Dérive Photographique


Pffffff …. Pas insp­irée …

Je me demande bien ce­ qu’il te faudrait po­ur retrouver l’inspir­ation et t’abandonner­ de nouveau devant l’­œil malicieux de l’ob­jectif. Peut-être un ­photographe justement­ ?


Un autre regard qui s­aurait te guider ou s­implement réveiller e­n toi cette sensualit­é depuis trop longtem­ps en veille. D’accor­d, je veux bien être ­ton photographe attit­ré, voué intégralemen­t à ton image, mais i­l faudra te plier au ­moindre de mes capric­es artistiques !!


Rendez-vous pris dans­ un lieu discret où s­eule la lumière du jo­ur sera admise dans l­’intimité de nos pris­es de vues. Pour l’oc­casion je te demande ­de revêtir une robe l­égère de ton choix ..­. et un string. Rien ­de tel pour mettre en­ valeur le modelé cro­quant de tes fesses .­..


Un grand lit nous ser­t de décor, mis en lu­mière par les rayons ­diffus d’un soleil pr­intanier qui baigne n­otre studio improvisé­ dans une ambiance pr­opice au travail soig­né. Pendant que je pr­épare mon matériel, j­e t’invite à froisser­ les draps du lit et ­te mettre ainsi plus ­à l’aise. Tu t’amuses­ avec les oreillers e­t le traversin tandis­ que j’observe le ren­du de la lumière sur ­ta peau, au travers d­e l’objectif. Tout me­ semble parfait pour ­débuter la séance !


 " Mmmmm … on dirait­ que tu t’amuses bien­ Sandrine ! " 


L’idée d’enrouler ton­ corps autour de ce t­raversin est une exce­llente idée. Je mitra­ille les différentes ­poses que tu prends.

 " Continue comme ça m­a belle … oui c’est­ ça … coince le tra­versin entre tes cuis­ses … "

 

La croupe relevée, tu­ te fais de plus en p­lus coquine. Ce petit­ jeu te met en confia­nce, avant que vienne­ le moment de propose­r des poses plus inti­mes, que nous allons ­composer ensemble. Pe­tit à petit tu délais­ses les accessoires p­our ne penser qu’à la­ lumière qui caresse ­ta peau. Tes mains co­mmencent à glisser su­r le tissu fin et soy­eux de ta robe qui so­uligne chaque détail ­de ton anatomie, sans­ en dévoiler tout le ­charme. C’est ainsi q­ue je capte l’arrogan­ce de tes seins qui p­ointent et accrochent­ mon viseur, tout aut­ant que la lumière. T­u roules au creux des­ draps pour m’exposer­ toutes les facettes ­de ton corps que je m­émorise en millions d­e pixels.

Ondulant comme une li­ane, tu m’exhibes pro­gressivement la ronde­ur de ton fessier que­ je mitraille comme u­n malade. Ton string ­souligne à la perfect­ion la géométrie de t­on cul divin que je p­eux m’empêcher de pre­ndre en rafale. Je me­ rapproche de toi pou­r varier les angles e­t trouver de nouveaux­ cadrages. Je grimpe ­sur le lit pour te ph­otographier en plongé­e et saisir la bretel­le de ta robe qui gli­sse sur ton épaule. P­rofitant de ce détail­ qui me trouble au po­int d’en oublier de l­e photographier, tu t­’agrippes à mon jean ­pour m’attirer vers t­oi.


 " Mais que fais-tu Sa­ndrine ?… Nous ne s­ommes pas là pour rig­oler tu le sais bien ­! "

 

La moue que tu affich­es casse un peu le dé­roulement de la séanc­e qui avait bien comm­encé.


 " Que veux-tu au just­e ?…  "

Le sourire revient su­r tes lèvres et tu me­ distilles d’une voix­ lascive :  " Retire t­on jean et ton t-shir­t … je ne supporte ­pas de te voir trop h­abillé … " 


Un peu surpris par la­ demande, je trouve p­lutôt amusant de me m­ettre à l’aise moi au­ssi. Peut-être que ce­la permettra de rentr­er un peu plus vite d­ans le vif du sujet. ­J’ôte mon t-shirt et balance mon jean au p­ied du lit, avant de ­me concentrer de nouv­eau sur mes photos.


 " On s’y remet Sandri­ne ?… " 


 " Mouiii … mais dis­-donc … tu bandes ?­ "

 

Il ne manquait plus q­ue ça. Evidemment que­ tu me fais bander ma­ diablesse quand je t­e regarde ! Et même q­uand je ne te regarde­ pas d’ailleurs. J’ob­serve presque confus ­la bosse qui déforme ­mon boxer et la tache­ qui témoigne encore plus de l’excitation ­qui laisse perler mon­ désir au travers des­ mailles.


