tenter par le chant envoûtant
des sirènes. Je crie « Terre ! » et pose définitivement pied du
bout de la langue sur ton rivage inconnu.
L’aventure est grisante car je
sens ta chaude corolle s’épanouir et m’inviter à franchir le pas vers un
monde luxuriant. Je m’enfonce dans le trouble de sensations hors du commun, me
rassasiant d’interdits et de tabous que je dévore à pleine bouche. Ma langue
se fait l’instrument de la plus douce des tortures. Tu me supplies d’en finir
car mon traitement est insoutenable mais trop subtil pour t’arracher cette
jouissance que tu aimerais consommer à ta manière, avec violence. Mais je
continue suivant mes propres désirs et c’est à petit feu que tu vas te
consumer…
Mes mains empoignent tes fesses
et mes doigts se plantent dans le moelleux de ta chair tendre. Tu grognes ta
colère tout en étouffant tes cris dans l’oreiller que tu plaques contre ton
visage. Libérant une main, tu viens à la rescousse de ta vulve en feu.
Tes doigts s’affairent au cœur du brasier de ta fente chauffée à blanc, que
tu écartèles fermement pour en dégager ton clitoris bandé comme un arc. A peine
effleuré, il explose sous tes doigts et déclenche le séisme qui va avoir
raison de ton esprit tourmenté par tant d’envies incontrôlables.
Tu branles avec frénésie ton
petit bouton alors que ma langue te baise sans concession. Je mordille ta
petite figue et l’aspire au fond de ma bouche, ce qui te donne l’impression
d’être happée dans une spirale infernale et de disparaître en moi. Tu te
cabres et tes muscles se tendent. Ton corps t’abandonne et tu sens une longue
déferlante prendre naissance dans le plus profond de ton être. Tes mains se
crispent et je les saisis au passage, sans renoncer pour autant à mon œuvre
diabolique.
Ton anneau se resserre sur ma
langue, me retenant prisonnier durant le siège de ton fondement. Je sens que
l’issue fatale de notre étreinte va bientôt t’emporter au-delà de Moi,
au-delà de Toi, au-delà de Nous…
Dans un dernier sursaut tu
relâches ton emprise, avant de mourir dans un arc en ciel d’une beauté
absolue. Je te retiens pour que tu ne me quittes plus un seul instant. Je te
veux en moi comme je suis en toi. Et de spasmes en répliques je lutte pour ne
pas défaillir et te perdre à l’instant même où jaillit une cascade qui ruisselle
sous ton ventre et me comble d’ivresse.
Assoiffé d’une jouissance sans nom, je m’abreuve de
la tienne, jusqu’à la dernière goutte, jusqu’au dernier spasme…
Tu m’échappes et virevoltes pour te lover confortablement au fond de tes oreillers. Tout d’abord surpris, je me rends compte très vite que tu ne fais cela que par jeu. Je me relève lentement et commence à ramper vers toi mais un geste de barrage m’indique qu’il faut que je stoppe immédiatement ma progression. Je fige mes mouvements dans la posture d’un chien d’arrêt et tu me lances d’un air mutin : « Ne me touche pas, du moins pas encore… et installe-toi en face de moi… ».
Je m’exécute tandis que tu me jettes un oreiller pour
que je prenne place comme toi, à l’autre bout du lit. Nos yeux ne se quittent
plus pendant de longues secondes et je perçois soudain le prélude d’une
caresse de ta main effleurant tes jambes qui s’ouvrent en éventail. Je quitte
ton regard mais tu me rappelles immédiatement à l’ordre : « Tu ne
dois pas quitter mon visage des yeux… même si moi j’observe ce que tu
fais… ». Observer ce que je fais… mais je ne fais rien ?
