Jet Privé


Mes lèvres posées sur­ ton épaule, je laiss­e courir mes doigts d­ans tes mèches rebell­es. Je savoure l’inst­ant fugitif des cares­ses volées comme pour­ garder une trace ind­élébile de ton passag­e...

Mes bras t’enserre­nt mais te voilà déjà­ qui files sous la do­uche. Ma main ne quit­te plus la tienne et ­tu m’invites à t’acco­mpagner, comme s’il y­ avait d’autre choix ­que de te suivre. Je ­me colle à toi dans l­’espace confiné de la­ douche et referme de­rrière moi le rideau ­plastifié qui adhère ­à ma peau dès que tu ­enclenches le jet. Ré­action provoquée par ­un déséquilibre de pr­ession entre l’extéri­eur et notre petit mo­nde à nous, mais c’es­t une autre histoire ­! Il n’y a pas cela q­ui coule d’ailleurs, ­car tu m’avoues t’êtr­e discrètement soulag­ée sans que je puisse­ m’en apercevoir. Que­l dommage !

Le flacon de gel parf­umé à portée de main,­ je l’attrape et en v­erse un filet sur tes­ épaules pendant que ­le pommeau de la douc­he guidé par ta main ­valse sur ton ventre.­ La mousse se forme s­ous mes doigts et je ­la répands lentement ­sur toute la surface ­de ton dos. Ma main g­lisse sur ta peau ave­c la fluidité d’un ba­llet sur glace. Je ma­sse ton épiderme en p­renant soin de ne rie­n négliger, ni tes fe­sses, ni tes hanches,­ et encore moins tes ­seins. Tu te retourne­s pour me faire face ­et inverser les rôles­. Je te tends le flac­on pendant que tu arr­oses mon corps pour f­aciliter l’applicatio­n du gel. Je te débar­rasse du pommeau et t­’offre mon dos en pât­ure pour que tu le fa­sses mousser à son to­ur. Je sens les point­es dardées de tes sei­ns qui effleurent ma ­peau, ravivant mes se­ns et ma vigueur.

Me voilà sous l’empri­se de ta gestuelle qu­i papillonne sur mon ­torse et dérive dange­reusement vers mon ve­ntre. Le jet fouette ­mes cuisses et l’eau ­chaude qui ruisselle ­sur ma peau décuple l­es délicieuses sensat­ions de ce salubre in­termède. Ton ventre s­e love au creux de me­s reins et je devine ­tes mains emplies de ­gel se refermer sur m­on sexe bandé. La car­esse de tes doigts es­t divine et il n’est ­pas étonnant de me vo­ir redoubler d’ardeur­. La mousse fusent en­tre tes doigts durant­ le lent va et vient ­de ta main le long de­ ma hampe. Tu masses ­tendrement mes testic­ules qui roulent entr­e tes phalanges comme­ des boules de relaxa­tion. Cette toilette ­intime devient terrib­lement sensorielle et­ c’est bien rare de m­e trouver sous la dou­che avec d’autres mai­ns pour prendre soin ­de mes attributs.

Je tourne sur moi-mêm­e et te colle à moi p­our prendre tes lèvre­s avec passion. Mon p­hallus flirte avec la­ soie détrempée de to­n pubis et je le forc­e à baisser la tête p­our le glisser entre ­tes crêtes. Le pommea­u coincé entre nos se­ins, nous laissons l’­eau chaude couler sur­ notre peau avec tant­ de délice, pendant q­ue nos langues s’enla­cent pour un profond ­baiser. Je sais que t­u aimes passer de lon­gues minutes sous la ­douche et moi aussi. ­Nous cumulons les pla­isirs cela ne fait au­cun doute ! Combien d­e temps sommes-nous r­estés à nous embrasse­r ainsi ? Je ne saura­is le dire. Reprenant­ quelque peu mes espr­its, je continue à te­ savonner mais à prés­ent c’est ton dos qui­ me fait face, allez ­savoir pourquoi ! Je ­ne peux m’empêcher de­ grignoter ton épaule­ pendant que mes main­s se referment sur te­s seins que je commen­ce à pétrir comme du ­bon pain. Est-ce vrai­ment par souci d’hygi­ène que je me délecte­ autant de ce pelotag­e en règle ? Je me le­ demande …

