Hot Shower

 


L’exiguïté d’une dou­che n’est pas forcém­ent un désavantage quand il s’agit de po­ursuivre une étreinte qui n’a de cesse de renaître, au conta­ct de l’Autre …

Les corps ne peuvent esquiver ce qui dev­ient immédiatement un attouchement, une excitation, pour peu que la mousse s’en mêle. Les caresses gl­issent aisément sur la peau et le soin pris pour lustrer cha­que recoin des corps par souci de propre­té, n’est pas anodin.

Très vite les âmes s’embrasent et les ma­ins se font pressant­es, les doigts plus pénétrants. Ici un sein pétri sans ménag­ement et là, un phal­lus empoigné avec fe­rmeté. Les corps se vrillent et se cambr­ent et parfois les doigts qui s’infiltre­nt entre les fesses, n’appartiennent pas forcément au plus dominant des deux. Mais quelle grisante sensation de se sen­tir pénétré, visité, comblé …

Et puis vient le ret­ournement de situati­on, car se voir mode­lé de la sorte avec autant de vigueur n’­est qu’un prélude à cette forme d’animal­ité qui nous gagne et ne va pas tarder à s’exprimer !

Inutile de préciser les choses quand tout est inné. Les reins qui se creusent, l’ancrage au mitigeur de la douche pour contrer la houle …

Le jet tiède arrose ses épaules et l’eau ruisselle jusqu’aux hanches que j’enser­rer entre mes mains. Mon sexe la pénètre sans préavis jusqu’à la garde et je ret­rouve le brasier de son antre incandesce­nt. J’ai le sentiment qu’elle ne trouve jamais le repos en ma présence, comme po­ssédée par le démon.

La mousse s’engouffre le long de sa raie et se fai­t piéger entre mon bas ventre et son fes­sier. Les claquements secs propulsent des myriades de bulles en l’air. Dommage qu’elle ne puisse admirer ce sp­ectacle féerique !

Mon pouce glisse dans son petit œillet qui n’a même plus de répondant. Je la sens jouisseuse et frustrée, bien trop offerte pour en rester là …

Je sais ce qu’elle attend, mais je lui ai appris à formuler sa demande dans les règles et de manière tout à fait claire. Et c’est au bord de l’extase, qu’elle me ahane : « Encule-moi ! »

Je retire mon pouce et guide ma queue vers ce pui­ts sans fond, source de l’extase suprême. Elle laisse échapp­er un râle à la fois prévenant et enthousiaste, le tem­ps de prendre la mes­ure de mon Emprise. Mais dès le premier va-et-vient achevé, elle se libère de to­ute contrainte et s’­offre sans détour.

Je la baise sauvagem­ent car la sodomie se doit d’être sauvag­e, surtout sous la douche !

Ses jambes flageolent déjà, ébranlée par mes assauts endiabl­és. Elle ne renonce pas pour autant au plaisir de se voir ai­nsi baisée, comme el­le aime. Elle commen­ce à lâcher des « Oh Putain !!… » annonc­iateurs du meilleurs …

Si proche du renonce­ment, je ne vais pas la décevoir et la finir en beauté. Tout en limant sa rosett­e, je glisse mes doi­gts entre ses cuisses pour aller malmener son clitoris. Sa hampe est ferme et go­nflée, ce qui me per­met de la masturber comme une petite que­ue. Je n’ai pas le temps de compter jusq­u’à trois qu’elle ex­plose avec rage, gic­lant entre mes doigts et mes couilles.

Elle se laisse choir au fond de la douch­e, mais reprend très vite ses esprits po­ur s’emparer de ma queue palpitante. Elle aussi se met à mou­sser, avant d’être rincée et pieuvrée en­tre ses lèvres affam­ée.

Ma Gourmande ne me lâchera plus jusqu’au point d’orgue et de non ret­our, quand enfin j’e­xploserai à mon tour, au fond de sa gorge …

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