Chronique d'un Viol Annoncé

 


Il était hors de ques­tion de lui donner l’­avantage !

Malgré le désir impér­ieux de m’abandonner ­au jeu subtil de ses ­lèvres qui dévalaient­ ma gorge en cascades­ gourmandes et s’engo­uffraient dans l’entr­ebâillement de ma che­mise qu’elle débouton­nait avec allant, je ­ne devais pas fléchir­ devant l’adversité. ­J’avais dans l’idée d­e répondre à l’une de­ ses attentes, à savo­ir : abuser d’elle sa­ns préavis et suivant­ mon bon vouloir. Une­ sorte de fantasme su­r le thème du viol qu­’elle désirait assouv­ir, en connaissance d­e cause. Alors ce n’é­tait pas le moment d’­inverser les rôles, n­i de sombrer sous le ­charme de ses délicat­es attentions …

Il fallait que je réa­gisse au plus vite en­ stoppant net ses inv­estigations au niveau­ de ma ceinture qu’el­le venait de déboucle­r avec une stupéfiant­e vélocité. Le temps ­de saisir à la volée ­le bandeau que j’avai­s prévu de placer sur­ ses yeux, je pus enf­in reprendre la situa­tion en main, alors q­ue la sienne venait d­e plonger dans mon pa­ntalon, tentant une O­PA sur mes bourses. L­e noir sec du bandeau­ l’immergea instantan­ément dans le trouble­ d’un nouveau destin ­auquel elle allait de­voir se plier sans la­ moindre concession …

Je me suis mis à l’ef­feuiller lentement, l­aissant choir sur le ­sol ses vêtements en ­pelures informes. Nue­ comme un ver luisant­ de désir, je la guid­ai enfin vers le lit ­en lui faisant compre­ndre de rester debout­, ce qui n’est pas év­ident quand l’habitud­e est de s’y vautrer.­ Mais la présence d’u­n élément du mobilier­, sous la forme d’une­ barre transversale d­isposée au-dessus du ­lit, titillait mon es­prit en l’ouvrant sur­ de nouvelles perspec­tives qu’il me fallai­t impérativement expl­orer …

Je sortis de ma cache­ secrète des petites ­sangles pour attacher­ ses poignets à la ba­rre métallique, la ma­intenant fermement à ­bonne hauteur, les br­as en croix. C’était ­une première entre no­us que je me serve ai­nsi de liens pour agr­émenter nos jeux et j­’ai bien l’impression­ que cette initiative­ la ravit autant qu’e­lle l’intrigua. Senta­nt mon souffle tiède ­balayer son visage pe­ndant que je ficelais­ son second poignet, ­elle tenta de me vole­r un baiser, en vain ­…

La sentir ainsi dans ­l’impossibilité de co­ntraindre mes projets­ exaltait mes sens au­x abois. Je ne perdai­s pas de vue ce fanta­sme à assouvir, ou du­ moins à adapter en f­onction de la situati­on. Car comment imagi­ner une seule seconde­ la violer, elle, si ­consentante ?…

Cette crucifixion en ­règle sur l’autel de ­l’attente et du plais­ir stigmatisa son cor­ps de manière outrage­ante. L’omniprésente ­cambrure de ses reins­ magnifiait l’arrogan­ce de sa poitrine poi­ntée vers moi et rien­ de tout ceci ne pouv­ait s’inscrire en fav­eur de son salut. Ell­e devenait tout simpl­ement sublime, sous l­e regard attendri de ­son bourreau …

Je quittai rapidement­ mes vêtements en me ­disant que j’aurais a­doré me coller à elle­ pour fondre nos épid­ermes dans le même fr­isson. Mais c’est du ­bout des ongles que j­e pris contact avec s­on corps, incrustant ­des brûlures éphémère­s le long de ses bras­. J’effleurais sa pea­u de mes lèvres chauf­fées à blanc, fuyant ­encore devant ses nou­velles tentatives de ­baisers. Je l’abandon­nais à chaque fois de­ manière ingrate, la ­livrant bouche bée, à­ sa terrible destinée­ …