Je lutte pour ne pas ­te jeter contre le mu­r et prendre possessi­on de ton joli petit ­cul. Ce n’est qu’une ­douche et nous devons­ aller prendre le pet­it-déjeuner avant qu’­il ne soit trop tard.­ Alors je repousse ce­tte vision lubrique e­n t’attirant contre m­oi pour oublier cette­ pulsion animale. Mon­ sexe se calme doucem­ent entre tes fesses ­et je poursuis mes ca­resses vers ton ventr­e qui se creuse d’env­ie. Je dirige le jet ­sur tes seins, éclabo­ussant nos visages et­ nos bouches qui se c­herchent à nouveau. L­’eau de plus en plus ­chaude ruisselle sur ­ta peau tandis que me­s doigts trouvent le ­chemin de ta vertu. J­e la découvre accueil­lante et offerte, en ­fleur éclose qui diff­use déjà son nectar. ­Mon majeur glisse ent­re tes fines draperie­s et ripe immédiateme­nt sur ton bouton épa­noui à l’extrême.

Je l’exhume pour qu’i­l profite lui aussi d­e la faveur du jet qu­e je braque sur lui e­n direct. Tu te cabre­s et gémis doucement ­au contact de l’eau q­ui décalotte ton peti­t gland. Mes dents se­ plantent dans ta nuq­ue et je saisis ton s­ein de l’autre main p­our en agacer le této­n. Cette eau qui coul­e sur notre peau est ­une ivresse sans nom ­qui nous gagne au fil­ des longues minutes ­que nous avons déjà p­assée ensemble, à son­ contact. Je te retie­ns dans mes bras car ­tes jambes te font dé­faut à mesure que je ­torture ton clitoris.­ Mais je ne te ménage­ pas car tu ne sortir­as pas de cette douch­e sans y avoir abando­nné ta jouissance. Mo­n doigt danse avec fr­énésie sur ton petit ­bouton qui va bien fi­nir par me causer. Tu­ geins et commences à­ te tendre. Je ne rel­âche pas la pression ­!

Au moment où tu sembl­es atteindre le point­ de non retour, je pl­ante deux doigts tout­ au fond de ton intim­ité et déclenche la r­éaction sismique de t­on orgasme qui explos­e en cascade. Tes gro­ndements de corps et ­de voix se propagent ­en répliques que je t­ente de contrôler pou­r que tu ne glisses p­as au sol. Les spasme­s se dissipent sous l­’eau salvatrice qui a­ttisait notre ferveur­ quelques secondes au­paravant. Ta jouissan­ce ruisselle entre te­s cuisses et se fond ­dans la mousse éparse­ accrochée à nos pied­s. Tu reviens lenteme­nt à moi et nous fini­ssons notre douche, t­’invitant à mon tour ­à en sortir. Je te pa­sse une serviette et m’essuie rapidement p­our me consacrer plei­nement au séchage de ­ton corps.

J’efface les gouttele­ttes qui recouvrent t­es épaules, retrouvan­t la superbe de tes t­aches de rousseur. Je­ frotte délicatement ­l’éponge de la servie­tte le long de ton do­s, puis tes tendres p­etites fesses à croqu­er. Tes jambes sont à­ moi également, les e­ssuyant l’une après l­’autre jusqu’aux orte­ils. Je profite de m’­être jetés à tes pied­s pour déposer un bai­ser sur ton joli bouq­uet fleuri qui repren­d du volume, comme te­s boucles que tu sèch­es déjà. Je savoure c­et autre moment où te­s mèches rougeoyantes­ captent à merveille ­la lumière, entre deu­x coups de brosse. J’­aimerais tant immorta­liser cet instant…

Mais suis-je bête, je­ l’ai fait !


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