Laisse mes Mains sur tes Hanches
« Mais laisse mes mains sur tes hanches, ne fais pas ces
yeux furibonds… »
Non, tes yeux n’expriment aucune colère. Comment le pourraient-ils d’ailleurs ?
Lové contre ton corps que je redécouvre enfin, après tant de jours et de nuits passés à l’espérer, l’imaginer, je me noie dans tes yeux cristallins. Ma main épouse l’arrondi de ta hanche et je la laisse caresser du bout des doigts la texture de ton pyjama composé d’une large culotte et d’un haut sous lequel je me glisse sans hésiter. Je butine la pulpe de tes lèvres et nos langues chaudes et humides s’enlacent pour le plus soyeux des baisers. J’aime sucer longuement ta langue et t’offrir la mienne en partage. La sentir à son tour aspirée tout au fond de ta bouche en espérant que tu me la rendes le plus tard possible.
Je presse délicatement le galbe de ton sein que je vois pointer au travers du pyjama. Je te gourmande à l’envi, mordillant ton menton, léchant ta gorge et suçotant le lobe de ton oreille. Tu soupires d’aise, tu te sens bien, prête à t’abandonner sous ma langue de velours. Ta main prend le chemin de mon ventre qui frissonne déjà et se creuse joyeusement. J’attendais cet instant avec impatience et retenue, enfin … dans la limite du possible !
Tes doigts enveloppent le monticule d’envie qui déforme mon boxer et tes ongles se mettent à en faire un relevé minutieux. Tu palpes mon nectar qui perle au travers des mailles et t’amuses à le répandre sur le bombé de ma prune. Nos baisers se font plus mordants, notre étreinte se resserre. Je pince entre le pouce et l’index ta douce airelle de chair tendre qui se raidit à mesure que le l’étire. Nous plongeons en apnée dans un puits de délices sucrés. Tout devient ravissement et sensations intenses. Tu pétris ma verge avec entrain et la façonnes avec dextérité. Ma main glisse vers ton ventre qui se fond dans le creux de ma paume. Je le serre doucement, prenant soin de ne pas brusquer ce désir de me l’approprier, depuis si longtemps.
Mes doigts s’infiltrent sous ta culotte dont l’ampleur permet toutes sortes de folies. Je m’arrête à la lisière de ton fin buisson, juste pour en apprécier le soyeux, la souplesse … et la coupe. Je ressors ma main pour la porter sur ta petite motte protégée par le tissu. Je retrouve immédiatement mes repères entre les plis et replis de la culotte et ceux de ton intimité. Mon majeur renforce le sillon de ton joli abricot et je sens que son jus commence à chaudement accompagner mes caresses. J’exerce une pression qui met en émoi ton bourgeon, ne demandant qu’à éclore. Je trempe mon doigt dans ta mouille tandis qu’il s’enfonce profondément dans ta vulve chauffée à blanc. Je sais que ma contrainte est pesante, je le sens bien !
Un moment rare où j’ai conscience que ton destin se balance au bout de mon doigt et qu’il suffirait d’un rien pour tout faire basculer. Tes soupirs devenus gémissements s’alternent avec le refus de t’abandonner si facilement. Tu miaules des « Non … » qui me laissent à penser que tu n’en as plus pour très longtemps. Je continue sans relâche de lustrer ta fente, alors qu’une tache poisseuse se forme et se développe à vue d’œil sous ma main. Tu coules abondamment et plus rien ne saurait contenir cette rivière d’envie.
La culotte colle à ta peau, à tes lèvres torturées par cette masturbation intensive. Aucun détail de ton intimité ne peut m’échapper. Je sens rouler ton clitoris bien bandé sous l’action de mon majeur qui ne te lâchera plus. Ton souffle brûlant balaie mon visage que je ne quitte pas des yeux. Je veux te regarder défaillir, mourir de plaisir entre mes bras. Tu te cabres comme un cheval sauvage. Tu ES sauvage !
Tes mains se tendent vers l’horizon pour te raccrocher au dernier espoir de ne pas sombrer dans la démesure d’un orgasme dont toi seule en connaît le secret. Mais je ne renonce pas aussi près du but. Je te tiens au bout de mon doigt et je vais te propulser vers les étoiles. Un long râle déchire nos souffles saccadés et tu laisses s’exprimer totalement cette jouissance qui prend naissance au plus profond de ton âme. Elle va t’emporter, déferler dans ton corps comme un tsunami de vagues sismiques qui saturera tes sens de sensations divines.
Tu éclates enfin, inondant ma main de chaude cyprine. Mais ce n’est que le début d’un long processus qu’il faut savoir dompter pour en apprécier toute la substance. Je plonge avec empressement ma main tout au fond de ta culotte pendant que d’autres répliques agitent ton corps de la tête aux pieds. Me voilà au contact de ta vulve bouillonnante qui ne cesse de déverser son flot de jouissance. Je plante sans préavis deux doigts dans ta petite chatte et reprends ma danse lubrique aux confins du supportable. Je sens ton coussin gorgé d’excitation qui n’attend qu’un signal de mon doigt pour te booster vers l’infini. Mon pouce s’active sans ménagement sur ton petit noyau et déclenche une nouvelle mise à feu !
Serait-ce l’annonce d’une fenêtre de tir que ce magnifique arc-en-ciel ? Ton corps décolle sous ma main qui t’expédie vers le big bang originel. Je saisis tes mains qui se crispent de désespoir d’être ainsi la proie de tant de jouissance. Je la fais mienne et te rejoins pour fusionner avec toi, jusqu’au dernier de tes spasmes.
Tu te calmes dans mes bras, sous mes baisers, haletante et comblée …

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