Hard Reset
S’il y a bien une chose dont j’aurais envie, là maintenant, c’est
de lui faire la peau !
Mais je précise au passage que cette pulsion meurtrière ne
devrait pas mettre en péril l’intégrité de ma délicieuse victime …
Même s’il ne s’agit pas à proprement parler d’une vengeance, il
ne faudrait en aucun cas sous estimer le fait qu’elle mérite un châtiment à
la hauteur de ce qu’elle m’inspire, et qui provoque la dérive de mes pensées.
Tenez justement, en évoquant sa peau, mon sang ne fait qu’un tour dans mes
veines et ma mémoire s’embrase quand je songe à la manière dont elle en abuse.
Je dois bien reconnaître que face à ses tentatives d’intimidation, je me sens
impuissant. Enfin, tout es relatif !
Ce jour-là, nous étions confortablement installés dans mon salon
privé à l’arrière de mon véhicule, et nous savourions avec passion le premier
baiser de ce rendez-vous impromptu. Il faut savoir qu’avec elle, ce genre de
baiser peut facilement durer une quinzaine de minutes. Alors autant prendre
son souffle avant de se lancer.
Ma langue spiralée fiévreusement à la sienne, je commençais à
reprendre contact avec son corps, sa délicieuse tiédeur, la volupté de ses
courbes, ainsi que le grain de sa peau. Nous en bavions d’impatience, à
l’idée de revivre cet instant où nos bouches scotchées l’une à l’autre allaient
consumer tout espoir d’aborder notre entrevue avec un quelconque brin de
lucidité.
Je gobais sa langue avec une évidente gourmandise, faisant mine
de vouloir lui arracher. La sauvagerie de nos baisers n’ayant d’égale que la
fièvre de nos étreintes. Cependant, ma main cajolait avec bienveillance le
plat de son ventre dénudé. C’est probablement à cet endroit que sa peau est
la plus douce et je ne me lasse pas de la caresser. Il n’y a pas à dire, les jeans
taille basse ont du bon !
Plongeant de temps à autre mon regard dans le sien, je me noyais
dans ce bleu pastel qui scrutait la moindre de mes expressions. Je ne
résistais pas à ce vertige qui me fait à chaque fois basculer dans le bleu
minéral de ses yeux, sans chercher à l’éviter. Lorsque ma main vint coiffer son
sein pommelé, je sentis déjà sa pointe s’ériger au creux de ma paume, me
faisant frissonner de bien-être. Très vite mes doigts s’attaquèrent aux
boutons qui le maintenaient à l’écart de mon insatiable gourmandise.
Mes lèvres incandescentes se posèrent sur la bretelle de son
soutien-gorge que je venais de dévoiler, puis remontèrent lentement le long
de sa gorge. Le désir profond de lécher sa peau rongeait mes entrailles et je
ne pus m’empêcher de laisser ma langue divaguer au gré de sa folie. Je pressai
son sein avec allant, pour en faire jaillir le mamelon turgescent que mes dents
ne tardèrent pas à enserrer. Je mordillais son téton au travers du voile de son
bonnet, arrachant à ma soumise un timide râle de contentement.
Mes doigts finirent par le libérer de son carcan de dentelle pour
que ma bouche puisse enfin se délecter de son ardeur. La blancheur opaline de
son sein me rendit ivre de plaisir. Ses soupirs d’aise accompagnaient le jeu
de ma langue exaltée par le velouté de ses aréoles tant convoitées. J’aurais
pu me contenter de cet amuse-bouche sucré-salé, mais c’était sans compter sur
mon degré prononcé de perversité.
Son ceinturon ne résista pas bien longtemps à l’empressement
habile de mes doigts, tout comme les deux ou trois boutons de son jean qui
cédèrent à leur tour. J’engouffrai sans plus attendre ma main sous la toile
rebelle de son jean, pour aller au contact de la probable moiteur de ses dessous,
ce qui se vérifia sur le champ. Le modelé charnu de ses lèvres juteuses s’esquissait
lentement sous la pulpe de mon majeur qui tenta une percée, uniquement pour
l’agacer.
