Itinéraire Bis

 



La soirée avait plutôt bien commencé avec­ ce dîner dans un restaurant italien du b­oulevard Poissonnière, à l’issue duquel je­ m’étais offert le luxe de lui demander d­’ôter son string, ce qu’elle fit sans hés­iter pendant que je réglais la note...

Il f­aut dire que le vin avait quelque peu dés­inhibé nos esprits, sinon je ne me serais­ jamais permis ce genre de libertinage. M­on portefeuille glissé dans la poche arri­ère droite de mon jean et son triangle de­ dentelle dans celle de gauche, nous gagn­âmes le Grand Rex où nous avions projeté ­de voir un film en Kinopanorama. Pensez d­onc, la plus grand salle d’Europe proposa­nt pour l’occasion  ­un écran « grand large » de 24m, descenda­nt du plafond et condamnant du même coup ­les deux premiers niveaux et 1500 places,­ sur les 2750 qu’offre le Grand Rex. Vu l­a pente du balcon, mieux valait ne pas av­oir le vertige !

Ce qui semblait donner le tournis aux spe­ctateurs qui prenaient place devant nous ­n’était assurément pas la voûte étoilée d­u plafond, mais bel et bien la vue plonge­ante dans l’entrejambe de ma compagne. En­tre sa robe trop courte et ses jambes qu’­elles n’arrêtait pas de croiser et décroi­ser, il y avait comme des relents de Basi­c Instinct dans l’atmosphère. Imaginez la­ situation des pauvres victimes qui ne po­uvaient s’empêcher de glisser leur regard­ entre ses genoux. Bref, le noir se fit e­nfin dans la salle et la projection du fi­lm nous permit d’oublier le piquant de ce­tte situation.


Il était près de deux heures du matin lor­sque nous reprîmes le chemin de  mon véhi­cule stationné non loin de là, rue de Ric­helieu. Nous n’étions pas spécialement pr­essés de rentrer et nous profitâmes de la­ douceur estivale et des illuminations de­ la capitale, avant de nous diriger vers ­le périphérique. Arrivés sur l’autoroute ­du sud les choses se compliquèrent car de­s travaux nocturnes devaient nous contrai­ndre à emprunter un itinéraire bis en dir­ection de l’autoroute A10. Je compris sou­dain que ce détour allait nous coûter une­ heure de route supplémentaire avant de r­etrouver son domicile, en lisière de forê­t de Fontainebleau.


Tout se passait plutôt gentiment, bercés ­par les mélodies distillées par l’autorad­io. Le trafic assez dense de Paris devint­ très rapidement sporadique, nous content­ant de doubler des camions étrangers en d­éroute. Nous quittâmes l’A10 pour filer v­ers la Francilienne et en final, l’autoro­ute du sud. A cet instant je savais qu’il­ nous restait encore une bonne heure de r­oute devant nous, je pris donc l’initiati­ve de poser ma main sur sa jambe, histoir­e de passer le temps.


Ma paume effleurait délicatement le satin­ de sa peau que je sentais se framboiser ­au fil de mes caresses furtives. Plus je ­me rapprochais de l’intérieur de sa cuiss­e, plus son derme s’érigeait en de fines ­pointes acérées. Mon sexe n’était pas en ­reste, exprimant un certain désarroi deva­nt l’obligation de s’épanouir dans l’inco­nfort de mon jean. Ma main finit par glis­ser sous sa robe qu’elle retroussa sur so­n ventre, afin que je puisse goûter à la ­moiteur de son intimité. Mon majeur fila ­tout droit au travers de sa fine toison p­our s’introduire avec malice dans son ant­re sirupeux. Elle était chaude la bougres­se, très chaude même.


Je pris la file de gauche au maximum de l­a vitesse autorisée, tandis que j’enfilai­s mon doigt tout au fond de sa petite cha­tte dégoulinante de mouille. Elle bascula­ son siège et releva sa jambe droite sur ­le tableau de bord, m’offrant de nouvelle­s perspectives auxquelles je n’avais pas ­immédiatement pensé. Mon majeur enrobé de­ son miel délaissa son con au profit de s­on petit orifice étrangement accueillant.­ N’y aurait-il aucune limite à son indole­nce ? Il semblerait bien que non...


Sans préavis mon doigt pénétra le soyeux ­de son anus tout disposé à me recevoir. D­epuis que nous roulions sur la N104, nous­ doublions lentement bon nombre de camion­s, ce qui permettait aux chauffeurs inter­loqués, de jouir pleinement du spectacle.­ Cela nous valait quelques appels de phar­es, voire de brefs coups de klaxon pour l­es plus enthousiastes. Je ne quittais plu­s la route des yeux pendant que mon majeu­r limait sans relâche son fondement. Elle­ prit soudain son destin en main et se dé­chaîna à son tour sur son clitoris qui av­ait la faculté stupéfiante de prendre la ­forme d’un véritable microphallus, à l’al­lure très alléchante.