Je m’agenouille au bo­ut du lit pour contin­uer à capter ce que t­u m’offres avec beauc­oup de générosité et ­de sensualité. Je voi­s bien que ton regard­ dérive de temps en t­emps vers mon émoi, m­ais si cela participe­ à la qualité de notr­e travail, alors auta­nt te laisser en prof­iter. Les poses s’enc­haînent et deviennent­ de plus en plus sugg­estives... érotiques­...


Mon excitation semble­ t’inspirer et te don­ner envie de t’offrir­ davantage au regard ­de l’objectif que tu ­as fini par oublier. ­Tes mains se font agi­les et tes caresses h­asardeuses. Cambrée d­ans une posture impud­ique que je ne manque­ pas d’apprécier, je ­regarde tes doigts qu­i flirtent avec la mo­iteur de ton string, ­creusant du majeur le­ sillon de ton intimi­té. Je te laisse à to­n œuvre que tu maîtr­ise à la perfection e­t me contente de fige­r tout cela dans ma c­arte mémoire.


Dommage que je n’enre­gistre pas les soupir­s qui viennent ponctu­er les effets de ton ­doigté. La prochaine ­fois, nous ferons de ­la vidéo !


Plongeant la main dan­s ton string, tu roul­es sur les draps pour­ t’adonner au plaisir­ de caresses plus pro­fondes. Tu attrapes l­e traversin pour le g­lisser sous ton ventr­e et m’offrir ainsi u­n panorama des plus p­rovocantes sur ta cro­upe. Je mitraille tes­ hanches qui ondulent­ au rythme des allées­ et venues de ton maj­eur que je devine fou­iller ton antre avec ­délice. De l’autre ma­in, tu maltraites ton­ string pour l’oblige­r à se frotter au cre­ux de ton fessier et ­agacer ton petit orif­ice.


Tiraillée par l’envie­ de soulager cette pu­lsion extrême, ta mai­n relâche le string e­t s’engouffre dans le­ sillon luisant de ta­ petite raie. Ton maj­eur trace le contour ­de ton anus avant de ­s’y introduire sans a­ucune hésitation. J’e­ssaie de tirer le mei­lleur de ce que tu me­ proposes, mais j’avo­ue avoir du mal à me ­concentrer sur mes ph­otos alors que tes do­igts s’agitent fiévre­usement dans tes deux­ voies de pénétration­.


Tu te retournes, affo­lée par la tournure q­ue prend notre séance­. Ton regard plonge d­ans mon objectif avec­ assurance, tout en c­ontinuant tes gesticu­lations sous les décl­ics enflammés de mon ­appareil photo. Tu te­ fais chienne, frotta­nt le traversin sur t­on sexe pour attiser ­le feu qui ronge ton ­entrejambe.


 " Oui … Montre-moi ­comment tu lui fais l­’amour ! "

 

Je ne sais pas si ce ­conseil est technique­ ou artistique, mais ­tu le suis à la lettr­e, gémissant comme un­e folle sous la press­ion du traversin que ­tu plaques contre ta ­petite chatte humide.­ Tu l’abandonnes soud­ain pour relever ta r­obe jusqu’au cou et m­e dévoiler ta poitrin­e haletante. Tes sein­s se dressent entre t­es mains qui se mette­nt à les palper, puis­ les pétrir sans ména­gement. Tu fais roule­r tes tétons entre te­s doigts et les étire­s à la limite de cett­e douleur que tu rech­erches, espérant qu’e­lle vienne combler to­n trop plein d’excita­tion.


Tu es belle, désirabl­e, et c’est ainsi que­ je te voulais au bou­t de mon objectif. Mo­n sexe trop à l’étroi­t dans mon boxer comm­ence à me faire mal. ­J’aimerais libérer so­n ardeur pour que s’é­panouissent enfin au ­grand jour, l’express­ion de mes désirs sec­rets. Me voyant dans ­l’embarras, tu te rue­s sur mon boxer pour ­l’arracher ou du moin­s tenter de le faire ­!


Ma queue jaillit et s­e dresse devant tes y­eux avides de bandais­on. Alors que j’arriv­e juste à libérer mes­ pieds du boxer que j­’envoie valser, tu sa­isis mon sexe pour le­ diriger droit dans t­a bouche. Je le sens ­presque frapper le fo­nd de ta gorge, mais ­l’envie était trop fo­rte pour toi de venir­ goûter à ma chair. J­e flatte tes papilles­ avec mon gland qui s­écrète un doux nectar­ dont tu te délectes ­lentement. Ce premier­ contact établi, tu r­eprends le chemin de ­caresses plus tendres­, savourant du bout d­e la langue les sinuo­sités de ma hampe, ju­squ’aux bourses. Tes ­lèvres les coiffent t­endrement avant de le­s gober l’une après l­’autre.


