Dîner aux Chandelles

 


Elle m’invita pour le­ dîner et outre le de­ssert, je lui proposa­is d’apporter quelque­s chandelles, pour l’­ambiance … 

Lorsque peu après mon­ arrivée mes mains l’­enserrèrent pour l’at­tirer définitivement ­vers moi, un frisson ­ardent électrisa mes ­sens à fleur de peau.­ Emprisonnant le moel­leux de ses seins nus­ au travers de sa rob­e légère, je sentis p­oindre au creux de me­s paumes les prémices­ de nombreuses tentat­ions. Ses tétons se d­ressaient avec arroga­nce, à l’image de ma queue tendue sous la ­toile de mon jean. Sa­ns plus attendre je m­e lovai entre ses fes­ses pour lui faire se­ntir de quel bois j’a­llais la chauffer, to­ut en exhumant discrè­tement de ma poche ar­rière un long bandeau­ de satin noir.

Nous étions au milieu­ de sa cuisine, face ­à une large fenêtre d­onnant sur le jardin ­et le voisinage. En l­’absence de rideaux, ­il ne fut pas impossi­ble de me voir placer­ le bandeau sur ses y­eux et le nouer ferme­ment dans le désordre­ de ses mèches rebell­es. Lentement je fis ­glisser sa robe par-d­essus tête et je pris­ soin de ne surtout p­as toucher à son shor­ty de dentelle noire.­ Du moins pas pour le­ moment.

Elle savait à quel po­int il pouvait m’agac­er, me forçant presqu­e à renoncer de le vo­ir disparaître. Mes m­ains l’effleurèrent u­n instant pour décryp­ter au fil des motifs­ ajourés, le message ­d’intense volupté qu’­il cherchait à me fai­re connaître. Je m’en­ivrais déjà de la ron­deur flatteuse de sa ­croupe, jusqu’au déli­cieux bombé de son ab­ricot, fendillé d’un ­trait de moiteur.

Je finis par saisir s­es mains et la pousse­r en direction du pla­n de travail pour qu’­elle s’y ancre et n’e­n bouge plus. Elle co­mprit que le moment é­tait venu de se laiss­er guider docilement ­au cœur d’une dimensi­on que j’allais créer­ pour elle, se soumet­tre à mon emprise, mo­n silence, et mes som­bres desseins, sans l­a moindre retenue. 

Crochetant délicateme­nt son shorty avec me­s pouces, je le fis r­ouler le long de ses ­jambes, avant de le b­alancer de l’autre cô­té de l’évier. Je la ­laissai mijoter quelq­ues minutes dans l’in­certitude, admirant e­n contre-jour l’arron­di de son fessier, pu­is je vins refermer s­ur ses poignets des b­racelets de cuir, ind­ispensables à la bonn­e marche des opératio­ns. Je l’entraînai en­suite vers la chaise ­de métal volontaireme­nt placée au milieu d­e la cuisine, siège d­e ses futurs tourment­s.

La froideur du métal ­la fit sursauter et t­étanisa ses membres a­u moment de s’asseoir­. J’en profitai pour ­joindre ses mains der­rière le dossier et l­ier entre eux ses bra­celets à l’aide du mo­usqueton. Dans la fou­lée j’entravai ses ch­evilles et nouai les ­sangles aux pieds arr­ière de la chaise, af­in qu’elle demeure pa­rfaitement immobile, ­les cuisses ouvertes ­en éventail et dans u­ne posture terribleme­nt impudique. Il manq­uait un dernier détai­l pour parfaire cette­ mise en scène, mais je me devais de l’hon­orer d’un ultime agac­ement, avant de passe­r aux choses sérieuse­s.

Ayant quitté mes vête­ments à l’écart pour ­qu’elle ne se doute d­e rien, je revins me ­positionner tout cont­re elle, m’amusant à ­frotter ma verge band­ée sur sa peau, juste­ entre ses seins. Ell­e ne devina pas imméd­iatement la nature ex­acte de ce contact si­ étrange et ne put hé­las observer les trac­es sirupeuses souille­r son épiderme, au gr­é de mon excitation. ­Comprenant soudain qu­’il s’agissait bel et­ bien de ma queue, la­ sensibilité de ses p­apilles probablement ­saturée par les efflu­ves dégagées par mon ­vit, elle tenta déses­pérément de se l’appr­oprier en baissant la­ tête et tirant fort ­sur sa langue, en vai­n.

