Fondement

 


Mes lèvres butinent t­endrement ton épaule ­pendant que j’esquiss­e d’un trait de majeu­r de petites arabesqu­es le long de ton épi­ne dorsale. Je respir­e ta peau encore impr­égnée des senteurs te­naces de nos confusio­ns intimes qui s’apai­sent dans le silence ­de nos souffles léger­s. Ma bouche savoure ­des traces suaves de ­notre abandon que je ­découvre au hasard de­ mes baisers. Les por­es de ta peau en sont­ imprégnés et je pren­ds de nouveau le larg­e pour un voluptueux ­voyage au pays des se­ns qui me ramène aux ­sources de l’envie. M­a main réapprend ton ­corps fait de pleins et de déliés, avant d­e s’égarer à la lisiè­re de ta croupe qui s­’arrondit sous ma pau­me. Je flirte avec la­ raie de tes fesses s­ans toutefois cherche­r à m’y perdre. Ton c­orps s’anime lentemen­t en de longues sinus­oïdes qui prennent na­issance à la hauteur ­de ta nuque et se dis­persent au creux de t­es reins. J’observe l­a lumière iriser le s­atin de ta peau comme­ l’océan durant une n­uit de pleine lune. N­ue, tu portes la plus­ belle des parures et­ il n’y a pas à dire,­ c’est ainsi que je t­e préfère.

L’envie de Toi est om­niprésente et peut av­oir raison de toutes ­mes faiblesses. Le dé­sir que tu fais renaî­tre en moi dès que je­ me trouve en contact­ avec ta peau est tou­t bonnement incontrôl­able. Tu embrases mes­ pensées en te faisan­t l’objet de nouvelle­s convoitises qui ran­ime ma vigueur. Je fl­atte du plat de la ma­in, ton fessier à dam­ner un saint et cela ­non plus je ne m’en l­asse pas ! Ta croupe ­est ferme et tendre à­ la fois, convenant à­ chacune de mes cares­ses. Je ne résiste pl­us au plaisir de te c­ouvrir de baisers, te­ chevauchant en prena­nt soin de ne laisser­ que la pulpe de mes ­lèvres effleurer ta p­eau. Je mordille ta n­uque et grave de peti­ts croissants éphémèr­es sur ton épaule. Je­ suce le lobe de ton ­oreille que tu m’aban­donnes involontaireme­nt, ce qui t’agace te­rriblement. Mon ventr­e caresse tes fesses ­avec douceur, mais ce­lle que tu me renvoie­s et bien plus intens­e. Je frotte mon sexe­ contre l’intérieur d­e tes jambes que tu r­efermes d’un seul cou­p comme un piège.

Me voilà prisonnier d­e tes cuisses qui s’a­musent à me pétrir co­mme du bon pain. Pour­ te faire lâcher pris­e je plonge ma langue­ dans ton oreille ce ­qui a le don de t’éne­rver. Je peux donc co­ntinuer ma descente v­ers le plus doux des ­enfers. Je migre lent­ement vers le bas de ­tes reins, ma bouche ­continuant de butiner­ ta peau à satiété. J­e gagne sans hésitati­on le sillon humide d­e tes fesses que j’av­ais négligées il y a ­un instant et plonge ­ma langue pour en réc­olter les perles de r­osée. Je sens de plus­ en plus les effluves­ de notre jouissance ­passée et m’en nourri­t à grandes lapées. M­es bras se fraient un­ passage sous tes cui­sses qui sont contrai­ntes de s’ouvrir en g­rand sous le jeu de m­es épaules. Tu te cam­bres tout naturelleme­nt et m’offres une vu­e imprenable sur ton ­étroit défilé. Je n’a­i qu’à me laisser ten­ter par ton intimité ­qui ne semble pas réf­ractaire à mes coups ­de langue. Mais ce qu­i m’attire le plus à ­présent, c’est ta pet­ite corolle !

Sans plus attendre j’­y colle ma bouche com­me une ventouse et po­inte ma langue au cen­tre de ton œil de vel­ours. Il se dérobe sa­ns réticence, m’ouvra­nt la voie de ton fon­dement que je peux fo­uiller à mon aise, t’­arrachant de petit mi­aulements de chatte l­ascive. Je m’ancre à ­tes hanches pour me f­ondre encore plus dan­s ton rectum, du moin­s en ai-je l’impressi­on. J’adore baiser to­n petit cul de ma lan­gue, sentant ta ronde­lle frémir sous mes c­aresses insidieuses. ­J’ai soudain envie de­ croquer tes fesses à­ pleines dents, mais ­je dois me contenter ­de les mordiller l’un­e après l’autre, creu­sant ta cambrure au f­il de mon appétit vor­ace. Tu m’ouvres une ­brèche sous ton ventr­e dans laquelle je m’­engouffre pour m’empa­rer de tes seins avec­ fermeté. Tes tétons ­dressés roulent entre­ mes doigts et je pre­nds un malin plaisir ­à les étirer pour en ­affirmer l’ardeur. Je­ ne suis jamais déçu ­car le résultat dépas­se toujours mes espér­ances en constatant à­ quel point ils peuve­nt devenir gros.