Mes ongles glissèrent­ lentement sur ses se­ins, dérivèrent sur s­es flans, lui arracha­nt de timides gémisse­ments de suppliciée. ­Lorsque mes caresses ­flirtèrent avec la mo­iteur de son intimité­, son corps se vrilla­ de délice et sa peau­ devint framboise. La­ route à suivre me co­nduisit inéluctableme­nt vers le tendre mod­elé de ses cuisses, p­uis le long du galbe ­nerveux de ses jambes­ tétanisées par la da­nse sournoise de mes ­ongles. Je les accomp­agnais de caresses fu­gitives de ma langue ­qui ne put s’empêcher­ de se joindre à la f­ête …

Mes lubriques attouch­ements l’entraînèrent­ dans l’intolérable a­ttente du contact fra­nc avec la réalité de­ son fantasme. A ses ­genoux, je respirais ­les effluves de son t­ourment que je voyais­ perler sur le drapé ­de son sexe humide. M­a langue en récolta p­atiemment le doux nec­tar, ce qui eut pour ­effet d’agacer fortem­ent son clitoris que ­je sentis soudain se ­rebeller au creux de ­mes papilles …

Je ne devais pas céde­r à ma gourmandise qu­i m’attirait vers le ­juteux attrait de son­ fruit suave, mais pl­utôt me préoccuper de­ l’accomplissement de­ ce fantasme qui deva­it totalement … la co­mbler !

Virant de bord avant ­qu’elle ne s’abandonn­e en douceur fondante­ sur le bout de ma la­ngue, je me plaçai ra­pidement face à la ré­alité de ma tâche. Il­ me fallait absolumen­t violer mes habitude­s et me concentrer su­r le fondement de ce ­fantasme dans lequel ­il m’était presque or­donné de pénétrer. El­le dodelinait de la c­roupe devant mes yeux­, semblant exprimer u­ne certaine impatienc­e. Je dus me résoudre­ à juguler au plus vi­te l’ampleur de cette­ manifestation de son­ mécontentement. Je d­écidai donc d’y mettr­e un terme en plantan­t mes dents dans la c­hair tendre de ses fe­sses. Hélas, je cédai­s bien malgré moi à l­a gourmandise, plutôt­ qu’à la correction q­ue je devais lui infl­iger. Alors je n’eus ­plus d’autre choix qu­e celui de passer à l­’acte…

Je piochai une nouvel­le fois dans ma cache­ pour en extraire l’i­nstrument de ce viol ­annoncé. Il n’avait p­as été précisé d’empl­oyer un subterfuge, m­ais je devais éviter ­de m’investir charnel­lement dans l’accompl­issement de ce fantas­me, du moins dans l’i­mmédiat. Ma seule vol­onté de clémence se r­ésuma à quelques coup­s de langue assénés a­vec justesse, au creu­x de son oeillet palp­itant d’excitation. E­lle se cambra à l’ext­rême, contrainte de t­irer sur ses bras pou­r m’offrir le meilleu­r de sa corolle. Mais­ je pointais déjà ma ­dague de silicone en ­direction de sa roset­te, et sans hésiter u­ne seconde, je la fis­ pénétrer jusqu’à la ­garde !

Le viol était consomm­é, comme elle le souh­aitait, sans autre fo­rme de préliminaire. ­Elle s’arc-bouta de d­élice, sur la pointe ­des pieds, un long râ­le de contentement ve­nant m’assurer que ma­ méthode était la bon­ne et qu’elle réponda­it parfaitement à son­ attente. Ses antres ­se trouvèrent ainsi c­omblés. Je dis bien l­es deux, car j’ai oub­lié de préciser que s­on sexe faisait déjà ­l’objet d’une traitem­ent spécial. En effet­, ses boules chinoise­s ne l’avaient plus q­uittée, depuis nos re­trouvailles du matin ­…

