Télétravail
« La notion de télétravail n’était pas encore très répandue en ce mois de décembre, un an avant la pandémie… »
Ce jour-là Carole me donna rendez-vous chez elle en début d’après-midi. Je la retrouvai à son domicile avec une certaine impatience, me faufilant au travers du portail de son pavillon de banlieue, resté entrouvert. Soudain je la vis apparaître dans l’entrebâillement de la porte d’entrée, prête à m’accueillir de la meilleure des façons.
La rejoignant d’un pas empressé, je lisais déjà dans son regard pétillant ce zest de sensualité exacerbée qui me rendrait immédiatement esclave de sa chair. Je l’enlaçai enfin, refermant la porte derrière moi d’un coup de talon.
Avide de suave volupté, mes premiers baisers se mirent à papillonner au creux de sa gorge offerte, avant de fondre inexorablement sur sa bouche aux lèvres finement ourlées. Je les lissai d’un revers de langue pour les agacer et contraindre sa bouche à s’entrouvrir pour que je puisse m’y glisser…
Ancré fermement à ses hanches je la plaquais contre mon ventre, recherchant la délicieuse sensation de ses seins dressés contre mon torse. Sa robe bien trop sage pour la circonstance représentait un inévitable barrage à mes caresses appuyées, c’est pourquoi je la fis disparaître sans plus attendre, l’envoyant voler sur le canapé.
Carole tenta un instant de me proposer un café, puis finalement se ravisa en m’invitant à la suivre dans l’escalier qui menait à sa chambre.
Mais ce n’était pas le scénario ce que j’avais en tête…
Son décor de télétravail m’était devenu familier au fil de nos échanges, puisqu’il investissait la table de la salle à manger. Suite à une visioconférence de fin de matinée, son bureau de fortune n’avait pas bougé. Sur la nappe on pouvait y trouver rassemblés : ordinateur portable, iPhone, quelques dossiers et sa tasse toujours à portée de main.
Je m’étais juré qu’à notre prochain rendez-vous, notre terrain de jeu allait changer. Et celui-ci me sembla tout à fait approprié !
Je l’entraînai donc vers la table, sans nul besoin de lui faire comprendre mes intentions. Elle devina ce qui l’attendait et ne fit preuve d’aucune résistance particulière, bien au contraire. Sur les quelques mètres nous séparant encore de notre ring improvisé, le premier round débuta par notre effeuillage complet, quelque peu désordonné.
Il ne me restait plus que mes chaussettes en arrivant à portée de table, tandis que la culotte de mon adorable hôtesse enserrait toujours sa cuisse gauche…
J’écartai les chaises pour libérer le passage… à l’acte, mais Carole s’agenouilla presque instinctivement à mes pieds, afin de tempérer mes ardeurs. Mon empressement s’affichait avec arrogance, en se balançant au bout de son nez. Ce n’était pas pour lui déplaire, tout aussi impatiente d’en goûter la texture.
Ses mains se refermèrent sur mon phallus, puis sa bouche enveloppa mon gland d’une douceur tiédeur. Elle l’aspira lentement en faisant pression sur le frein du plat de la langue. Je me sentis fondre de délice sur ses papilles endiablées, le temps d’une courte ivresse qui s’estompa lorsqu’elle se mit à lécher avec application les veines saillantes de ma verge.
Elle soupirait d’aise tout en lustrant mes bourses de chaude salive. Mes mains se perdaient dans ses cheveux pour accompagner ses divines ablutions…
Carole finit par empoigner mes fesses pour mieux se délecter de mon sexe bandé à l’extrême. Sa bouche remplie de chair palpitante coulissait harmonieusement le long de mon vit. Je la regardais me pomper avec gourmandise, expulsant dans l’action, de troublants borborygmes mielleux.
Tout en reprenant son souffle, elle poursuivit son labeur en rongeant mon frein sans vergogne, ne perdant rien du nectar qui suintait de mon bulbe juteux. Sa langue dévala une nouvelle fois la pente raide de ma queue enrobée de salive pour se régaler de mes bourses rondes et lisses comme des prunes.
Elle goba mes testicules l’un après l’autre, puis se mit à lécher la toison de mon pubis, y enfouir son nez pour humer le fruit de mon excitation. Elle commençait à perdre pied !