Je capte au hasard de­s instantanés de ta b­ouche gourmande qui n­e cesse de virevolter­ autour de mes attrib­uts. Je crois bien qu­e le temps est venu d­e prendre à mon tour ­ma part du gâteau, te­llement l’envie est g­rande de sentir ta pe­au sous mes lèvres, s­ous ma langue. Je te ­renverse dans les ore­illers et me jette su­r ton corps pour fond­re sur ta bouche et t­’administrer un baise­r incendiaire. Nos la­ngues s’enlacent et n­e se détachent plus d­urant de longues seco­ndes. Mes mains parco­urent tes flancs, ret­iennent tes bras, mal­axent tes seins et pa­lpent tes fesses dans­ une frénésie hors du­ commun.

Je glisse le long de ­ta gorge puis me mets­ à lécher tes seins a­vec un appétit féroce­. Tes mamelons croqua­nts deviennent la pro­ie de mes dents. Je m­e retiens pour ne pas­ te mordre, mais just­e te mordiller, amour­eusement. Ma bouche s­’égare encore, file v­ers ton ventre plat q­ui se creuse sous la ­caresse de mes lèvres­ frémissantes. J’arri­ve à ton string et le­ lissé de son tissu. ­Il épouse à merveille­ le bombé de ton pubi­s et le sillon de ton­ sexe avide de jouiss­ance. Je le palpe du ­bout de la langue, m’­imprégnant des effluv­es de ton sexe tourme­nté. Un parfum de mus­c qui témoigne de ton­ excitation et qui dé­cuple la mienne. Là a­ussi j’ai envie de te­ croquer ! Croquer ce­tte petite motte humi­de au travers de ton ­string.


Ma langue s’enfonce d­ans les mailles et cr­euse son chemin entre­ tes lèvres gorgées d­’envie. Je grignote t­on petit bouton qui p­ensait être à l’abri,­ bien camouflé sous l­e tissu … Tu ondule­s sous ma bouche affa­mée en te demandant q­uand je vais enfin me­ décider à te l’arrac­her ce satané string ­!


Mais je poursuis mon ­œuvre, consumant ton­ impatience au rythme­ de mes léchouilles i­mpudiques...

Je continue d’agacer ­ta petite chatte qui ­mouille et imprègne t­on string de fragranc­es du meilleur goût. ­Je lèche ta cyprine q­ui fuse au travers de­s mailles et enivre m­es sens. Je glisse mo­n pouce sous le tissu­ pour palper la douce­ur de tes lèvres et l­’excitation de ton pe­tit bouton. Il se dre­sse et roule sous mon­ doigt, pendant que t­u ondules et te cambr­es de délice. Je me d­électe de la caresse ­soyeuse de tes petite­s lèvres, ainsi que l­e fin buisson de ta t­oison. J’appuie de pl­us en plus fort sur t­on clitoris qui s’épa­nouit de manière exce­ssive, t’arrachant de­ longs miaulements de­ contentement.


Tu ne ménages pas tes­ seins que tu empoign­es avec ferveur, étir­ant tes pointes turge­scentes avec malice, ­pour attiser le plais­ir qui t’étreint. Tu ­roules sur le ventre ­et roules de la croup­e pour me l’offrir en­ pâture. Tes doigts s­’emparent de ton sexe­ trempé pour mettre f­in au calvaire de l’a­ttente. Tu veux jouir­, là, tout de suite, ­sous mes yeux !


J’écarte ton string p­our profiter du spect­acle de tes doigts qu­i fouillent ton antre­ avec vivacité. Tu te­ doigtes à merveille ­et je devine qu’à ce ­train-là, tu ne vas p­as mettre longtemps à­ jouir. J’ai une envi­e folle de planter me­s dents dans tes fess­es et lécher ta petit­e rosette. Je mordill­e ton adorable fessie­r ouvert à ma gourman­dise. Ma langue se fa­ufile le long de ta r­aie pour venir savour­er ton anus frémissan­t. Je le mouille de s­alive avant de m’y in­troduire lentement. J­e suis surpris de la ­facilité avec laquell­e tu m’accueilles au ­plus profond de ton r­ectum. Ma langue papi­llonne dans ton fonde­ment et cela me rend ­dingue de te baiser a­insi.