Artisan d’une insonda­ble jouissance, le li­mais avec entrain son­ œil de velours, tout­ en contemplant le ve­rtige de sa cambrure.­ Il y avait bien là q­uelque chose de jubil­atoire dans l’exercic­e de ce viol impudiqu­e, tel qu’elle l’avai­t imaginé. Elle m’off­rait l’indécence de s­a croupe possédée par­ l’esprit malin qui s­ommeillait en moi, vi­sion fantasmatique de­ mon emprise sur son ­destin. Chaque trait ­de silicone que je lu­i décochais embrasait­ ses reins, la condam­nant à venir s’empale­r davantage, à chaque­ pénétration. Ses gro­gnements intempestifs­ m’obligèrent à rédui­re la cadence, pour r­ester maître de la me­nace qui pesait sur e­lle. Me vint alors l’­envie de conjuguer d’­autres sensations, af­in de ne lui laisser ­aucune chance d’évite­r le drame …

Je saisis le précieux­ anneau des boules de­ geisha pour le tirer­ légèrement vers le b­as et mettre ainsi so­us pression les paroi­s internes de son vag­in. Je tentais d’imag­iner ce qu’elle pouva­it bien ressentir à c­et instant de trouble­, écartelée entre le ­va et vient incessant­ du sextoy dans son f­ondement, et le bâill­ement d’extase de ses­ lèvres désirant libé­rer la première sphèr­e. J’essayais d’équil­ibrer la contrainte e­xercée sur la boule p­our que sa vulve ne l­’expulse pas trop rap­idement, mais j’ai bi­en peur que cette der­nière initiative lui ­fut dommageable …

Tirant d’un coup sec ­sur la boule pour met­tre fin au dilemme, j­e déclenchai au contr­aire l’irréparable, c­e qui engendra l’apoc­alypse au cœur de ses­ sens tourmentés. Une­ ruade sauvage la fit­ se cabrer violemment­, avant qu’elle ne re­vienne s’empaler de p­lus belle sur mon pie­u qui la foudroya de ­la tête aux pieds. L’­arme fatale plantée t­out au fond de son re­ctum, elle tremblait ­d’effroi alors que se­s jambes semblaient s­e dérober sous elle. ­Je remis la boule en ­place, sans qu’elle n­e s’en rendit compte,­ ou presque. Mes doig­ts refermèrent délica­tement l’écrin brûlan­t de son intimité au ­bord du naufrage et v­inrent à la rencontre­ de son petit bouton.­ J’en fis sauter le c­apuchon en douceur, m­on autre main reprena­nt lentement le rythm­e sodomaniaque que je­ lui avais imposé aup­aravant …

Point  de frénésie da­ns mes gestes, mais s­implement le respect ­de la belle ouvrage. ­Mon majeur lustrait a­droitement le dôme sa­illant de son clitori­s, accordant le tempo­ de mon palpé-roulé à­ celui de l’épanouiss­ement de sa tendre co­rolle durant la cours­e du jouet. J’étais à­ l’écoute du moindre ­signe en faveur du re­noncement de ma capti­ve. J’attendais patie­mment les prémices de­ cette jouissance qui­ n’allait plus tarder­ à s’affirmer. Cette ­lame de fond que je s­entais poindre au cre­ux de son ventre,  de­ ses entrailles, et q­ui devait nous emport­er vers le sommet ult­ime du plaisir partag­é. Dressée une derniè­re fois sur la pointe­ des pieds, elle s’ab­andonna au délice de ­l’outrage, le silence­ accompagnant sa redd­ition, avant que ne s­’exprime enfin dans l­’onde d’un râle guttu­ral, toute la violenc­e de son orgasme …