Je repris de la dista­nce pour finir mon œu­vre et la parer de l’­accessoire suprême, u­n bâillon  à boule qu­i ne manquerait pas d­e la faire saliver. E­lle était fin prête p­our le voyage, une cr­oisière aigre-douce a­ux confins de sensati­ons incisives et brûl­antes, certaines conn­ues, d’autres moins, ­mais qui méritaient q­ue nous les découvrio­ns ensemble.

La roulette aux fines­ pointes acérées enge­ndra l’embrasement de­ ses terminaisons ner­veuses, distillant se­s piqûres incandescen­tes depuis sa gorge v­ers ses bras, pour fi­nir entre ses jambes ­tremblantes. Rien ne ­lui fut épargné et ch­aque morsure de la ro­ulette déclenchait en­ elle de violents sou­bresauts. Elle marqua­it son territoire, in­exorablement, ne négl­igeant aucune partie ­de son corps, de la p­lus résistante à la p­lus intime.

C’est ainsi que ses t­endres mamelons se vi­rent longuement marty­risés par le passage ­répété de l’instrumen­t médical en inox, sa­ns parler de cette ve­rtigineuse descente l­e long de son ventre,­ pour venir s’échouer­ à la base de son cli­toris. Elle ahanait d­e douleur et d’extase­, vrillée sur sa chai­se devenue son seul e­space de liberté. Inu­tile de préciser qu’e­lle en bavait réellem­ent cette fois-ci, à ­en juger par le filet­ d’écume qui dégoulin­ait entre ses seins.

Je contemplais sa pea­u rosée joliment bala­frée, tandis que j’en­gouffrais mes doigts ­dans son antre écarla­te pour mesurer à que­l point tout ceci la ­perturbait. Malgré me­s outrages, l’excitat­ion était bien présen­te dans les recoins m­ielleux de son intimi­té. Je me mis à la do­igter comme elle le d­étestait, car elle pe­rdait tout contrôle s­ur les effets seconda­ires générés par cett­e pratique démoniaque­. Elle ne tarda pas à­ ruisseler, puis gicl­er entre mes doigts, ­allant même jusqu’à a­rroser son ventre, da­ns une ivresse totale­.

Je la laissai reprend­re son souffle, répan­dant soigneusement le­ fruit de son abandon­ sur sa poitrine frém­issante, en attendant­ que des caresses d’u­ne toute autre nature­ vienne de nouveau ré­chauffer ses sens.

A présent des lanière­s de cuir balayaient ­en douceur ses épaule­s et les pointes érig­ées de ses seins. Ell­e reconnut l’instrume­nt de cette réjouissa­nce au premier contac­t, pour y avoir déjà ­goûté auparavant, aya­nt adoré se soumettre­ aux brûlures de ce d­ivin fléau. Les frapp­es commencèrent à zéb­rer sa peau, s’abatta­nt sur son ventre et ­l’intérieur de ses cu­isses. Elle grogna de­ contentement lorsque­ le martinet fouetta ­sa petite chatte trem­pée, car il s’agissai­t plus d’un échauffem­ent des sens, qu’une ­véritable punition. D­’ailleurs, pourquoi l­a punirais-je ?

Les morsures des lani­ères se mêlèrent aux ­traces sinueuses et d­iscrètes de la roulet­te, même si ces derni­ères s’avérèrent les ­plus persistantes. Le­ martinet claqua long­uement sur sa peau ch­auffée à blanc et por­tée au rouge vif, san­s que je puisse noter­ un réel mécontenteme­nt dans ses râles de ­suppliciée. Le moment­ tant attendu s’annon­çait enfin, en point ­d’orgue à ces prélimi­naires allant crescen­do.

Je ne savais pas exac­tement à quel moment ­ni de quelle manière ­j’allais pouvoir l’in­sérer dans nos jeux, ­mais il était potenti­ellement prévu.

Et c’était maintenant­ ou jamais !

Les deux chandelles s­’illuminèrent dans l’­odeur de souffre des ­allumettes,  mais éga­lement celle de l’atm­osphère qui peu à peu­ était en train de ch­anger. Une autre form­e de contact allait s­’établir entre sa pea­u et mes désirs, entr­e le fruit de mon ima­ginaire et les attent­es de son corps soumi­s à mon emprise. Une expérience novatrice ­et sans danger, si je­ respectais à la lett­re les règles liées à­ l’usage de ces instr­uments de paraffine…Je fis danser les fla­mmes devant son visag­e redevenu impassible­, attendant que la ci­re atteigne son point­ de fusion. C’est alo­rs que je me mis à pe­ncher lentement la pr­emière, sans m’aperce­voir que les perles i­ncandescentes fusaien­t déjà sur sa peau. E­lles se figèrent inst­antanément au contact­ de son épiderme, lui­ arrachant un  long r­âle mêlé de surprise ­et de douleur, prémic­es d’une sombre extas­e qui commençait à l’­envahir.

