Cela Bas de Soie
Il n’y a pas à dire, ce matin n’est pas comme les
autres !
Je
m’en suis immédiatement aperçu lorsque que tu es sortie de ta voiture et que
j’ai pu entrevoir le haut de ta jambe gainée de soie noire. Mon regard a filé
le long de ton bas jusqu’à l’image furtive d’une jarretière bien vite voilée
par le réajustement de ta jupe. Je revois encore ta démarche lente et
chaloupée pour te rendre à ton bureau. Un petit vent glacial s’infiltrait
dans ton entrejambe, mais tu ne l’as même pas senti pincer ta peau nue. Ambiance
électrique dès ton arrivée. Une aura sensorielle qui irradie l’assistance au
seul timbre ta voix, très … porte-jarretelle !
La tenue stricte que tu as choisi de revêtir aujourd’hui masque une parure de toute beauté dont tu garderas le secret. Mais comment en dévoiler tous les charmes ? Sentir la soie de tes bas crisser sous mes doigts. Faire une lecture précise de tes dentelles ajourées. Là peut-être ?… Tu m’entraînes à l’écart pour nous dérober derrière cette porte qui se referme déjà. Ta bouche se jette sur la mienne. Baiser volé comme dans l’urgence d’une situation qui ne va pas perdurer.
Tes yeux me crient de te prendre sans plus
attendre. Ta main empoigne mon sexe au travers de mon pantalon. Il se détend
comme un beau diable entre tes doigts qui le modèlent avec envie. Je n’ai rien
vu de ce qui suit. Ni l’ouverture de ma braguette, et encore moins la manière
avec laquelle tu as extirpé mon membre bandé. D’une main tu tires sur ma
queue pour qu’elle prenne de l’ampleur et de l’autre tu masses mes bourses
qui se balancent au grand air.
Sans lâcher prise tu virevoltes en prenant ma main au passage pour la plaquer sur ta poitrine. Je sens une autre soie, sauvage cette fois, celle de ton chemiser. Elle épouse le galbe de ton sein que je presse avec conviction entre mes doigts, percevant la fine dentelle de ton soutien-gorge. Je cajole ton bonnet pigeonnant et me décide enfin à me consacrer à ta croupe. Je soulève ta jupe et la relève au-dessus de tes fesses d’opale. A la vue des dentelles noires de ton porte-jarretelle sur ta peau laiteuse, j’en frémis de volupté.
Mes paumes effleurent tes bas, remontant lentement le long des
jarretières tendues comme ma verge que tu ne cesses de presser dans ta main.
La pulpe de mes doigts décrypte les motifs de ton porte-jarretelle mais je
suis impatient d’en connaître davantage. Alors je m’apprête à faire glisser
ton string, tu ne sembles pas du même avis. J’abandonne cette idée au profit
d’un plaisir bien plus subtil.
Je m’ancre à tes hanches et te laisse le soin de me guider dans ton antre. Tu te dresses sur la pointe des pieds, cambrant tes reins à l’extrême. Tu joues avec mon gland que tu plonges au cœur de tes chaudes babines, dégoulinantes d’envie. Je te tire vers moi pour t’embrocher jusqu’à la garde mais mon bélier ripe et vient décalotter ton petit bouton avant de finir sa course dans ton string. Le saisissant à nouveau tu le replaces en ligne de mire mais hésites un instant avant de le faire glisser entre tes fesses.
Je ressens le contact de ta douce corolle qui s’épanouit au
contact de ma pine, comme la plus délicieuse des gourmandises. D’un coup de rein
tu ne me laisses plus le temps de savourer l’instant et viens t’empaler sur ma
queue. Je finis ma chute vertigineuse en faisant claquer tes fesses sur ma
peau. Je tire sur ton chemisier pour donner de la liberté à ta poitrine qui
se balance au rythme de mon culbuto infernal.
Je ne te lâche pas, je ne te lâcherai plus. Mes mains plongent sous la soie sauvage pour s’emparer de tes seins que je pétris comme de la bonne pâte. Tes doigts viennent au secours de ton intimité que tu ne peux plus maîtriser. J’imagine bien de quelle manière tu vas y mettre le feu. Tes seins jaillissent de leurs corbeilles et tombent dans mes mains comme une aubaine. Mon ventre se creuse au fur et à mesure des allées et venues dans ton fondement.
Ton string se frotte le long de ma hampe et cette sensation me
fait perdre la tête. Je devine tes doigts au travers du fin voile qui sépare
tes deux mondes, fouillant ta chatte sans retenue. Tes mamelons durcis comme
des noisettes roulent entre mes doigts. Mes dents se plantent dans ta nuque
et tu te cabres comme un cheval sauvage. Mon membre se gonfle, prêt à exploser.
Tu te tends, sentant venir l’orage. Ton œil de velours n’est plus qu’un gouffre
béant gorgé de désir. Je le défonce avec entrain tout en déversant des mots de
braise dans le creux de ton oreille.
Tu trembles alors que mon souffle se coupe. Tes mains se crispent et je les rejoins pour les ramener sur tes hanches dont je resserre l’étreinte. Chaque assaut de mon gland ravine tes sens jusqu’à l’extase. Tu ressens même les palpitations de mes veines qui se fondent dans tes chairs. Une première vague t’emporte vers la jouissance, accompagnée d’un long râle qui déchire le silence de nos souffles saccadés. Une chaude ondée ruisselle sur mes bourses qui vont bientôt se vider tout au fond de ton antre. Je grogne à mon tour, continuant de te laminer.
J’éclate enfin, déchargeant mon foutre en de nombreuses giclées qui te remplissent de bien-être. De spasmes en répliques nous allons jusqu’au bout de nous-même.
Je me calme entre tes fesses qui me retiennent encore. Tu profites de mes dernières traces d’envie qui ne cessent de s’écouler au fond de toi. Je replace délicatement tes seins dans les bonnets de ton soutien-gorge et caresse à nouveau les dentelles de ton porte-jarretelle. Je t’abandonne malgré moi et baisse ta jupe tandis que tu réajustes ton chemisier. Je glisse ma verge encore palpitante sous mon pantalon et en referme la tanière. Ta bouche retrouve la mienne avant de la quitter tout aussi vite. Te voilà ressortie du réduit dans lequel nous nous étions dérobés pour disparaître dans le flux de tes activités.
Je me disais bien que ce matin n’était pas comme les autres…
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