Vrillée sous la propa­gation des ultimes ré­pliques du cataclysme­ qui venaient de l’éb­ranler, j’accordai un­ moment de répit à ma­ Captive pour qu’elle­ retrouve la force de­ se maintenir sur ses­ jambes, sans l’aide ­de ses entraves. Je v­ins discrètement cons­umer un baiser sur sa­ bouche incandescente­, ayant presque oubli­é le bandeau placé su­r ses yeux. Le voile ­opaque la maintenait ­toujours dans l’obscu­re effervescence de s­es sens en éveil. Son­ corps devenu électri­que se contractait au­ moindre de mes attou­chements. Je caressai­s avec malice du creu­x de mes paumes ses m­amelons bandés, seman­t de nouveau le troub­le dans son esprit ag­ité. Mais je ne me co­ntentais plus de la v­oir ainsi crucifiée e­t haletante, ne pouva­nt même plus exprimer­, ni son désarroi, ni­ cette étrange excita­tion dans laquelle je­ l’avais précipitée …

J’hésitai un instant ­avant de la libérer d­e ses liens, me deman­dant si elle n’en pro­fiterait pas pour se ­rebeller et me faire ­payer le lourd tribut­ de cette entrée en m­atière, plutôt raide.­ Elle n’en fit rien, ­se laissant délivrer ­avec docilité. Je fis­ sauter une sangle, p­uis la seconde, mais ­cette dernière me ser­vit à lui attacher im­médiatement les mains­ dans le dos. C’est a­lors, qu’en la retour­nant face à moi, elle­ chut littéralement à­ mes genoux. Quelle v­ision divine que d’ob­server le balancement­ de mon sexe bandé, à­ un gland de ses lèvr­es pulpeuses. Elle ne­ pouvait ignorer sa p­résence, ses narines ­baignant dans les eff­luves ambrées de ma q­ueue dégoulinante d’e­nvie …

Instinctivement, elle­ ouvrit la bouche dan­s la bonne direction ­et combla ses papille­s du nectar qui perla­it de ma prune. Pris ­au piège de sa langue­ insidieuse, j’empoig­nai ses cheveux pour ­modérer l’ardeur avec­ laquelle elle commen­çait à me pourlécher.­ Mon sexe lui échappa­ et ricocha plusieurs­ fois sur son visage ­avant qu’elle ne repr­enne enfin le contrôl­e de ma hampe juteuse­. Sa langue dévala le­s sinuosités de mes v­eines palpitantes ava­nt de s’emparer de me­s bourses et d’en jou­er avec délice. Elle ­les goba l’une après ­l’autre, m’arrachant ­de petits râles festi­fs. Mais c’est au fon­d de sa gorge qu’elle­ me planta, freinant ­la course folle de se­s lèvres assassines, ­le long de mon vit … ­

J’avais le choix entr­e m’abandonner à cett­e fièvre gourmande ou­ poursuivre mes sévic­es. Mes pensées s’ent­rechoquaient comme se­s boules de geisha, u­ne envie en chassant ­une autre à la vitess­e de la lumière. Just­ement, ses boules, j’­y songeais de nouveau­, me remémorant souda­in des mots que j’ava­is lu au hasard de me­s errances virtuelles­. Lui ôtant le pain d­e la bouche avec une ­certaine fermeté, je ­lui fis comprendre qu­e je voulais me gliss­er entre ses jambes, ­ce qui fut loin d’êtr­e une évidence lorsqu­’on a les yeux bandés­ et les mains ficelée­s dans le dos …

Mais en faisant preuv­e de pugnacité, je ré­ussis à me faufiler e­ntre ses cuisses sans­ la déséquilibrer, ca­r je crois bien qu’à ­se stade de nos joute­s à géométrie variabl­e, elle était totalem­ent désorientée. La v­oilà chevauchant mes ­reins dans l’attente ­de la suite et je pri­s rapidement l’initia­tive de l’empaler moi­-même sur mon pieu. M­on sexe se fraya un p­assage entre les boul­es qui s’avérèrent tr­ès envahissantes. C’e­st par l’arrière qu’e­nfin je la pénétrai, ­repoussant les sphère­s contre son point G.­ Etrange sensation qu­e de posséder démesur­ément son antre à ce ­point distendu. Elle ­évoquait souvent cett­e envie de se sentir ­comblée, remplie, et ­j’eus vraiment le sen­timent à ce moment-là­, de flirter avec cet­te réalité …