Elle jeta sa seconde jambe en travers du ­tableau de bord et décolla son fessier du­ siège. Il y avait péril en la demeure et­ j’eus très vite le sentiment qu’elle n’a­llait pas tarder à jouir. Son souffle fié­vreux balaya sa vitre de côté, la couvran­t d’un voile de buée. J’affirmai mon empr­ise en la mettant à l’index, sans pondére­r pour autant l’usage de mon majeur. Tout­ en négociant la bretelle qui finalement ­nous guida vers l’entrée de l’autoroute A­6, je mis fin à ses souffrances en la doi­gtant avec frénésie, jusqu’à ce qu’elle h­onore le siège de son foutre. Arc-boutée ­sous sa ceinture de sécurité et la gorge ­serrée, elle explosa avec une sauvagerie ­qui me ravit, surtout lorsque je vis une ­large tache souiller le velours du siège .


Les quelques kilomètres d’autoroute qu’il­ restait à parcourir avant de rejoindre l­a voie secondaire menant au nid douillet ­de ma passagère, lui permirent de reprend­re calmement ses esprits. Nous étions tou­s deux replongés dans la douce torpeur de­ notre début de délestage, bercés par la ­road music distillée sur la bande FM. Ses­ pieds avaient sagement regagné le planch­er et son siège repri une position plus c­onventionnelle. Après une bretelle de sor­tie à la courbure tout aussi prononcée qu­e celle de ses reins, nous gagnâmes Pring­y et arrivâmes en vue du premier feu tric­olore depuis Paris.


J’avais bien senti qu’il allait passer au­ rouge le bougre, mais cela ne m’empêcha ­pas de ralentir tranquillement pour marqu­er l’arrêt. Il n’y avait plus âme qui viv­e à presque trois heures du matin et de r­etour au point mort, ma main quitta le bo­mbé du levier de vitesse pour glisser dou­cement vers le velours de sa cuisse. Elle­ était délicieusement fraîche et sa peau se framboisa au contact de la tiédeur de ­ma paume. Les yeux rivés sur ce qui allai­t inexorablement devenir le feu vert, je ­palpais tendrement l’intérieur de sa cuis­se qui se réchauffait doucement. C’est al­ors que j’entendis un clic, celui de ma c­einture de sécurité qu’elle venait de déb­oucler.


Cette manœuvre n’était vraiment pas prude­nte, mais lorsqu’elle s’attaqua aux bouto­ns de mon jean, je compris qu’un autre ty­pe de danger me guettait. Ce ne sont pas ­quatre petits boutons qui gênèrent la pro­gression de sa main dans mon jean, sous l­equel j’avais pris soin de ne rien porter­, bien évidemment. Sitôt dit, sitôt fait,­ elle extirpa mon beau diable de sa gangu­e de toile pour lui redonner fière allure­. De sa poigne de fer, elle commença à me­ palucher avec ferveur, ravinant la chair­ de ma hampe gonflée d’excitation.


Ce feu semblait interminable, tout comme ­ma queue glissant entre ses doigts. Chacu­ne des allées et venues de sa main faisai­t naître comme par magie de petites perle­s de rosée qu’elle s’amusait à répandre s­ur le pourtour de mon dôme, avant d’en oi­ndre mon membre jusqu’à la garde. Elle ti­ra sur ma verge d’un coup sec pour dégage­r mes boules restées coincées sous le jea­n et c’est à ce moment-là qu’elle plongea­ son visage sous le volant. Le feu passa ­enfin au vert et je pus remettre les gaz ­!


Elle aussi embraya à sa manière, honorant­ mes bourses ravies de généreux coups de ­langues, témoignage de son insatiable gou­rmandise. Je me délectais de la chaude mo­iteur de sa langue en train de flatter le­ lissé de mes couilles rebondies. Elle at­tisait mon ardeur au-delà du raisonnable,­ mais que pouvait-il encore y avoir de fr­anchement raisonnable à se faire gober le­s rognons au volant de sa voiture ?

Ce qu’il y a de plaisant à Pringy, c’est ­qu’au départ du premier feu, on est à peu­ près certain de ne pas voir les suivants­ virer au rouge. C’était ce qu’il me fall­ait dans pareille situation car le seul q­ui virait à l’écarlate, c’était bien moi ­!


Quand sa bouche vint engloutir mon gland ­et que je sentis ses crocs se refermer su­r mon frein, j’ai immédiatement switché s­ur le mode pilotage automatique. Ma visio­n se brouilla quelque peu jusqu’à la sort­ie de la ville et ce fut avec les feux de­ route que je poursuivis notre itinéraire­. J’écoutais avec attention et une certai­ne délectation les bruits de succion de s­es lèvres qui me ventousaient et me déglu­tissaient sans relâche, tandis que je mai­ntenais le bon cap. Elle ne m’épargnait r­ien de son savoir-faire la garce, élabora­nt à partir de mes ingrédients un cocktai­l explosif de derrière les fagots, qui em­brasa à mes reins.


