Hot Dream National Park
La chaleur est écrasante et les coins où faire une
pause à l’ombre se font de plus en plus rares sur le chemin escarpé que nous
parcourons depuis une petite heure. Pas une âme en vue et le soleil au zénith.
Seules nos deux ombres inconscientes serpentent dans les cailloux et la
poussière, en quête de cette cascade qu’il ne faut louper sous aucun
prétexte. La végétation refait son apparition au détour d’un rocher derrière
lequel nous apercevons enfin la chute d’eau qui bouillonne au-dessus de la cime
de arbres. Nous allons enfin pouvoir trouver un peu de fraîcheur.
Le bruit devient assourdissant au fur et à mesure que nous
approchons et la température baisse de manière radicale, mais le panorama est
grandiose. Bien qu’étant à plusieurs centaines de mètres du chaos dans lequel
se fracasse les paquets d’eau limpide, nous sentons déjà les embruns se fondre
dans notre épiderme chauffé à blanc. Nous gagnons enfin la « Scenic
View » où la cascade se pulvérise en un brouillard glacial qui fouette
notre visage. Le courant d’air s’intensifie en nous donnant la chair de
poule, et c’est à ce moment-là que nous nous apercevons que le reste du
groupe nous a abandonné, ayant probablement préféré faire une halte en cours
de route.
Nous faisons quelques photos à la volée, tentant de protéger au
mieux nos objectifs agressés par les fines gouttelettes d’eau, puis nous nous
contentons d’admirer le spectacle qui finalement en vaut vraiment la peine.
Déséquilibrée par une violente bourrasque, je te rattrape au vol et j’en
profite pour marquer ton épaule d’un baiser. Je t’enserre, me lovant dans la courbe
de tes reins et le creux de tes fesses, et ce n’est pas ton petit
short qui va faire barrière à mes envies soudaines, ni ton petit
débardeur sous lequel je glisse mes mains. Tes petits seins se dressent
comme des cathédrales au creux de mes paumes, alors que mon sexe se cagouille
sous la toile de mon bermuda, devenu bien trop étroit pour contenir mon ardeur.
Sous mes lèvres, tes perles de sueur se mêlent aux embruns de la
cascade. Ton débardeur est presque trempé et je me demande si ce n’est pas
également le cas de ton petit bateau. J’engouffre ma main sous l’élastique de
ton short et la plonge directement au fond ta culotte. Ta peau
douce glisse sous mes tentacules qui se fraient un passage au travers de ton
petit buisson. Je finis ma course dans la moiteur de ton sillon que je
fendille d’un trait du majeur, et je m’introduis avec véhémence, au cœur de
ton émoi. Pendant que ma main gauche palpe ton sein à la pointe érigée, ma
main droite fouille ta petite chatte avec délicatesse. J’exhume ton petit bouton
apeuré qui se met à rouler entre mes doigts, dans une panique totale.
J’adore t’énerver de la sorte et voir ton corps se cambrer de
délice. Tu ondules du fessier avec malice et te frottes sur ma bosse qui
enfle exagérément. Tes mains ne sont pas en reste puisqu’elles arrivent
discrètement à faire sauter les boutons de mon bermuda. Je sens ta main
prendre possession de mon membre en mauvaise posture, tout recroquevillé dans
mon boxer. Tu le redresses et l’extirpes de son écrin pour lui donner fière
allure, alors que mon emprise se fait plus juteuse, plongée dans les méandres
de ta vulve gorgée de liqueur. Mais voilà que tu baisses ton short,
entraînant dans son élan ton « petit bateau » !
Mon sexe se met à palpiter contre tes fessés mises à nu et
irisées d’une myriade de perles glacées. Je glisse ma pine au creux de ta
raie, tout en roulant entre mes doigts tes mamelons bandés, comme de fins
cigares. Tu te cambres plus que de raison et saisis ma queue pour l’introduire
dans ton antre. Je me consume sous la douce brûlure de ton intimité qui avale
lentement ma vigueur et l’enrobe d’un bien-être intense. Je m’ancre à
tes hanches pour ne pas sombrer trop vite dans une redoutable extase et
t’embroche d’un coup sec. Ta croupe claque contre mon bas ventre au rythme
effréné des coups de boutoir que je t’assène sans ménagement. Mon pieu te
burine avec entrain et je devine déjà les prémices d’un séisme poindre à
l’horizon. Les bourses gonflées à bloc, je me cabre, affolé, ignorant le
chant de ta petite chatte qui miaule de plaisir le long de mon vit.
Mais tu prends de l’avance et soudain je sens tes chairs
se resserrer autour de mon phallus inquisiteur. Tu éclates et te répands
sur ma verge en de longues salves orgasmiques, accompagnées de cris étouffés
par le tumulte de la cascade. Ta jouissance ruisselle en vagues mielleuses sur
ma hampe et mes couilles qui ne vont pas tarder à exploser. Je plante mes
ongles dans tes flancs pour l’estocade finale, et c’est alors que tu
recraches mon membre pétrifié d’ardeur, pour le planter au fond de ta gorge.
Mon gland flagelle ta glotte pendant que ta main s’agite fermement le long de
mon membre en un rapide va et vient. Il devient évident que tu n’as qu’un
objectif en tête : me faire cracher le morceau !
Ta langue devenue vipère serpente dans les sillons de ma prune
violacée qui suinte de nectar fruité. Me branlant avec vigueur, comme j’aime,
tu décryptes déchaînée, la montée de sève dans les soubresauts de ma queue.
Tu me pétris les bourses pour en activer le bouillonnement et tentes de gober
mon gland pour ne rien perdre de ce philtre gouleyant . Je me tétanise et grogne
en toute impudeur, renonçant à lutter contre ta détermination. J’explose et
éjacule sur ton visage, mais ta bouche avide de sperme chaud vient coiffer mon
gland pour savourer les ultimes salves que je tire au fond de ta gorge. Tu
t’abreuves de mon foutre jusqu’à la lie. Toute cette vie qui déferle en
cascade laiteuse et caresse tes papilles au rythme des spasmes qui me
vrillent de plaisir.
Tu replaces délicatement mon sexe barbouillé de salive et de
jouissance dans mon boxer et reboutonnes méticuleusement mon bermuda, puis tu
remontes vers ma bouche pour partager dans un baiser amandine, le fruit de
mon abandon. Mes doigts retrouvent un instant le chemin de ton sexe encore
brûlant de désir, dans lequel je glisse mon majeur pour en palper l’émoi. Tu
es toujours gorgée de cette fièvre qui nous lie, mais il faut bien se
résigner à quitter les lieux avant d’être trempés comme des soupes. Je
réajuste ton petit bateau qui épouse à merveille le bombé de ta motte
et les traits saillants de ton intimité que j’abandonne avec regret.
Après avoir replacé ton short sur ta jolie croupe, nous
rebroussons chemin pour nous mettre au sec. J’essuie d’un revers de pouce une
trace douteuse qui balafre ta joue et retrouvons enfin un soleil radieux
qui sèche nos peaux imprégnées des affres cette pause photo, savourée avec
délice…
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