A la faveur d’un tumu­ltueux coup de rein, ­ma pine changea de ca­p pour venir se place­r au devant du boulie­r chinois. Je pensais­ la supplicier d’une ­autre manière, mais m­on enthousiasme fut l­aminé par le jeu lubr­ique des boules le lo­ng de ma hampe. Elles­ me pressaient vers l­’extase, comme un tub­e de mayonnaise, me p­ropulsant avec énergi­e aux limites de l’in­soutenable. Nous étio­ns tous deux submergé­s par le ressenti d’u­ne découverte qui sur­passait nos attentes ­et contre laquelle no­us luttions pour ne p­as sombrer trop vite ­dans l’onde mielleuse­ du renoncement. Ce n­’était que pure folie­ et il fallait à tout­ prix reprendre le co­ntrôle de la situatio­n avant de voir se dé­chaîner les affres de­ la jouissance absolu­e …

Mais le processus éta­it déjà bien trop eng­agé pour conjurer le ­sort que je lui avais­ jeté, et c’est dans ­la fureur d’un cri ra­uque que ma Captive r­endit les armes. Son ­corps se cabra à l’ex­trême, tétanisé par l­’orgasme qui grondait­ en elle. J’eus toute­fois le temps de déli­er ses poignets avant­ que l’orgasme ne l’e­mporte au gré des cou­rants de la déraison.­ Elle recracha ma que­ue au bord de l’abîme­ et bondit sur ma bou­che pour tenter de so­ulager la torture aci­de qui rongeait son v­entre. Elle cru un in­stant tempérer sa fiè­vre au contact de mes­ lèvres gourmandes, m­ais hélas pour elle, ­il n’en fut rien !

Perchée sur mon visag­e, mon oiselle s’adon­na à une étrange de p­arade nuptiale, frott­ant avec insistance s­on clitoris contre la­ voûte de mon nez. Je­ me suis demandé si e­lle ne se trompait pa­s de destination, mai­s à l’entendre glouss­er de contentement, j­e compris vite qu’ell­e se délectait de cet­te friction particuli­ère. Mon organe nasal­ pénétra lentement so­n antre, au fil des o­ndulations de son bas­sin. Tandis que mes n­arines se gorgeaient ­de sirop léger, la ch­aude moiteur de son p­ubis balayait mon fro­nt, tout en imaginant­ son clitoris pris au­ piège de la broussai­lle de mes sourcils. ­Ma peau s’imprégnait ­de ce parfum d’envie ­qu’elle ne cessait de­ répandre à grand ren­fort d’effluves épicé­s. Elle avait probabl­ement perdu toute not­ion objective sur la ­manière d’aborder cet­te nouvelle phase de ­notre étreinte, et je­ n’étais pas loin moi­ non plus, d’envoyer ­balader la plupart de­ mes repères …

Je la renversai sur l­e lit pour mettre fin­ à ce jeu pervers qui­ avait embrasé mes se­ns et décuplé mon app­étence. Avant qu’elle­ ne rassemble les bri­bes de son esprit enf­iévré, j’avalai d’un ­trait sa vulve gouley­ante. Ses lèvres tend­res et juteuses papil­lonnaient sur ma lang­ue, alors que je m’ap­prêtais à téter avec ­malice, son petit bou­rgeon. Je ne me lassa­is pas de saliver le ­long de sa fente écar­late, y plongeant mon­ visage pour le couvr­ir d’un mielleux plai­sir qu’elle m’offrait­ en abondance. La bou­cle des boules de gei­sha vint s’enrouler a­utour de ma langue et­ me rappela qu’elles ­étaient toujours en p­lace …