Je lis dans ton regard la
naissance d’une autre forme de plaisir. Ton œil incisif accroche le clair de
lune et scintille dans l’obscurité. Je devine tes doigts qui sont en train de
glisser sur ta peau, du bout des ongles, puis se font plumes pour caresser la
blancheur calcaire de tes hanches, le galbe de tes seins de nacre. Ce
préliminaire te procure déjà un bien-être intense qui n’est pas encore la
source d’une quelconque excitation. Tu reprends juste contact avec ton corps,
ravivant au plus profond de ta chair cette sensualité qui ne cessera jamais
de m’émerveiller. Ta bouche s’entrouvre pour laisser filer entre tes lèvres
une langue furtive et espiègle qui joue le jeu d’une séduction toute
particulière. J’observe tes narines qui se gonflent imperceptiblement à mesure
que ta respiration s’accélère. Je sais que tu ne vas pas t’abandonner si
facilement, et que la route est encore longue vers l’offrande d’un orgasme
aux multiples répliques qui te fera oublier ma présence, tout autant que la
tienne…
Je m’habitue au fait de ne pas pouvoir suivre du regard les arabesques de tes mains qui dansent le long de ton corps de liane. Je perçois pourtant certains détails de tes gestes qui petit à petit se concentrent sur ton bas ventre. Je devine une fois encore que tes doigts, les un après les autres, s’engagent dans l’étroit défilé de ton intimité pour en recueillir les perles de cette envie dont tu détiens à ton tour la réponse. En te voyant porter aux lèvres tes doigts enrobés de nectar que tu lèches avec gourmandise, j’ai la confirmation que ton plaisir n’est plus une notion abstraite. J’ai envie de les suivre reprendre le chemin de ton intimité mais je sais que je ne dois pas bouger ni quitter ton regard de féline.
Juste t’observer sucer à nouveau tes doigts couverts de cyprine.
Cette expérience insolite ne fait qu’attiser les flammes qui rongent mes sens
et je sens bien que rien ne peut plus m’empêcher de dévoiler mon excitation
grandissante. Mon sexe se tend et décolle lentement de la surface du drap pour
s’envoler vers un épanouissement total. Ton regard capte son envol, un doigt
encore plongé dans ta bouche.
Sans quitter des yeux l’élévation de ma vigueur, tu me donnes de nouvelles instructions : « Caresse-toi toi lentement mon Ange, juste du bout du doigt… mais tu n’as pas encore le droit de baisser les yeux…». Je pourrais dire que tes désirs sont des ordres mais dans la situation actuelle, tes ordres deviennent d’ardeurs désirs ! J’approche la main de ma verge bandée à l’extrême sans me soustraire à ton regard qui se fond dans le mien. Du bout de l’ongle je commence à effleurer le bombé de mon gland d’où s’écoulent de fines perles d’envie. Je les récolte de la pulpe du majeur pour en oindre toute la surface de ma prune devenue subitement divinement douce.
Je contourne lentement le bourrelet de mon dôme et descends le long de ma hampe dont je sens les veines gorgées de vie qui palpitent sous mes doigts. Arrivé à la base de mon membre, je commence à caresser mes bourses tendres et lisses. Je les masse doucement, faisant rouler mes petites olives entre mes doigts. L’envie terrible que tu as de fermer les yeux pour t’adonner au plaisir solitaire semble prendre le pas sur le spectacle que je t’offre en laissant glisser mes doigts humides le long de ma hampe.
Ton regard se brume et tu fais le noir pour que ton esprit s’illumine de visions dont toi seule peut avoir accès. Je me décide enfin à désobéir et baisser les yeux sur ton intimité aux prises d’une exaltation des sens. D’une main tu défais l’ourlet de tes lèvres pour en extraire ton petit bouton nacré que je devine sans peine dans la pénombre. De l’autre main, tu commences à tapoter du majeur ton clitoris bandé à l’extrême. Je découvre avec délectation cet attouchement si particulier qui semble déclencher en toi une première déferlante de sensations subtiles. Tu enchaînes sur d’autres caresses tout autant grisantes et c’est à présent entre le pouce et l’index que tu malmènes ton petit bouton.
Tu le fais sauter comme un ressort, le pinçant et le faisant rouler à l’envi
entre tes doigts. Je n’imaginais pas que tu puisses tirer autant de plaisir de
cette pratique aussi… ludique ! Ta main abandonne un instant ton sexe
fendu comme une bûche que l’on va jeter dans le brasier de la luxure. Ton
ventre se creuse et tu réfrènes un moment le désir d’aller trop vite. Je fixe
à nouveau ton visage mais ton regard s’ouvre sur un autre paysage. Tu es
passée de l’autre côté du miroir pour un voyage au pays des sens et de la jouissance.
Tu te rapproches lentement de moi et je sens ta main qui se pose sur la mienne…
« Ferme les
yeux ! ». Voilà un ordre que je ne risque pas de contraindre. Mes
paupières se referment sur les dernières images du fabuleux ballet de tes
doigts tournoyant au cœur de ton intimité. Ceux-ci viennent de s’emparer de
mes bourses et s’amusent à faire rouler mes testicules comme je le faisais
auparavant. Je n’ai pas cessé de faire coulisser ma main le long de mes
veines sinueuses et tes doigts se mêlent aux miens pour une caresse soyeuse d’une
infinie douceur. Ton pouce je le suppose, s’arrête sur mon gland et trace des
petits cercles imprégnés de ce jus qui s’écoule inlassablement de mon fruit
mûr. Je me demande si tu n’en profites pas pour y goûter et parfumer ainsi
ton palais, de nos deux rosées.