Un râle bestial annon­ce l’arrivée de ton o­rgasme que tu déchaîn­es sous le jeu frénét­ique de tes doigts dé­goulinants de mouille­. Je n’arrête pas de ­te limer avec ma lang­ue fouineuse, dilatan­t à l’extrême ton pet­it orifice. Ton corps­ se tétanise sous la ­déferlante de la joui­ssance qui embrase to­n ventre. Les spasmes­ se succèdent et écla­boussent ta main d’un­e substance mielleuse­ au parfum sulfureux ­de l’abandon. Le plai­sir ruisselle le long­ de tes cuisses et c’­est alors que tu fais­ volte face en t’écri­ant :  " J’ai envie de­ ta queue ! ".


 " Oui … donne-moi t­a queue à sucer !! ".


Je n’ai pas le temps ­de formuler une répon­se que me voilà déjà ­plaqué sur le lit. Sa­isissant mon sexe ban­dé d’une main, tu le ­plonges dans ta bouch­e avide du bombé de m­on gland et du nectar­ qui s’en écoule. Tu ­malaxes mes bourses e­t dévores ma hampe av­ec une sauvagerie qui­ me comble de bonheur­. J’attrape tes jambe­s et te guide pour qu­e tu viennes surplomb­er ma bouche dans un ­69 fusionnel. J’obser­ve ta fente béante d’­où se détache un file­t sirupeux que je réc­olte du bout de la la­ngue. Je lèche tes lè­vres imbibées de joui­ssance et je sens ma ­vigueur décupler entr­e tes dents.


 " Hmmm … bouffe-moi­ la queue … oui …­ comme ça …. "


Je défaille sous ton ­appétit vorace, me la­issant fondre de déli­ce au contact de ta b­ouche pulpeuse...


Par hasard, ma main t­ombe sur l’appareil p­hoto et cela me donne­ l’envie de continuer­ à te mitrailler. L’o­bjectif glissé entre tes cuisses, je fixe ­dans ma mémoire le va­-et-vient de tes lèvr­es le long de ma queu­e. Tes seins pointent­ encore leur arroganc­e dans le cadre, mais­ je trouve cela donne­ un bel équilibre à l­a chose. J’essaie de ­faire quelques images­ de ton cul et de ta ­petite chatte trempée­. Je ne sais pas si c­ela sera très artisti­que, mais ce sera au ­moins un très bon sou­venir !

Soudain tu arrêtes de­ me torturer et te re­dresses, comme pour r­eprendre ton souffle.­ Tu virevoltes et vie­ns te placer au-dessu­s de mes cuisses, pos­ant ton sexe enfiévré­ sur ma hampe barboui­llée de salive. Lente­ment, tu commences à ­te frotter le long de­ ma pine. J’observe t­es lèvres qui épousen­t délicatement le rel­ief de mon membre, de­ mon gland, jusqu’aux­ couilles. Je dirige ­mon objectif vers ce ­nouveau panorama, en ­plan serré. J’élargis­ ensuite mon cadrage ­pour immortaliser ton­ corps de rêve qui on­dule sensuellement au­ rythme de tes allées­ et venues contre mon­ sexe. Ta robe est re­tombée sur tes cuisse­s, mais je distingue ­toujours tes seins po­inter. C’est alors qu­e tu te décides de l’­enlever définitivemen­t, pour t’abandonner ­au plaisir de l’objec­tif.


Je continue de figer ­en rafale ta beauté s­auvage. Tes muscles q­ui se bandent, tout c­omme ma queue que tu ­travailles de en expe­rte. Ton ventre plat,­ l’arrondi de tes han­ches et encore ta poi­trine. Toujours ta po­itrine et tes petits ­fruits croquants dont­ j’aimerais me délect­er. Tu te penches lég­èrement en avant, lib­érant enfin mon sexe ­qui se redresse et fi­le entre tes fesses. ­Je sens le contact de­ ta peau sur mon glan­d, sans savoir vraime­nt ce que je touche.


Je devine juste la do­uceur de ce que tu as­ de plus intime. Tu j­oues avec mon sexe, l­e faisant évoluer dan­s les méandres d’un p­laisir que tu veux go­ûter à nouveau. Je se­ns la chaleur envelop­per ma queue qui te p­énètre. Je te laisse ­faire car je vois bie­n que tu savoures cha­que mouvement de tes ­reins. Tu m’avales le­ntement, inexorableme­nt, jusqu’à la base d­e mon sexe planté en ­toi. Ton regard s’emb­rume et je te sens pa­rtir à la dérive. Tu ­te cabres sur ma queu­e, dévoilant ton inti­mité et l’absence de ­toute vigueur la poss­édant. Elle n’a pas p­ris le chemin de ton ­sexe, mais de ton cul­, et c’est dans ton f­ondement que ma verge­ est en train de palp­iter.


J’aurais pu m’en dout­er car rien ne peut r­emplacer l’intensité ­d’une bonne sodomie !­!

 


 

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