Nos langues fusionnaient avec ferveur, jusqu’à en perdre haleine.
Il fallait à présent mettre un terme à l’approche ambigüe de mes doigts, en
allant goûter franchement au tourment de son intimité. Mes doigts firent
marche arrière pour revenir à l’assaut de sa motte, mais cette fois-ci en se
glissant sous sa culotte. Je m’infiltrai rapidement au travers de sa toison rase
dans l’unique but de me fondre au mieux dans le sillon de ses lèvres ourlées.
Son sexe ruisselait d’impatience sous mes doigts qui ne faisait
que constater l’ampleur du désastre. Mon majeur plongea délibérément au fond
de son antre gorgé d’envie, l’embrasant violemment au rythme de spasmes
extatiques qu’elle ne put contenir. L’attente avait été trop longue et la frustration
trop grande pour ne pas défaillir sous l’emprise de mes doigts qui la fouillaient.
Elle succomba bien trop rapidement pour se satisfaire de cette fulgurance
qu’elle n’avait pas eu le temps d’apprécier à sa juste valeur et tout en reprenant
tant bien que mal ses esprits, elle me sauta sur les genoux !
Si je l’appelle ma Grimpeuse, c’est qu’elle adore me chevaucher
de la sorte, à la première occasion. J’avoue m’y être habitué et même y avoir
pris goût. Son buste dépoitraillé m’offrait une vue imprenable sur
l’arrogance de ses seins pointés vers la lunette arrière. J’en salivais de rage,
me demandant lequel j’allais pouvoir dévorer en premier.
Tandis qu’elle se frottait avec insistance sur la bosse gonflant
exagérément mon pantalon, je suçais ses tétons friandises, engendrant au
passage de nouveaux grognements de sa part. Pourtant, elle savait qu’elle
n’arriverait pas à ses fins de cette façon et qu’il ne suffisait pas d’attiser
ma vigueur, pour espérer en jouir.
Arrivée au point de fusion de cette pulsion charnelle qui
vrillait ses sens, elle se décida à abandonner une jambe de son jean afin de
savourer pleinement son plaisir. Elle ne m’accorda que quelques secondes pour
que je fasse glisser sur mes chevilles tout ce qui pourrait nuire à son incursion.
C’est ainsi qu’à l’instant même où je crochetai du doigt sa culotte, elle
n’hésita plus à s’empaler sur ma queue.
J’eus à peine le temps de sentir sa vulve se dérober devant
l’impulsion de mon gland bombé d’excitation. Elle n’en fit qu’une bouchée de
lui et de ma hampe qui se mit à palpiter dans l’onde mielleuse de son vagin.
Mes mains pétrissaient son cul comme du bon pain et il n’y avait rien de tel
pour me faire perdre pied, tout en le prenant.
Elle ondulait sauvagement sur mon vit, enserrant ma tête de ses
bras pour la coller contre sa poitrine. Mon visage s’imbriqua tout
naturellement entre ses seins perlant de sueur. Sa peau chauffée à blanc exaltait
mes papilles et je n’avais de cesse de la lécher avec appétence. Cette moiteur
se répandait à la surface de sa peau comme une trainée de poudre, imprégnant ses
vêtements de fragrances enivrantes. Elle me rendait dingue avec tout ça et je n’avais
qu’une envie, lui faire savoir !
Mes doigts glissèrent au creux de sa raie pour prendre la
température de son antre raviné par ma queue. Je fus émerveillé de sentir à
quel point elle mouillait, sa liqueur débordant de toute part. Mon majeur
flirta sagement avec son petit œillet, avant de le pénétrer sans détour. Elle
m’ouvrit avec générosité la voie de ses deux orifices pour que je vienne y
puiser toute sa substance. Je ressentais son plaisir dégouliner le long de ma
pine, autour de mes bourses, sans oublier mes doigts qui la sodomisaient avec
délice.