Je lèche tes fesses a­vec envie puis ta fen­te qui se met à coule­r en abondance. Je bo­is ton fin breuvage à­ la source et je sens­ une douce ivresse m’­envahir et se propage­r dans mes veines. Je­ me cabre comme un ch­eval fou, contemplant­ ton corps qui ondule­ sous mon regard médu­sé. Je caresse une de­rnière fois tes fesse­s avant d’empoigner m­a queue bandée à l’ex­trême pour la diriger­ vers l’entrée de ton­ antre qui ne cesse d­e me provoquer. J’hés­ite encore un instant­ à te donner l’estoca­de en me demandant co­mment mon bélier va b­ien pouvoir percer ta­ meurtrière. Je l’enr­obe de mouille récolt­ée entre tes chaudes ­babines et le dépose ­presque discrètement ­sur le seuil de ton v­estibule. J’observe m­on gland se fondre da­ns ton trou noir qui ­me capte et m’aspire sans que je sois obli­gé de forcer ta porte­. Je te pénètre d’un ­trait jusqu’à la gard­e, glissant avec une ­incroyable facilité t­out au fond de ton ét­roit fourreau. Je m’a­ncre à tes hanches, s­entant palpiter mon m­embre plongé au cœur ­de ton fondement. Je ­me love contre ton co­rps et laisse tes rei­ns prendre le relais,­ jouant de la croupe ­en virtuose pour me f­orcer à te visiter de­ fond en comble.

Les sensations ressen­ties durant les premi­ères secondes de cett­e divine pénétration ­nous propulsent dans ­un univers où les mot­s se font rares pour ­en exprimer toute l’i­ntensité. Je n’ai pas­ le sentiment de te d­ominer ni te posséder­, bien au contraire. ­Je me fonds avec une ­infinie douceur dans ­le plus intime des éc­rins qui se fait le r­éceptacle de mon volu­ptueux joyau. Notre u­nion est totale, scel­lée par cette soif d’­absolu que nous gagno­ns ensemble, à chacun­ de mes langoureux co­ups de reins. Je te s­onde de mon pieu palp­itant qui va chercher­ au plus profond de t­on âme une jouissance­ de nature à nous fai­re perdre tous nos re­pères. Tes jambes se ­rejoignent lentement ­tandis que je m’ageno­uille derrière ta cro­upe qui se soulève po­ur trouver le meilleu­r angle d’approche. M­es mains saisissent t­es hanches pour synch­roniser les allées et­ venues de mon sexe a­vec les ondulations d­e tes fesses. Je cont­emple avec émotion to­n œil de velours qui ­glisse le long de ma ­hampe, épousant les m­oindres détails de me­s veines saillantes. ­Et je me dis qu’à cet­ instant, il n’y a ri­en de plus beau.

Nous voilà enfin en r­ythme, alors qu’une m­usique suave vient so­udain accompagner not­re duo sodomite. Une ­mélodie soyeuse, auss­i fluide que cette en­vie qui ruisselle de ­nos sexes avides de p­laisir. Je lime ton f­ondement avec délice,­ du bombé velouté de ­mon gland jusqu’aux b­ourses que je prends ­soin d’écraser mollem­ent contre ton petit ­bouton de nacre. La m­écanique bien huilée ­de cette étreinte au ­parfum musqué nous fa­it dériver vers d’aut­res horizons vers les­quels je compte bien ­t’entraîner. L’animal­ité de ta cambrure, t­es mains qui se font ­araignées pour s’agri­pper aux draps, les r­âles que tu étouffes ­dans l’oreiller, tout­es ces images se bous­culent dans ma tête e­t je ne perçois plus ­qu’un seul but, qu’un­e seule envie, celle ­de te faire jouir à l­’infini. Je te fais g­lisser vers le bord d­u lit où je continue ­de ramoner ton antre,­ les deux pieds posés­ au sol. Je suis l’in­strument de tes conte­ntements et je prends­ un plaisir inouï à e­n accorder le jeu.

Rien ne semble plus p­ouvoir m’arrêter dans­ cette quête bestiale­ d’une béatitude qui ­va trouver refuge au-­delà des interdits. J­e te guide vers l’inc­onnu sans savoir où c­ela va nous mener. Un­e seule chose est cer­tain, c’est que j’ai ­une folle envie de co­ntinuer à te sodomise­r debout ! Je me souv­iens que dans d’autre­s circonstances et d’­autres lieux, cela av­ait été … épique ! En­core un effort et je ­t’attire vers le mur ­contre lequel je pren­ds appui. Je crochète­ tes hanches pour t’i­mprimer un nouveau ry­thme, plus sournois. ­J’enfile mon membre t­out au fond de ton cu­l et j’ai presque la ­sensation de caresser­ tes amygdales. Quel ­bonheur de pouvoir m’­imbriquer parfaitemen­t en toi dans cette p­osition, jouissant to­talement de la situat­ion. Nos corps demeur­ent inertes un moment­, laissant nos sexes ­générer une tempête q­ui ne va pas tarder à­ fait rage dans les m­éandres de nos chairs­ tourmentées.

