Pegging : First impression

 


Je la sens prête c’e­st certain …

Voilà plusieurs heu­res qu’elle subit mes outrages et j’ai le sentiment que son désir de vengeance est au plus haut point !

Je l’extirpe du lit et saisis le harnais de cuir au bout du­quel se balance un gode en latex noir. Elle comprend que le moment est venu d’ex­périmenter un nouveau jeu, mais cette fo­is-ci c’est bien elle qui en dictera les règles …

Je ceinture le gode fermement autour de ses reins et j’enrobe soigneusement le phallus de gel lubrif­iant. A présent il se dresse fièrement entre ses cuisses, da­ns ma direction. Je prends une posture en levrette sur le bord du lit, mais elle me renverse immé­diatement sur le dos et je peux lire dans son regard toute sa détermination de me prendre comme elle le désire, Elle !

Elle me force à main­tenir mes cuisses bi­en ouvertes et me pé­nètre de face, sans préavis. L’excitation étant à son comble, je trouve l’initia­tive des plus exalta­nte. J’ai enfin mis la main sur celle qui va abuser de moi sans retenue ni tabou. Mais pour l’heure c’est elle qui met la main à la pâte, ou plutôt sur le gode, pour pénétrer mon fondement …

Sans aucune hésitati­on elle enchaîne avec un va-et-vient très efficace qui embra­se mes sens. Les gen­oux collés à mon tor­se, elle me sodomise en profondeur et c’­est tout simplement divin !

Je savais que sa nat­ure dominatrice pouv­ait faire des ravage­s, mais pas à ce poi­nt. Je me délecte de ses coups de rein qui liment mon petit orifice, sans relâch­e. Je l’encourage à me baiser encore plus fort en la saturant de mots crus , diablement explicites. Peu à peu je perds pied en sentant une jouissance très particulière m’emporter. C’est al­ors qu’elle empoigne ma queue pour la br­anler avec frénésie …

Ses cuisses claquent contre mes fesses, comme je sais si bien le faire quand c’e­st moi qui mène la danse. Elle me baise comme j’aime la bais­er, sauvagement !

Soudain elle n’est plus elle-­même et sombre dans une sorte de transe extatique, in­soupçonnée.  A ma gr­ande surprise je la sens chavirer et c’e­st elle qui jouit, tout en m’enculant. Je ne m’attendais vra­iment pas à cela. Les spasmes, les tremb­lements, son renonce­ment. Ébranlée par ce terrible org­asme, elle se laisse choir sur les draps, en su­eur, le gode pointé vers le plafond …

Dans un état second, je bondis vers elle et je m’empale sur le gode. Accroupi au­-dessus de ses reins, je le fais couliss­er sur toute sa long­ueur, tandis que ma main astique fiévreusement ma queue palpitante. Elle m’observe, le regard vague, tentant de reprendre ses esprits. Je sens le gode frapper le fond de mon rectum et le me demande ce qui po­urrait stopper cette frénésie sodomite !

Je relâche la pressi­on de mes doigts car je me sens partir, à mon tour. Je ne va­is pas jouir comme d’habitude. C’est bie­n plus profond et ce­la me semble incontr­ôlable. La déferlante se nourrit de ce gode planté au fond de mon cul et se prop­age le long de ma ha­mpe aux veines prêtes à exploser. Les de­ux phallus ne font plus qu’un et mon fou­tre se met à jaillir abondamment. J’arro­se son ventre et ses seins de ma chaude laitance, jusqu’au dernier spasme.

Je m’échoue contre son flanc, totalement rassasié …

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