Le démon s’empara du roulis de ses reins, pieuvrant ma vigueur
pour qu’elle ne faiblisse pas à la tâche. Son pubis laminait le mien, créant
des sensations à la limite du soutenable. Soudain, elle se jeta en arrière
pour reprendre son souffle, ce qui me permit de la contempler dans toute sa
fureur d’aimer et de baiser. Ses jolis fruits aux tétons dressés s’agitaient dans
tous les sens, jusqu’à ce que je me décide à les empoigner pour mettre fin à cette
danse infernale.
Saisissant leurs extrémités étonnamment épanouies, je les fis
rouler entre mes doigts avant de les étirer sans ménagement. Elle acquiesçait
en miaulant comme une chatte en chaleur, préférant se consacrer aux allées et
venues de ma queue, entre ses lèvres empourprées. J’hallucinais devant le
mouvement perpétuel de sa vulve saturée de plaisir, se jouant au rythme d’indécents
borborygmes, des aspérités de mon vit. Sa culotte se frottait également le long
de ma verge endiablée, ce qui avait le don de terriblement m’agacer.
Cependant, c’est encore elle qui céda la première à l’annonce de
ce nouveau séisme qui prit naissance dans le creuset de sa conscience éperdue
de jouissance. Elle chercha à lutter encore quelques secondes, en vain...
Le déchirement fut total lorsque foudroyée par l’extase, elle
s’abandonna dans mes bras. Ses chairs éprouvées m’emprisonnèrent dans une
tension extrême, avant de se rétracter et me livrer le fruit de sa reddition.
Son foutre jaillissant fusa sur mon pieu en de multiples vagues ambrées. Avant
même que je ne songe à déposer les armes, elle sauta de nouveau de mes genoux
pour se jeter sur mon sexe au bord des larmes.
Sa bouche me dévorait comme j’adorais qu’elle le fasse, sans
aucune concession. Au contraire, je l’encourageais même à user et abuser de
ses crocs pour que je puisse sentir le danger arriver. Agenouillée sur la
banquette, ma main se vit à portée de sa fente mielleuse, qui ne cessait de distiller
son abondante liqueur. Mes doigts s’engouffrèrent les uns après les autres
dans sa faille béante et ce ne fut qu’au troisième qu’elle lâcha prise pour
exprimer gentiment son désaccord, sentant bien que j’allais encore la faire
sortir de ses gonds. Résigné je n’insistai pas, la laissant me gourmander
suivant son bon vouloir.
Sa bouche allait semble-t-il avoir enfin le dernier mot. Sa main
s’activait le long de ma hampe dans une logique implacable, celle de me faire
défaillir au plus vite. Elle gémissait bruyamment tout en me suçant avec une
très nette détermination. Mes doigts glissèrent de sa chatte pour se
cramponner à sa cuisse. Je savais que j’allais dérouiller. Je le savais !
Impossible de décrire vraiment l’instant X où tout s’embrase,
tout se pulvérise sous la virtuosité animale de sa bouche qui me dévorait
tout cru. Je me suis juste senti décoller, au sens propre comme au sens
figuré. Je me souviens juste avoir hurlé lorsque mes fesses se sont soulevées
de la banquette, au moment même où mon foutre a giclé au fond de sa gorge.
Mon programme a probablement bogué, tandis qu’elle soutirait ma
chaude semence jusqu’à la dernière goutte, repoussant ainsi les limites de
cette douce brûlure au-delà de l’acceptable.
Son baiser au goût d’amande tenta de me ramener à la vie, mais il
m’en fallait un peu plus pour que mon regard se refasse d’elle une vision
plus nette. J’avais encore envie d’elle, de sa tendresse, de sa douceur, de
sa folie et de son regard bleuté...
Elle était mon ultime espoir, une sorte de « Hard Reset ».
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