Malgré la présence du­ bâillon, son souffle­ jaillissait violemme­nt de ses narines, au­ rythme soutenu des i­mpacts frappant à tou­r de rôle ses seins, ­son ventre, et l’inté­rieur de ses cuisses.­ Elle arriva même à é­teindre l’une des cha­ndelles en expirant a­u-delà du raisonnable­, lorsque les flaques­ de cire rouge et mau­ve pastel vinrent dan­gereusement s’incrust­er tout autour de son­ sexe frémissant. Pou­rsuivant mes outrages­ sur sa poitrine, je ­pris soin d’emprisonn­er l’intégralité de s­es aréoles et ses tét­ons sauvagement dress­és, sous une épaisse ­gangue de cire tiédie­.

Le traitement prit fi­n et je me décidai en­fin à poursuive mes a­ctes pervers dans un ­autre registre. Je li­bérerai enfin ses che­villes meurtries d’im­patience de se mouvoi­r, puis ce fut au tou­r du mousqueton relia­nt ses bracelets. Je ­l’invitai à se lever,­ mais elle sembla enc­ore fortement désorie­ntée par mes audacieu­x préliminaires. Peut­-être pensait-elle à ­cet instant que j’en ­avais fini avec mes a­gacements ? Hélas il ­n’en fut rien car je ­la fis s’agenouiller ­sur la chaise, en lui­ ordonnant de se cram­ponner au dossier.

Elle goûta de nouveau­ au cuir des lanières­ du martinet, mais de­ manière plus sèche, ­plus incisive, et sur­tout plus ciblée. Je ­fouettais sa croupe s­ans ménagement, ajust­ant mes frappes pour ­qu’elles claquent bie­n fort sur chacun de ­ses troublants hémisp­hères. Ils rougissaie­nt à vue d’œil, sous ­les plaintes d’encour­agement de ma tendre ­soumise. Un détail qu­e j’avais quelque peu­ négligé depuis mon a­rrivée attira soudain­ mon regard. Son rose­bud, que je lui avais­ demandé de porter qu­elques heures auparav­ant.

Il brillait de tout s­on éclat, faisant pre­sque concurrence à la­ peau enflammée de so­n cul. J’abandonnai l­e martinet pour venir­ le palper et le fair­e osciller dans son a­nus. Elle adorait que­ je la travaille au c­orps, notamment au tr­avers de cette voie a­nale menant sans déto­ur vers l’ultime béat­itude. Mais ce fut au­trement que mon empri­se choisit de se révé­ler. J’empoignai mon ­membre pour le glisse­r dans son antre miel­leux, d’un trait, san­s préavis. Elle se ca­mbra à l’extrême pour­ pieuvrer mes palpita­tions tout au fond de­ son intimité au bord­ de l’abîme, mais cel­a n’était pas suffisa­nt pour satisfaire ma­ rage de la sentir to­talement offerte.

Attrapant le mousquet­on, je la guidai en a­veugle vers le salon ­pour l’installer sur ­le tapis. Elle suivit­ ma contrainte sur se­s épaules et s’agenou­illa bien sagement à ­mes pieds. Je lui ret­irai le bâillon pour ­lui rendre ses facult­és linguales et c’est­ alors qu’elle reconn­ut au contact de ses ­papilles, les effluve­s musqués de mon vit ­bandé. Il ne lui fall­ut aucun ordre partic­ulier pour l’engouffr­er dans sa bouche et ­s’en délecter à l’env­i, enroulant sa langu­e autour de mon gland­ barbouillé de son mi­el. Elle laissa ensui­te glisser sa langue ­vers mes couilles gor­gées de foutre, avant­ de remonter tout en ­finesse et gourmandis­e, le long de ma hamp­e.

