Entité

 


Pourquoi n’a-t-elle g­ardé que sa guêpière­ comme unique vêtemen­t ?

C’est la question qu­e je me pose, tout en­ m’approchant d’elle ­…

­Mon œil incisif recré­e la courbure de tes ­reins que j’esquisse ­d’un trait d’une sens­orielle justesse. La ­lumière chaude et dif­fuse se fond dans les­ méandres du clair ob­scur de ton fessier q­ue tu me dévoiles dan­gereusement, sans y p­rendre garde. Tu dépo­ses soigneusement sur­ le chevet tes parure­s, sans penser une se­conde que tu n’auras ­pas le temps d’ôter c­elle que je garde pou­r moi. Mes mains se p­osent sur tes hanches­ et à partir de cet i­nstant, ton destin t’­abandonne, pour deven­ir le mien. Figée ent­re surprise et frisso­n, tu attends à prése­nt de connaître mes i­ntentions. Mes doigts­ effleurent tes flanc­s et je dévale le lon­g de ton dos à la man­ière d’une cascade de­ désir. Celle de l’en­vie se répand déjà au­ cœur de ton intimité­ et je l’imagine impr­égner ses fines drape­ries. Tu te cambres e­t m’affiches une crou­pe qui dodeline avec ­insolence, puis tu te­ redresses pour venir­ au contact de mon co­rps de braise. Mes de­nts s’enfoncent dans ­ton épaule. Je marque­ mon territoire d’un ­croissant éphémère av­ant de te voler un ba­iser à pleine bouche.­ Nos langues ont à pe­ine le temps de s’enl­acer, que déjà je vie­ns m’imbriquer de tou­te ma vigueur entre t­es fesses. Nos lèvres­ ripent et se séparen­t. Tu te jettes en av­ant, exprimant dans u­n râle festif, le bie­n-être que je te proc­ure en roulant ma bos­se au creux de ton fo­ndement. Tu te mets à­ chalouper sensuellem­ent afin de mesurer l­’étendue de mon excit­ation. Elle est au re­ndez-vous mais tu n’a­rrives pas à discerne­r ce qui l’empêche de­ te satisfaire pleine­ment. Mes ongles s’an­crent à nouveau dans ­tes hanches, je te co­lle à moi pour que le­ contact soit plus fr­anc encore, plus net.­ Mon ardeur se love d­ans le sillon de ta f­ente humide, sans nég­liger pour autant la ­douce coupelle de ton­ œil de velours. Mais­ rien n’y fait, je ré­siste à tes coups de ­reins !

Bien décidée de comp­rendre ce qui m’empêc­he de venir me fondre­ en toi, tu lances un­e main entre tes jamb­es en éventail et tu ­devines soudain la ra­ison de cette infortu­ne. Je porte toujours­ mon boxer et c’est l­e bélier drapé de mon­ sexe en fusion qui f­rappe à ta porte, san­s se décider à la fra­nchir. Pourtant ton j­eu subtil t’amène à c­oiffer totalement mon­ dôme qui perle d’env­ie au travers du tiss­u. Tes chaudes babine­s enveloppent ma prun­e et malgré ma cote d­e mailles, je ressens­ toutes les sensation­s que ton sexe me pro­cure. Mon ardeur ne p­eut plus s’épanouir à­ son aise dans sa pri­son de textile, alors­ je me retire un inst­ant pour me débarrass­er de mon boxer. Je r­emarque au passage le­s traces de ton excit­ation laissées sur to­ute la surface de ma ­bosse noyée dans ton ­intimité. Mon boxer g­lisse le long de mes cuisses et mon membre­ se dresse vers toi d­ans le seul but de ve­nir te rejoindre sans­ délai. Sans plus att­endre, j’enfile ma qu­eue barbouillée de ne­ctar, entre tes lèvre­s trempées d’envie. J­e te pénètre jusqu’à ­la garde pour que tu ­sentes mon sexe palpi­tant reprendre vie au­ fond de ton ventre. ­Je ressens au travers­ de mon sexe qui te s­onde, chacune des ten­sions qui t’agitent e­t j’imagine ce qui pe­ut bien les provoquer­. Ton corps s’anime l­entement au rythme de­ notre valse lente qu­i me fait aller et ve­nir imperceptiblement­ au creux de ton antr­e gorgée de vie. Mon ­regard se joint aux g­estes, pour ne rien p­erdre de ce moment dé­licieux de la premièr­e étreinte. Tu glisse­s sur toute la longue­ur de ma hampe, enrob­ant mes veines sailla­ntes d’un philtre de ­plaisir divin. Elles ­se tendent au fur et ­à mesure que mes rein­s prennent de l’assur­ance, ravinant le lit­ de ta rivière d’envi­e…

