Eloge de la Rondeur
Je m’étais promis de revenir un jour faire l’éloge de la rondeur...
Ces rondeurs qui ont une âme véritable et laissent de voluptueux souvenirs
ancrés dans l’épiderme. Des rondeurs qui loin d’être une entrave au plaisir,
ni à la jouissance, représentent une sorte de voyage initiatique, tendre et velouté,
au cœur de la féminité.
J’ai connu plusieurs de ces
femmes durant mon existence ( je ne dis pas ça parce que je vais
disparaître, déconnez pas ! ) et c’est avec l’une d’entre elles en particulier
que j’ai pu jouir de nombreux attraits liés à la rondeur, et à ses charmes.
Ce qu’il y a de plus savoureux, pour ne pas dire de plus goûteux. Les
siennes furent un velours pour mes papilles.
Le hasard fit qu’un jour nos
routes se sont croisées et nous avons laissé le soin aux lendemains qui chantent,
de faire le reste. C’est durant une chaude soirée d’été que nous avons fait
plus ample connaissance. Il se faisait tard mais l’envie était grande
d’aller la retrouver dans l’intimité de son logis. Elle finit par accepter
que je vienne lui tenir compagnie et c’est en toute hâte que je me rendis à
son petit appartement. Autour d’une bouteille de vin frais nous reprîmes le
fil de notre discussion.
Quand je parle de fil, je
songe principalement à celui qui se détachait de nos lèvres avides de
baisers. Je me délectais de sa bouche, du mordant de ses dents, ainsi que
de sa langue intensément vrillée à la mienne. Il régnait une chaleur
étouffante sous son toit, c’est pourquoi je n’hésitai plus à me mettre à l’aise.
Mon torse nu effleura le galbe de ses seins que je sentais gonfler sous
l’étroitesse de son top et le fin voile de son soutien-gorge. Je prenais
enfin contact avec ces rondeurs tant désirées, tandis que ma main palpait le
modelé de sa cuisse, encore prisonnière de son jean.
L’effeuillage s’avéra inégal
car je fus le premier à me trouver nu. Mais cela ne me gêna pas le moins du monde
de m’abandonner à la volupté de ses caresses. Elle était infiniment
douce, jusqu’au bout des lèvres. Je me cambrais de délice sous le jeu de sa
langue qui partait à la découverte de mon intimité en plein épanouissement.
Vautrés sur son lit, nous
roulions d’un bord à l’autre pour tenter de reprendre l’avantage, mais le
vrai désir était de nous complaire dans la tendresse de cette étreinte et
l’exaltation de nos sens. Mais je finis tout de même par affirmer mon emprise
à la faveur d’un baiser pénétrant. Le parfum de ses lèvres m’en rappelait
un autre, plus subtil encore, que je reconnus en goûtant sa langue. Celui
de mes perles d’envie.
Je ne me lassais pas de son
sourire, ni de l’embrasser. Mon corps dominant le sien tout en douceur
ondulait lentement, nos ventres s’apprivoisaient mais ce n’était pas
suffisant pour que le dialogue s’installe durablement. Je m’attaquai aux
boutons de son jean pour l’en délivrer, ce que je fis avant de le faire glisser
le long de ses jambes. Il alla rejoindre mes frusques éparpillées sur le
sol, tandis que je revins me fondre au creux des rondeurs de ma complice.
A un soupir de mes lèvres, la
tentation de ses seins devenait un désir palpable, secrètement lové dans son
entrejambe. Les fines bretelles de son soutien-gorge s’effacèrent sous
l’insistance de mes baisers, mais ce furent mes doigts qui eurent le dernier
mot en se glissant dans son dos pour faire sauter la divine agrafe. Son soutien-gorge
prit la tangente et mon regard s’illumina lorsque je découvris ce que
renfermaient ses bonnets.
Ma complice arborait une
poitrine magnifique, subtil dosage d’une grâce étonnamment juvénile,
conjuguée à l’harmonie d’un galbe prometteur. Je retrouvais à l’horizontale
de mes baisers, ce qui en faisait déjà tout le charme à la verticale de mes
attentes. Ses seins généreux semblaient faire fi du temps et de l’âge,
inexorablement pointés vers le ciel.
Mais ce qui fut le plus surprenant
encore défia ma gourmandise latente. Ses mamelons s’érigeaient en pointes
interminables, presque indécentes. J’en salivais d’impatience, attendant le
moment opportun pour les gober. Ma bouche frôlait sa peau framboisée sans
se décider du lieu exact où s’échouer. Je contournai ses aréoles du bout de
la langue en évitant de perturber l’éclosion de ses adorables boutons.
La rondeur de ses seins au
creux de mes paumes, je les pressais délicatement pour en mesurer la
fermeté. Ils étaient parfaits, au toucher comme à la dégustation. Lorsque ma
bouche finit par aspirer l’un de ses mamelons, je crus défaillir. Ce que
j’avais pris pour de l’excitation n’était autre que le fondant d’une tendresse
infinie. Pas de fruit croquant à me mettre sous la dent, mais une sucrerie
au léger moelleux à laisser dissoudre lentement sur les papilles.
Il m’est arrivé de savourer
toutes sortes de mamelons, petits et gros, timides ou téméraires, mais
ceux-ci m’ont laissé un souvenir très sensuel, je dirais même très sensoriel.
Tout en rondeur...

Hummmmmmm
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