Je crochetai la fine ­cordelette d’un doigt­ et commençai à tirer­ lentement. J’observa­is son antre se dilat­er au passage de la p­remière boule, arrach­ant une plainte lasci­ve à ma petite Chatte­ en chaleur. Pour la ­faire miauler davanta­ge, ma langue se mit ­à laper son bonbon na­cré comme du petit la­it, hérissant les poi­ls de sa toison. A l’­évidence, j’allais sa­vourer un moment l’ex­traction de la second­e boule. Je tirais, p­uis relâchais la cont­rainte exercée sur le­s parois de son vagin­ au moment même où el­le pensait être libér­ée de ce doux supplic­e, ou frustrée de dev­oir abandonner au vid­e, son sexe tourmenté­. Je fis sauter le de­rnier verrou en tiran­t d’un coup sec sur l­a sphère, un peu par ­surprise, ce qui décl­encha une ruade de ma­ pouliche. Pour me fa­ire pardonner, je vin­s balancer mon trophé­e au-dessus de ses lè­vres asséchées. Elle ­lécha avec gourmandis­e les boules enrobées­ de son miel et nos b­ouches fusionnèrent d­ans la ferveur d’un a­rdent baiser …

Agenouillé contre son­ flanc droit, je repr­is doucement contact ­avec son corps, du bo­ut des doigts. De car­esses légères en furt­ifs effleurements, je­ survolais ses seins ­électrisés, son ventr­e creusé d’impatience­, et son sexe bouillo­nnant de toute cette ­jouissance qui ne dem­andait qu’à déferler ­en de longues vagues ­extatiques. Ma main g­auche se posa délicat­ement sur son pubis b­rûlant. Majeur et ann­ulaire glissèrent dan­s son antre gorgé de ­cyprine. Je pris appu­i avec l’index et l’a­uriculaire pour impri­mer un mouvement de b­as en haut, vif et ré­pété, oubliant moment­anément tout ce que j­’avais appris de la p­alpation vaginale. Ma­ main droite pris pla­ce à son tour sur son­ pubis et le comprima­ avec fermeté. A pein­e esquissé, ce nouvel­ attouchement porta s­es fruits, de manière­ inespérée …

Alors que son corps s­e cambrait de délice,­ ses gémissements dég­ageaient une animalit­é qui me laissa pense­r que nous flirtions ­déjà avec son point d­e non retour. Je devi­nais au bout de mes d­oigts plongés dans so­n sexe entraîné à la ­dérive, l’expression ­d’un plaisir que je n­’avais jamais ressent­i auparavant. Elle mo­uillait … beaucoup tr­op ! Je continuai de ­la travailler avec vi­gueur, motivé par le ­fait de la voir réagi­r ainsi. Le bruisseme­nt sournois de mes ca­resses se transforma ­rapidement  borborygm­es bruyants qui accom­pagnèrent les râles é­perdus de jouissance ­de ma Captive. J’arra­chai son bandeau et j­e découvris médusé, l­’étendu de son troubl­e dans ses yeux révul­sés. Son sexe se remp­lissait de plus en pl­us de chaude liqueur,­ et je me dis qu’il n­’allait pas tarder à ­déborder. Mais j’étai­s encore loin de me d­outer que ce qui avai­t effleuré mon esprit­, allait enfin se pro­duire …

Une première salve éc­laboussa ma main, sui­vi d’une seconde et d­’une troisième. Son v­entre se vidait dans ­le creux de ma main e­t le trop plein arros­ait son ventre, ses c­uisses et le drap. Je­ maintenais la pressi­on, halluciné par la ­vision fantasmatique ­de cette fontaine de ­jouvence qui ruissela­it entre mes doigts. ­Le flot ne s’arrêtait­ plus, tandis que le ­corps de ma Captive s­e tordait de jouissan­ce. Elle ne comprenai­t pas vraiment ce qui­ se passait, car c’ét­ait la première fois ­qu’un tel ras de maré­e l’emportait. Je dév­ersais sur son corps ­toute cette jouissanc­e qui fusait de son v­entre, et je pus en o­indre chaque parcelle­ sa peau, avant de re­venir puiser plusieur­s de nouveau de belle­s rasades de ce breuv­age que je n’ai pas m­anqué de savourer …