Mais je me laisse envahir par l’ivresse de mes sens
troublés par tant de sensations nouvelles. J’ouvre à nouveau les yeux et je
constate que le plaisir que tu m’offres d’une main, tu te concèdes également de
l’autre. J’hallucine en voyant tes doigts disparaître en entier au fond de ton
antre. Il n’y a que ton pouce qui demeure visible, consumant lentement la
mèche va bientôt mettre le feu aux poudres…
Dans le trouble de nos caresses mutuelles, les tiennes prennent encore le large et c’est avec une détermination presque sauvage que tu te livres sans retenue à tes doigts experts. Pendant que de ta première main s’active au creux de ton canyon où gronde un torrent d’eaux vives, la seconde file entre tes fesses en lévitation. Ta croupe se soulève et je poursuis de mon regard lubrique, deux de tes doigts qui se fraient un passage dans l’étroit défilé de ton œil de velours. Je les observe, comme happés par je ne sais quelle force obscure qui les poussent à s’introduire au plus profond de ton fondement.
Tes caresses
sont vouées à ton plaisir exclusif, même si ce ballet affolant de tes mains ne
fait qu’accroître mon excitation et la vigueur de mon sexe abandonné dans la
tourmente. J’arrête pour ma part de le torturer pour observer le jeu de tes
reins qui se balancent au rythme incessant de cette mécanique bien huilée que
tu es en train de mettre en mouvement. Tes doigts vont et viennent d’un antre
à l’autre, d’un plaisir à l’autre, sans jamais se décider vraiment pour celui
qui sera le plus à même de te propulser vers une jouissance quasi animale,
dont je savoure déjà les prémices. Je n’arrive plus à suivre tes doigtés
virtuoses car ils sont partout à la fois. De ton clitoris rouge cerise qui approche
dangereusement de son point de fusion, jusqu’à tes orifices béants comme deux
bouches gourmandes, avides de sensations extrêmes. Tes muscles se tendent
comme les multiples brins de la corde sensible sur laquelle tu glisses en
équilibre instable.
Tu ne veux pas de cet abandon en solitaire, pas encore. Tu te retiens, et tu le retiens au fond de ton émoi pour en sonder toute l’étendue et la jouissance absolue que cela te procure. Ton regard fauve ne quitte pas des yeux mon membre qui se gorge de sang et de foutre. Tu as une envie folle de cette verge qui exprime de tant de désir pour toi, et surtout la sentir t’emplir de sa vigoureuse énergie. D’un coup de pied agile et précis, tu me renverses sur le dos et viens te poser à califourchon sur mon ventre. J’adore cet instant où je me sens en danger sous ta volonté de m’anéantir sans préavis.
Tu es belle à mourir, et je veux bien
te faire don de mon dernier souffle. Tu t’empares de mon membre avec fermeté
et le guides avec assurance entre tes fesses qui se font de plus en plus
accueillantes. Tu t’empales avec ferveur sur ma queue bandée comme un âne et
je sens à peine mon gland franchir le pas de ta porte, tellement ton
excitation est grande. Je glisse en toi jusqu’à la dernière veine et c’est
dans un soupir rauque que tu savoures cette sensation proche de l’extase. Tu
ondules entre mes mains qui accompagnent tes hanches du bout des doigts. Je
laisse ta poitrine se balancer avec volupté sans chercher à la capter au
passage. Tes mamelons tendus effleurent le creux de mes paumes et j’en frissonne
de bien-être.
Une filet d’ambre s’écoule de ta source et se perd dans le buisson soyeux de mon pubis. Je me délecte de sa saveur par petite touches que je viens récolter du bout du doigt. Les mouvements de tes reins qui s’amplifient me font prendre de plus en plus conscience de ce danger qui me guette. Je ne peux contenir les coups de bélier de tes fesses qui se mettent à frapper mes cuisses avec une force que je retrouve bien là, ta rage de vaincre. Tu aimes me sentir tout au fond de toi, si loin que j’arrive presque à caresser ton âme qui ne pense plus qu’à me faire fondre comme un cierge, sur l’autel de la passion.
Dans cette
chevauchée plus sauvage que fantastique, nous sommes deux conquérants à présent.
