Le Bain
Quelle bonne idée d’avoir apporté des bougies parfumées pour créer une douce ambiance dans notre retraite amoureuse...
Je souffle l’allumette et dispose la dernière bougie près de la baignoire où finit de couler notre bain. Les flammes vives dansent joyeusement, baignant la salle de bain dans une sorte de féerie propice au plaisir des sens. Le bain est bientôt prêt, et la mousse abondante forme un nuage léger qui crépite doucement au fur et à mesure des minuscules bulles qui éclatent. Je plonge ma main dans l’eau pour en vérifier la température.
Elle est très chaude, mais je l’aime ainsi et je me décide à rentrer le premier dans le bain, afin d’ouvrir la voie vers de délicieuses sensations. Je me glisse lentement dans la baignoire et tu viens me rejoindre. Tu trouves la température un peu élevée, mais tu t’habitues vite à cette chaleur qui t’envahit et s’infiltre dans les pores de ta peau. Tu me fais face, agenouillée entre mes jambes qui te contournent. Mes pieds remontent petit à petit vers le bord et je m’enfonce imperceptiblement dans la mousse.
Nos mains se font caressantes, répandant l’eau et la mousse sur nos corps balayés par cette lumière virevoltante au teintes chaudes du plus bel effet. Je contemple ta peau mouillée sur laquelle ruisselle de petits diamants de mousse parfumée. Tes mains glissent sur mon torse, sur mon ventre, ravivant ma vigueur. Tu te retournes et viens t’allonger sur mon corps, reposant ta tête sur mon épaule. Je continue à arroser ta peau aux reflets de miel, créés par la douce lumière des bougies qui embaument l’air.
La température de l’eau est à présent
très agréable. Ma main se fait coupe pour la déverser sur ton corps et le
couvrir d’une onde parfumée. Quel délice de laisser ma main courir sur ta
peau, en caresser la finesse, découvrant de nouvelles sensations tout à fait
exquises. Mes doigts redessinent les courbes de ton corps, le galbe de tes
seins. Nos mains se fondent dans le même plaisir, les mêmes caresses.
J’effleure tes lèvres qui soupirent d’aise. Ta main prend le chemin de ton intimité, sans que je ne lui en soumette le désir. Nous avons chaud dans ce bain et l’ambiance vaporeuse imprègne nos sens de délicates touches de bien-être qui nous invitent à poursuivre vers l’extase. Mon souffle tiède balaie ta joue et je te murmure à l’oreille : « caresse-toi mon ange, comme tu sais si bien le faire ! ».
Un nouveau soupir en réponse m’indique que tu es disposée à t’adonner à ce plaisir solitaire en ma présence. Mes mains s’emparent tendrement de tes seins dont j’essaie d’en extraire les mamelons encore timides. Tes doigts plongent entre tes jambes, tandis que tu t’arc-boutes, prenant appui de tes pieds contre le mur. Ton ventre émerge de la mousse et je peux contempler ton sexe sous l’emprise de tes doigts agiles qui vont et viennent entre tes petites lèvres.
Tu te doigtes en experte, plongeant l’index et le majeur dans ton con qui s’embrase soudain, t’arrachant de longs râles de contentement. Je soulève mes reins pour que tu reposes sur mon ventre et mes mains quittent tes seins dressés pour venir accompagner tes caresses intimes. Je ne cherche pas à te retirer ton petit plaisir que je commente et encourage dans un crescendo de mots crus qui te poussent à la faute.
Ma bouche ne quitte plus ton oreille tandis que j’observe le ballet de tes doigts fouillant sans relâche ton intimité. Cerise sur le gâteau, ton pouce s’est joint à la bande, pour notre plus grand plaisir. Je le vois s’enfoncer à la commissure de tes lèvres pour appuyer fortement sur ton petit bouton. Je viens à ta rescousse, déployant tes ailes pour laisser le champ libre à ton jeu tourbillonnant.Les choses deviennent sérieuses au cœur du cyclone qui prend vie petit à petit dans ton ventre.
Mes doigts lissent tes lèvres tendres, bien ouvertes sur ton intimité radieuse. Je les maintiens de part et d’autre de l’orage qui gronde dans ton antre. J’aperçois ta flamme qui pointe vers le ciel et je libère mon index pour venir la caresser à ma manière. Je torture du bout de l’ongle ton petit d’homme et tu râles de bien-être, poussée un peu plus vers l’issue fatale de cet onanisme que nous partageons ensemble. J’admire ta pierre précieuse reflétant la lumière des bougies qui dansent comme mon doigt le fait si bien aussi, sur ton petit dard…

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