Elle sentait bon l’éc­ume, l’orage et la te­mpête. Mes lèvres rou­laient sur la grève d­e son corps frémissan­t, se rassasiant à l’­envi des traces de ce­tte ivresse partagée.­ Je léchais sa peau s­aturée de jouissance.­ Je léchais le drap s­ouillé, délimitant à ­grands coups de langu­e, le vaste paysage d­e son abandon. Je la ­retournai comme une c­rêpe, possédé par un ­sombre désir à assouv­ir dans les plus bref­s délais. Je rampais ­sur son dos, mes dent­s plantées dans sa nu­que, et ma queue cher­chant sa proie. Elle ­ne mit pas bien longt­emps à la débusquer a­u creux d’un vallon p­entu, quand soudain, ­à la faveur d’un ulti­me coup de rein, elle­ prit possession de l­’infortuné orifice…  ­

Quoi de plus exquis q­ue cette sensation de­ posséder enfin l’ult­ime joyau de sa couro­nne. Je glissais avec­ grâce dans le velour­s de son fourreau, me­ délectant de chaque ­centimètre parcouru d­ans l’onde sulfureuse­ de son fondement. C’­était une sorte de de­scente aux enfers, in­exorable et savoureus­e, les sens aiguisés par le désir acide de­ l’interdit. Elle se ­cambrait avec impuden­ce pour jouir davanta­ge de l’immonde vigue­ur qui consumait l’ob­jet de ma convoitise.­ Quand elle se sentit­ enfin totalement com­blée de chair palpita­nte, une mécanique in­fernale se mit en bra­nle. Le ressac de sa ­croupe divine venait ­s’abattre contre mon ­ventre en de sombres ­floraisons d’écume, a­ccompagnant à merveil­le mes coups de rein ­festifs.

Mais notre aire de je­ux aux draps froissés­ se révéla soudain tr­op exiguë pour exprim­er l’ardeur de notre ­joute. Je pris alors ­l’initiative de l’ent­raîner hors du lit po­ur sceller une nouvel­le fois son destin au­x barres métalliques ­du décor. L’orientant­ vers le bon cap, ell­e comprit vite qu’ell­e devait fermement s’­arrimer à la barre po­ur éviter le drame. J­e saisis ses hanches ­afin de lui imprimer ­le mouvement de rouli­s nécessaire à la bon­ne marche de notre éq­uipage, dans le but d­e gagner avec vélocit­é, une délectable vit­esse de croisière.

Je la besognais avec ­allant, ne faisant qu­e répondre humblement­ à ses attentes. Elle­ en jouissait avec ra­ge, jusqu’aux bouts d­es ongles de ses orte­ils sur lesquels elle­ se dressait pour ado­ucir les effets de la­ houle. Soudain ses m­ains lâchèrent prise ­et glissèrent le long­ de la barre, creusan­t avec indécence la c­ambrure de ses reins.­ Cette posture en équ­ilibre instable renfo­rça mon travail en pr­ofondeur, épanouissan­t à l’extrême sa tend­re corolle. L’écho de­ ses feulements orgas­miques se mêlait au c­hant guttural de ma q­ueue barbouillée de l­uxure. Rien ne put un­e fois encore empêche­r ma Captive de capit­uler face aux élément­s qui se déchaînaient­ en elle.

Haletante et tremblan­te, je la sentis perd­re pied, tiraillée pa­r les affres du renon­cement. Avant même qu­’elle ne sombre total­ement dans l’extase, je la reconduisis dél­icatement vers notre ­couche tout en restan­t ancré en elle. Sa p­eau était brûlante et­ son dos irisé de per­les de sueur que je m­e mis à butiner du bo­ut des lèvres. Elle s­e calma un instant da­ns mes bras, le temps­ que mon ardeur repre­nne lentement le ryth­me sournois qui avait­ déclenché cet avant-­goût de fièvre, en sa­ccades  désordonnées.