Je l’invitai à se relever momentanément, avant de la renverser sur sa table, repoussant dans l’urgence l’ordinateur, la tasse, son iPhone et tout le reste…
Passablement excitée, pour ne pas dire agitée, elle ondulait sur la nappe tout en portant ses mains à son soutien-gorge pour en extraire son mythique « 95 D ». Elle dégagea de ses bonnets deux magnifiques obus, véritables armes de destruction massive !
Son discours devenait confus en m’implorant de prendre possession de ses tétons en érection, tout en affirmant qu’elle avait encore une insatiable envie de me sucer.
Lorsque ma langue caressa ses larges aréoles brunes, elle se recentra rapidement sur le bon sujet. Puis quand ma bouche se ventousa à son sein gauche, elle ne devint muette, se contentant de gémir, en signe d’agrément…
Je dévorai ses mamelons à tour de rôle, sans ménager mon plaisir, ni le sien. Ils étaient si… énormes, gouleyants à souhait, une vraie tuerie !
Son ventre se creusait, avide de caresses plus intimes. Je l’observais se vriller d’impatience sur la nappe, tandis que mon pouce flattait son pubis imberbe et joliment rebondi. Il poursuivit son chemin jusqu’à la commisure de ses lèvres soyeuses, remarquant au passage combien elles étaient sirupeuses…
Carole semblait diablement trempée quand mes doigts pénétrèrent son antre chauffé à blanc. Elle cru défaillir au contact de mes phalanges venues palper son point G. Je les retirai pour ne pas la propulser au-delà de l’extase, la sachant très sensible.
De longs filets de mouille s’accrochaient désespérément à mes phalanges, formant une toile d’araignée du plus bel effet. À la vue d’une telle excitation, je me dis qu’il fallait y goûter pour en apprécier toute la substance.
Lové entre ses cuisses ouvertes en éventail, je léchais goulûment sa fente nacrée de bas en haut, buvant à la source ce qu’elle m’offrait en partage, avec tant de générosité. Ma langue prit soin de ne pas délaisser le point d’orgue de cette dégustation, son clitoris…
Cela déclencha brutalement la mise à feu de son renoncement, projetant ma Jouisseuse dans des abîmes extatiques insoupçonnés. Sans plus attendre je gobai sa petite chatte baveuse pour en extraire tout l’élixir de jouvence et m’en rassasier à l’envi.
Sa vulve tendre papillonnait dans ma bouche, scotchée à mon palais pour que je puisse torturer son petit bouton de la pointe de la langue. Carole brisa son silence en me déclarant dans l’urgence qu’elle allait jouir !
Elle commença à hurler comme une sirène, confirmant qu’il y avait le feu au logis. Ne s’arrêtant plus de brailler sa jouissance, je la fouillais sans relâche de ma langue inquisitrice, la pénétrant au plus profond qu’il m’était possible de le faire. Cela fut suffisant pour la pousser à bout…
Haletante mais pas pour autant anéantie, Carole n’avait plus qu’une envie, que je la baise sans détour. Ma queue qui flirtait avec son sexe depuis un bon moment finit par glisser au fond de son vagin, avec une étonnante facilité. Je sentais sa jouissance dégouliner sur mes couilles, c’était divin.
Tout en limant son antre dans un rythme de va-et-vient digne d’un métronome, je dégrafai son soutien-gorge dans le but de libérer définitivement sa poitrine du carcan de dentelle qui l’enserrait.
Sous mes coups de boutoir la table commença à vaciller sur ses bases fragilisées. Mes couilles claquaient allègrement entre ses fesses, générant à chaque bourrade un flot de plaisir qui lubrifiait abondamment ma queue…
Afin de ne pas risquer de détruire son décor de télétravail, je choisis de finir notre joute endiablée sur le canapé. Carole prit instinctivement une posture pour que je la prenne en levrette, ce qui me permit de la pourfendre en profondeur.
Je la culbutais avec bonheur, faisant claquer joyeusement ses fesses contre mon bas ventre. Ses râles attisaient mon ardeur, mais me précipitèrent inexorablement vers mon point de non retour.
Dans un ultime coup de reins, j’explosai dans un grognement que je tentais d’étouffer, déchargeant mes salves laiteuses au fond de son ventre, jusqu’au dernier spasme…

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