Joyeux Anniversaire !

 


En fin de matinée je reçus un message de sa part, m’informant qu’elle passerait me prendre à l’heure du déjeuner et qu’elle avait prévu un petit pique improvisé. C’était bien la première fois qu’une jolie femme allait venir me chercher pour me dérober à mon traditionnel restaurant d’entreprise ! 

J’étais déjà très impatient de découvrir ce qu’elle prévoyait pour fêter l’événement et où elle envisageait de m’emmener …

L’heure H finit par arriver, tandis que je m’éclipse discrètement de mon openspace, faussant compagnie à mes collègues de cantoche. Très ponctuelle, Ô déboule au volant de sa Golf noire flambant neuve et me prend au passage, devant le poste de garde. Elle porte une jolie robe de saison, très légère, soupçonnant à la vue de sa poitrine qui darde sous les motifs fleuris, qu’elle ne doit rien porter dessous.

Nous prenons la route des champs, choix inévitable puisque je travaille entre blé et maïs, quand ce n’est pas du colza. Mais à cette période tout a été récolté et la terre labourée. Au bout de quelques minutes apparaît un bosquet et un petit chemin qui y mène. La Golf suit instinctivement cet itinéraire, tout à fait approprié …

Ô stoppe son véhicule à la hauteur du bosquet, de manière qu’il ne soit plus visible de la route et nous mettons pied à terre. Ma belle amie m’invite à porter ce qui est rangé à l’arrière du véhicule, à savoir : un panier et une glacière. Tout ce qu’il faut pour passer un agréable moment champêtre.

Lorsqu’elle ouvre la porte arrière et se penche pour attraper le la glacière, je ne peux m’empêcher de glisser ma main sous sa robe pour flatter le galbe de ses fesses. Je soulève le tissu léger afin de jouir du pleinement du spectacle et je m’aperçois qu’un string fait également partie de la fête. Je m’empresse de le faire glisser le long de ses jambes, avant de nous en débarrasser, définitivement …

Elle relève l’une de ses jambes et pose son genou sur le siège dans une posture sans équivoque, les reins bien cambrés. S’il s’agit de me faire saliver en me proposant un premier amuse-bouche, c’est plutôt réussi !

Ma langue ne se fait pas prier pour glisser entre ses fesses et se délecter de ses orifices, l’un après l’autre, le temps de quelques soupirs mielleux …

La pause gourmande prend fin momentanément et nous nous dirigeons au soleil, de l’autre côté du bosquet. Ma Belle des champs déploie un large plaid sur lequel nous nous installons. Elle exhume de la glacière une bouteille de champagne frais qu’elle me tend pour en faire sauter le bouchon. Deux flûtes suivent et le champagne pétille, tandis nos bouches se ventousent. Nous trinquons à mon anniversaire, avant de reposer nos verres sur le couvercle de la glacière. Elle désire m’offrir son cadeau sans plus attendre et commence à déboutonner sa robe …

Petit à petit sa peau opaline se gorge de soleil, tout ceci agrémenté par son sourire malicieux. La robe s’envole vers les premières branches du bosquet, rapidement rejointe par ma chemise, mes chaussures, mon pantalon, et le reste !

Nous voilà nus au bord d’un champ, avec en ligne de mire juste en face, la silhouette du bâtiment d’où je viens. Je m’en fiche éperdument en préférant me consacrer pleinement de mon cadeau. Mes lèvres caressent son corps de long en large, déversant sur sa peau un flot de baisers gourmands. Je la connais par cœur, mais quel bonheur de la redécouvrir ainsi, dans cette situation Ô combien excitante …

Je garde un souvenir très vague du contenu du panier garni, me rappelant surtout que nos agapes furent charnelles et quelque peu … endiablées !

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