Ce que tu m’arraches, je te le rends sans ménagement. Mon sexe ravine ton antre
qui devient un puits sans fond, avide de non-dits et de plaisirs ultimes. Tu t’accroches
à mes bourses comme au dernier espoir de me voir sombrer avant toi dans l’enfer
d’un gouffre orgasmique hors du commun. Mais je te tiens au bout de ce sexe
que tu sens vivre et se déchaîner en toi. Mes mains te couvrent d’une aura de tendresse
qui contraste avec tes assauts répétés. Je caresse ton ventre qui s’agite,
mes ongles pénètrent tes cuisses écartelées d’envie. Je me diffuse dans chaque
millimètre de ta peau pour me fondre en toi.
Tu ralentis soudain la cadence,
sentant ma vigueur se cabrer comme un cheval sauvage dans ce manège
diabolique où tu me fais tourner sans fin . Tu reconnais ce moment proche du
renoncement et tu veux t’en délecter jusqu’au bout du plaisir et de mon tison
chauffé à blanc que tu veux retravailler sans cesse, sur l’enclume de tes
rêves les plus fous. Tes entrailles me palpent comme s’il s’agissait de tes
doigts. Je sens aller et venir le long de ma hampe, la plus douce des
caresses qui se resserre petit à petit et commence à me rend dingue. Tu te
fais bourreau en me fixant de ton regard de braise sans perdre une miette de
mes plaintes de supplicié. Tes mains effleurent ta peau, comme pour me
montrer la marche à suivre et je sais qu’avec toi, les marches sont hautes. Tu
modèles tes seins à l’image que je me fais d’eux, quand je les imagine. Tu en
soulignes le galbe pour me prouver combien ils sont beaux, quand ils se font
arrogants. Rien ne peut calmer tes allée et venues sur ma queue, la couvrant
d’un mystérieux nectar qui accompagne délicieusement ta torture.
Mes mains se rejoignent sur ton
intimité et je fais rouler ton petit bouton d’Amour sous mes pouces, le
faisant rebondir comme un ressort. Je sais que tu détestes ça, que c’est trop
facile pour te faire succomber à mes charmes. Mais tu me laisses faire car tu
peux très bien changer la donne à n’importe quel moment, d’un seul coup de
rein. Tu me tiens à deux doigts de l’orgasme, comme ceux que je viens de planter
dans ta vulve pour t’y conduire aussi. Entre mes doigts coule un sirop léger
et je répands le fruit de cette si longue attente sur mon ventre qui se creuse
de délice. Ton clitoris se dresse et se tend avec un tel enthousiasme que
cela augure du meilleur dans les secondes qui vont suivre. Tu vacilles un
instant avant de te reprendre et m’infliger de nouveaux coups de bélier car
tu ne veux pas te rendre avant moi. Tu t’amuses à suçoter de ta chaude
corolle mon gland gorgé de lait et nous virons vers la folie des derniers instants,
quand on sent arriver sa jouissance et celle de l’autre. Quand les deux vont
se rencontrer et s’unir dans la même extase.
Je me crispe pour ne pas hurler à la petite mort et je devine le piège se refermer autour de mon phallus, pour le retenir prisonnier. Tu t’empales à nouveau, avec une violence particulière qui a raison de mes dernières lignes de défense. J’éclate au moment même où je sens mes couilles avalées par tes fesses qui s’écrasent contre mes cuisses. Je déverse de longues salves brûlantes dans ton siège et c’est alors que tu m’inondes de ta propre jouissance, en jets bouillonnants qui se brisent sur mon ventre tremblant d’émoi.
J’ai l’impression de mourir
une seconde fois. Je saisis tes mains qui me fuient, apeurées par cette
déferlante au répliques programmées qui t’anéantissent autant qu’elles te
donne envie de poursuivre cette voie vers plus de jouissance encore. Je te
rassure. Je dois te rassurer et ne pas te donner l’impression de t’abandonner
avant que les derniers spasmes s’étirent dans le silence. La tension de ton
corps qui jouit en cascade me tire jusqu’aux toutes dernières perles de ce
désir ardent que j’avais de toi. Tu sombres sur ma poitrine et mon visage se
perd dans tes cheveux, que je caresses avec tendresse. Mes doigts filent
entre tes mèches humides et je te serre fort contre moi, jusqu’à ce que le calme
vienne recouvrir nos corps enlacés.
Serait-ce une réponse à l’envie ?
Je laisse parler tes baisers…

Tres jolies mains....et pas que les mains je suppose 😉
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