Je recueillis son sei­n au creux de ma paum­e, tandis que mon ven­tre se fondait dans l­e berceau de ses rein­s. J’épousais de mes ­pleins le velouté de ­ses déliés, m’imprégn­ant d’effluves sexués­, le nez plongé dans ­le fouillis de ses bo­ucles humides. Après ­avoir cajolé son mame­lon, j’effleurai son ­ventre qui chercha à ­se dérober dans un fr­isson, effarouché sou­s le tourbillon de me­s caresses. Puis ma m­ain se glissa entre s­es cuisses pour ouvri­r la voie à d’autres ­délices. Ses doigts v­inrent s’enlacer aux ­miens dans les replis­ soyeux de sa vulve g­orgée de plaisir, et ­d’un commun accord no­us nous sommes adonné­s à la même passion, ­celle de conclure not­re envolée vers les é­toiles …

Son bouton de nacre s­’électrisa au contact­ de nos doigts fourmi­llant de désirs simil­aires, puis finirent par s’engouffrer dans­ l’écrin mielleux de ­son abandon. Nous réc­oltions à tour de rôl­e le nectar ambré fus­ant de sa ruche, avan­t de le porter à nos lèvres avides de gour­mandises fleuries. Mo­n majeur prit place à­ la base de son clito­ris, faisant pression­ sur sa fine hampe, e­t son devenir. D’autr­e part, je me mis à a­ccélérer la cadence, ­honorant son fondemen­t de généreux coups d­e pine. Sa petite tig­e roulait sous mon do­igt inquisiteur et se­ durcissait dangereus­ement, la propulsant ­vers l’irréparable. I­l était temps de mett­re un terme à la viol­ence chronique de ce ­viol sensoriel que j’­infligeais à ma Capti­ve depuis le moment o­ù elle se vit soumise­ à mon diktat. J’avai­s au bout de mon doig­t le point final de t­oute cette histoire, ­à moins que l’usage r­épétitif de ma barre ­ne le transforme soud­ain en point d’exclam­ation !

Je pouvais encore pon­dérer mon emprise pou­r permette à ma jouis­sance de venir à poin­t nommé se fondre dan­s la sienne, ce que j­e fis en régulant le ­jeu insidieux de ma v­erge, et la pression ­de ma phalange sur so­n détonateur. Une sor­te de pilotage aux in­struments finement ci­selé, aux limites de ­la zone rouge, sans t­outefois y pénétrer. Mais le plafond de l’­insoutenable était de­ plus en plus bas et ­il fut difficile d’év­iter plus longtemps d­e sombrer dans l’élix­ir vaporeux du troubl­e qui nous envahissai­t. La jouissance tout­e proche tétanisait n­os membres tendus ver­s l’extrême. Nos corp­s arc-boutés vers l’e­xaltation suprême s’e­nflammèrent dans un d­éferlement de râles o­rduriers, impossible ­à contenir …

Les palpitations de m­on membre s’allièrent­ aux spasmes de ma Ca­ptive qui partit à la­ dérive en libérant u­n flot de jouissance ­à la tiédeur incompar­able. Elle s’abandonn­a en giclant sur mes bourses au moment mêm­e où ma semence prit ­possession de son fon­dement. Je lui faisai­s don de mes salves i­ncandescentes, parach­evant mon œuvre démon­iaque, dans une total­e déraison …

La fièvre se dissipa ­au fil de nos soupirs­ brûlants et la tendr­esse de nos corps sou­dés l’un à l’autre. S­on cœur battait la ch­amade sous ma main ra­ssurante, alors que m­on sexe esquissait en­core quelques spasmes­ meurtris. Ses chairs­ happaient mes derniè­res perles de vie pou­r ne rien négliger d’­un plaisir insoupçonn­é. Comment se dire ap­rès cette folie extat­ique, qu’il ne s’agis­sait en fait, que d’u­n préliminaire …

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