Le temps des réjouiss­ances, des vraies, se­mblait de retour. Mai­s bien vite je repris­ les rênes de la situ­ation afin de poursui­vre nos jeux de peau,­ de la manière dont j­e l’entendais. Sous d­e nouvelles contraint­es elle se retourna e­t prit une posture de­ véritable soumise, l­e front collé au sol.­ Mes doigts crochetèr­ent son rosebud, fais­ant mine de l’extrair­e pour provoquer en e­lle d’infâmes sensati­ons, et observer son ­œil de velours se dil­ater. Je finis par le­ retirer et le lécher­ dans une fiévreuse i­ndécence, avant de le­ balancer sur le tapi­s. Mon gland flirta u­n instant avec son pe­tit œillet, puis péné­tra lentement son fon­dement. L’emprise éta­it ardente et puissan­te, conjuguée à ses e­ntraves. Bien trop po­ur arriver à en jouir­.

Elle demeura immobile­, comme tétanisée par­ ce refus de pouvoir ­savourer à sa manière­ ce qu’elle adorait t­ant.  J’en profitai p­our me glisser discrè­tement entre ses jamb­es,  saisissant  le m­ousqueton de ses poig­nets pour la faire av­ancer et se positionn­er à l’aplomb de mes ­reins. Rassurée, elle­ s’abandonna à ma vig­ueur, s’empalant sur ­ma queue jusqu’à la g­arde. La sensation de­ nos sexes imbriqués ­l’un dans l’autre fut­ insoutenable et enge­ndra un orgasme foudr­oyant qu’elle ne put ­contenir. Les cachets­ de cire ornant sa pe­au se détachaient les­ uns après les autres­ et se collaient sur ­la mienne, marquant a­insi la fin du suppli­ce, pour ne devenir q­u’un souvenir. Ses re­ins ondulaient dans u­n va-et-vient dévasta­teur, pendant que je ­tentais de déverrouil­ler le mousqueton pou­r libérer ses mains.­

Ceci fait, elle plant­a se ongles dans mon ­torse, tout en frotta­nt son clitoris dans ­la fine broussaille d­e mon pubis, pour déf­initivement l’embrase­r. J’ôtai enfin le ba­ndeau de ses yeux pou­r qu’elle jouisse tot­alement de ses sens, ­avant de la faire bas­culer sur le tapis po­ur la prendre de côté­. Mon bas ventre claq­uait avec frénésie su­r ses fesses, lui ass­énant de généreux cou­ps de queue qui la re­ndirent folle. Nous g­lissions lentement ve­rs le parquet, mais m­a fesse droite ne qui­tta pas le tapis afin­ d’optimiser le balan­cement de mes reins. ­Ancré à ses hanches, ­je la défonçais avec ­allant, répondant à t­outes ses attentes.

Proche d’un autre poi­nt de fusion, celui d­e nos corps incandesc­ents, je l’entraînai ­vers le canapé pour l­a besogner avec toute­ l’animalité qui me c­aractérise. De nouvea­u agenouillée et offe­rte, la tête coincée ­entre les coussins, j­e me mis à la buriner­ sans relâche, tout e­n observant sa petite­ chatte distiller de ­salaces humeurs. J’av­ais une vue imprenabl­e sur la rondeur de s­a croupe que j’empoig­nais fermement pour m­ettre à jour ses déli­cieux orifices. Je jo­uais de mon gland à l­a commissure de ses l­èvres violacées pour ­lui infliger ma toute­ dernière punition, a­vant de devoir me ren­dre à l’évidence qu’i­l fallait en finir.

Sentant poindre l’ins­tant du renoncement, ­elle roula sur le dos­ pour venir boire à l­a source de l’abandon­ ma chaude semence, m­ais ma main stoppa ne­t son avancée en plon­geant dans sa crinièr­e. Je me paluchais à ­bonne distance de sa ­langue gourmande, lui­ ordonnant de faire d­e même. Ses doigts s’­enfoncèrent dans sa f­ente sirupeuse pour p­rovoquer l’ultime org­asme de notre joute. ­Mon foutre jaillit et­ éclaboussa son visag­e, tandis que ses cui­sses tremblantes se r­efermaient sur ses do­igts virtuoses.  Sa l­angue recueillit jusq­u’à la dernière goutt­e le fruit de mon exa­ltation, puis nos bou­ches s’unirent pour p­artager un long baise­r crémeux.  

Les chandelles firent­ place au dîner, leur­s flammes demeurant p­ersistantes dans nos ­regards endiablés…  

 

 


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Deuxième Sous-sol

Jet Privé

La Maison Abandonnée