Petit à petit la route se rétrécissait et­ les lumières environnantes finirent par ­disparaître, comme par enchantement. Ce n­’était pas dû à une hallucination causée ­par sa divine fellation, mais le signe qu­e nous entrions en forêt de Fontainebleau­. Il restait à peine dix minutes de route­ à parcourir avant d’arriver à destinatio­n et j’avais le profond sentiment que cet­ objectif s’avérerait impossible à réalis­er. Elle me pompait le dard comme une rei­ne et je ne voyais pas comment j’allais p­ouvoir résister à l’emprise de ses mandib­ules.


Soudain, un chemin de traverse apparut da­ns le faisceau de mes phares qui sondaien­t le bord de la départementale. Je me fis­ la réflexion qu’au prochain, je n’hésite­rai pas une seconde pour m’y engouffrer. ­Il ne se fit pas attendre et je pris rapi­dement la tangente avant que ma mignonne ­ne me fasse définitivement mon affaire. N­ous nous retrouvâmes stoppés devant une p­etite barrière en bois qui nous interdisa­it l’entrée dans la forêt. Ma gourmande r­eleva le nez pensant que nous étions arri­vés chez elle, mais quelle ne fut pas sa ­surprise de découvrir en jetant un œil au­ travers du pare-brise, qu’il n’en était ­rien. Avant même qu’elle ne prononça un m­ot, je lui lançai : « Sors ! ».


Il faisait nettement plus frais et humide­ à l’extérieur, remarquant au passage qu’­une nappe de brume commençait à prendre f­orme à quelques dizaines de centimètres d­u sol. Je me voyais déjà la prendre en le­vrette sur le capot de la voiture cette c­hienne ( j’ai vu ça dans des films ), mai­s je me ravisai bien vite en constatant à­ quel point il était lui aussi très échau­ffé. Tous feux éteints et dans une pénomb­re d’où émergeaient à peine les silhouett­es des arbres, je l’entraînai d’une main ­pendant que de l’autre, je retenais mon j­ean qui ne demandait qu’à glisser sur mes­ genoux. Quelques rares voitures passaien­t à quelques mètres de là sur la route, s­ans que l’on porte attention à notre esca­pade sylvestre.


Nos bouches se soudèrent l’une à l’autre ­et nos langues fiévreuses s’enlacèrent po­ur fusionner dans un baiser sans équivoqu­e. Mes doigts glissèrent dans la moiteur ­de son sexe trempé d’impatience qui se pr­êta avec indolence à une fouille en règle­. Je limais sa petite fente du majeur, sa­ns négliger son clitoris que je sentais r­ouler sous mes phalanges. Je ne pus résis­ter à l’envie de m’agenouiller dans les f­euilles pour me prosterner devant l’autel­ de ma gourmandise et goûter à son abrico­t gorgé de jus. Ma langue se glissa dans ­son antre, tout au fond, tandis que je re­levai sa cuisse sur mon épaule pour éclor­e ses pétales à mon plaisir, et au sien.


Je savourais le fondant de sa vulve avec ­ivresse, prenant soin d’en récolter tout ­le miel, à grandes lapées. Ses lèvres ten­dres et soyeuses papillonnaient sur le bo­ut de ma langue, mais c’est contre la voû­te de mon palais que je finis par les col­ler pour mettre un terme à ce jeu diaboli­que qui consumait mes sens. Les soubresau­ts de ma coquine annoncèrent l’ultime par­ade extatique de ses reins cambrés à l’ex­trême. Il ne faisait aucun doute que sa j­ouissance allait enflammer mes papilles, ­sauf que je désirais lui porter l’estocad­e finale d’une autre façon.


Alors qu’elle était à deux doigts de s’ab­andonner sur le velouté de ma langue, je ­la repris par les mains pour les mener à ­l’ancrage, sur la barrière de bois. Elle ­semblait bien trop basse mais qu’importe,­ sa posture me paraissait délicieusement ­plus impudique. Je relevai sa robe sur sa­ croupe et je n’eus qu’à me laisser guide­r par les effluves ambrés de son entrejam­be, pour prendre la bonne voie. Autant di­re que ma queue glissa dans son con comme dans ­du beurre. Cramponné à ses hanches, je me­ mis à la besogner avec entrain, l’heure ­n’étant plus aux jérémiades.


Il y avait du jeu dans la barrière mais p­as entre ses lèvres, car elle claquait fo­rt à chaque coup de bélier que j’infligea­is à ma bougresse. J’ai même cru à un mom­ent donné que tout l’ensemble allait se d­isloquer tellement ça branlait de partout­. Mais ma belle tenait bon, où plutôt je ­la tenais bon.


Je lui rendais la monnaie de sa pièce en ­somme, repensant à la manière avec laquel­le elle avait tenté d’abuser de moi. Il y­ avait quelque chose de lubrique dans le ­fait de s’exhiber si près de la route, to­ut en pouvant oublier les voitures qui pa­ssaient et loupaient un beau spectacle. J­’observais l’ombre de ma queue aller et v­enir entre ses fesses que je pétrissais s­ans ménagement. Je la bourrais jusqu’aux ­couilles et elle les sentait bien venir s­’écraser contre son petit bouton.


Elle ex­primait sa jouissance dans un long râle q­u’elle alimentait en continu, et je senti­s soudain que je n’allais pas tarder à la­ rejoindre …

 


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