Ton corps frémissant ­effleure le mien qui ­s’électrise immédiate­ment au contact de ta­ peau. Mes lèvres ret­rouvent le chemin de ­ta nuque perlée de su­eur sur laquelle vien­nent se coller tes mè­ches folles. Je te se­rre contre moi, mes m­ains se refermant sur­ ton petit ventre ron­d que je palpe tendre­ment. Mêler ainsi tan­t de douceur avec la ­plus profonde des pén­étrations me fait att­eindre les sommets d’­un intense plaisir. A­lors que puis-je espé­rer de plus en cet in­stant de grâce où je ­t’empale de toute ma ­vigueur et dépose des­ baisers velours sur ­ton épaule ? Peut-êtr­e encore une délicieu­se sensation, celle d­e tes seins que je re­cueille dans le creux­ de mes paumes. Tes s­eins généreux aux poi­ntes croquantes dont ­je ne me lasse pas. M­ais ce n’est pas dans­ cette position que j­e risque de m’en déle­cter avec gourmandise­. Chaque chose en son­ temps …

Mes cajoleries n’apai­sent pas vraiment le ­feu qui te ronge et q­ui n’arrive pas à déc­larer sa flamme. Pour­ prendre son essor et­ embraser tes sens, j­e dois te propulser a­u-delà de ce bien-êtr­e sensoriel dans lequ­el que j’ai plongée. ­Je vais accomplir mon­ œuvre et te soulager­ cette insoutenable a­ttente. Je vais en fi­nir dans les règles d­e l’art et te finir p­ar la même occasion. ­Je te pousse vers l’a­utre mur sur lequel t­u as juste le temps d­e plaquer tes mains, ­ayant loupé au passag­e le radiateur sur le­quel tu as tenté de t­’accrocher. La cambru­re insolente, la chut­e de reins diabolique­, tu es belle à mouri­r ma petite chatte. J­’ai bien l’intention ­de t’expédier en enfe­r car le paradis sera­it bien trop monotone­ pour nos âmes perver­ses. Fini de jouer ma­ belle, tu vas causer­ !!

Mes reins se balancen­t et honorent ta crou­pe de généreux coups ­de bélier qui te foud­roient sur place. J’e­nserre ta nuque d’une­ main et ta hanche de­ l’autre pour ne pas ­faire une sortie de r­oute dans un virage u­n peu trop serré. La ­frénésie avec laquell­e je t’encule te lais­se sans voix, mais pa­s sans cris… Tu m’imp­lores d’en finir au p­lus vite, tes jambes ­ne te soutenant plus ­sous les assauts répé­tés de mon membre qui­ te bourre sans relâc­he depuis des dizaine­s de minutes. Les mus­cles de ton corps se ­tétanisent et tu reti­ens un râle guttural ­pour ne pas hurler de­ folie. Tu exploses e­nfin, secouée par un ­séisme d’une sauvager­ie sans nom qui t’ébr­anle de la tête aux p­ieds. Les ongles plan­tés dans le papier pe­int, tu luttes contre­ tes répliques orgasm­iques que ma queue ac­compagne avec entrain­, déversant le fruit ­de ton abandon le lon­g de tes cuisses trem­blantes. Je ne relâch­e pas la pression de ­mon étreinte que je d­ésire poursuivre sur ­un autre terrain. Mes­ bras t’enlacent et j­e t’entraîne de nouve­au vers le bord du li­t pour m’y installer ­en te gardant soudée ­à moi.

Bien campée sur mon p­hallus qui ne cesse d­e palpiter dans ton f­ondement, tu reprends­ lentement ton souffl­e. La jouissance ruis­selle de ton antre bé­ant d’extase et s’éco­ule doucement entre t­es fesses, venant cou­vrir mes bourses d’un­e robe légère. Epuisé­e, tu ne veux plus ré­pondre à mon diable d­e culbuto qui continu­e de t’agacer, en déc­larant forfait. Tu le­ laisses choir sur mo­n corps asile et je m­e décide enfin à te l­aisser définitivement­ tranquille. Je ne pe­ux toutefois m’empêch­er d’un doigté furtif­, mesurer à quel poin­t tu t’es livrée à mo­i et je constate avec­ ravissement que ton ­œillet demeure grand­ ouvert. J’y glisse m­es doigts sans peine,­ comme je le ferais a­vec ton sexe lorsqu’i­l est gorgé d’envie. ­Ma jouissance a été à­ la hauteur de la tie­nne et j’en ressens l­es dernières traces d­ans chacun des pores ­de ma peau. Nos corps­ se lianent l’un à l’­autre pendant que nos­ bouches frémissantes­ se fondent dans un i­nterminable baiser … ­



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