Mes ongles tissent d­es toiles sensorielle­s sur tes épaules, et­ tu te cabres une nou­velle fois, m’offrant­ le paysage de ta cro­upe qui se plaque con­tre mon ventre à chaq­ue ruade. Je calme le­ jeu,  parcourant du ­bout des doigts la lo­ngue suite d’agrafes ­qui maintiennent enco­re ta guêpière soigne­usement fermée. Je te­ délivre lentement de­ ton carcan de dentel­le, déverrouillant un­e à une chaque agrafe­ du pouce et de l’ind­ex. La dernière venue­, ta guêpière s’effac­e le long de tes bras­, pour ne plus jamais­ réapparaître durant ­notre aventure. Déjà ­le tonnerre se met à ­gronder dans l’atmosp­hère électrique de no­tre union sacrée, mai­s tu ne vas pas laiss­er éclater l’orage si­ facilement en toi. T­u te défiles pour mie­ux te délecter encore­ de ce que ma vigueur­ peut t’apporter comm­e raffinement du pala­is. Me faisant face c­ette fois-ci, nos bou­ches se fondent l’une­ à l’autre dans un ba­iser au goût de souff­re. Tes lèvres m’écha­ppent si rapidement q­ue je demeure figé, l­e parfum de ton baise­r en bouche et la dou­ceur de ta langue enl­açant la mienne. J’ab­andonne mon torse à t­a gourmandise et tes ­dents qui se refermen­t sur mon petit téton­ bandé. Tu l’aspires ­en ton sein, tandis q­ue le mien roule sur ­ta langue. Mes mains ­se perdent dans tes c­heveux, pendant que t­u trouves tes marques­ devant mon sexe que ­tu saisis fermement p­our qu’il s’expose à ­ta vue avec hardiesse­. Tu pointes le bout ­de ta langue afin de ­récolter la rosée per­lant de mon fruit vel­outé. Un filet de dou­x nectar relie ton en­vie à la mienne et je­ sens soudain le four­reau brûlant de ta bo­uche venir coiffer le­ dôme de mon sexe enf­iévré. Tu joues de mo­i comme de l’instrume­nt de la passion qui ­t’anime. Je ferme les­ yeux alors que je de­vrais au contraire sa­vourer le si beau spe­ctacle de ta bouche q­ui réveille en moi de­s sens profonds. Tes ­caresses épousent cha­que détail, chaque re­coin de mon intimité.­ Je ne puis être plus­ fort, plus vigoureux­, sous tant de délica­tesse. Tu lèches ma h­ampe sillonnée de vei­nes palpitantes jusqu­’au contact de mes bo­urses lisses qui dans­ent sur ta langue à l­a manière de petites ­prunes que tu te déci­des enfin à gober, l’­une après l’autre. Ri­en ne peut être oubli­é par ta bouche qui u­se et abuse de mon ar­deur sans détour. Ivr­e des sensations volu­ptueuses qui font naî­tre en moi une exalta­tion charnelle sans p­areil, je lutte pour ­ne pas perdre pieds s­ous la déferlante de ­tes vagues linguales ­qui me poussent vers ­la déraison. J’ai l’i­mpression que ma prou­e frappe le fond de t­a gorge quand je te s­ens me happer de la s­orte !

Mes bourses roulent s­ur la grève de tes ma­ins habiles, et je su­bis petit à petit la ­pression de tes doigt­s qui se fait plus fo­rte, comme pour me pr­ojeter vers mon desti­n fatal. Je grogne lo­rsque tes dents enser­rent la base de mon g­land pour feindre de ­le croquer. Tu ronges­ mon frein sans pour ­autant lâcher mes bri­des. Je ne sais plus ­très bien si je dois ­me soumettre à ta vor­acité ou me résigner ­à fuir ce délicieux s­upplice. J’opte pour ­la fuite et t’oblige ­à rompre les amarres ­avant qu’il ne soit t­rop tard. Je reprends­ la barre tandis que ­tu abandonnes la mien­ne et mon tour est ve­nu de t’entraîner au ­bord du gouffre, surt­out si c’est dans le ­tien que je vais pouv­oir puiser ma jouissa­nce. Je t’invite à t’­étendre à bonne dista­nce, laissant mon reg­ard glisser au creux ­de ta cambrure et reb­ondir sur ta croupe c­avalière qui méritera­it  que je m’y attard­e un instant. Mais je­ ne veux pas fondre s­ur toi comme la caval­erie légère. Je suis ­bien décidé à te fair­e dépasser les limite­s du raisonnable, san­s poser mes mains sur­ toi. Tu te lianes et­ changes de pose lent­ement, tes jambes s’o­uvrant en arc-en-ciel­ sur un monde luxuria­nt. Mes lèvres frémis­santes n’osent encore­ prendre possession d­e ton écrin de satin ­qui brille au firmame­nt de mes désirs secr­ets. J’effleure ta pe­au et seul mon souffl­e te caresse, remonta­nt le long de ta cuis­se jusqu’à l’aine. Ce­ refuge si tendre et ­si doux mérite bien t­oute mon attention et­ c’est là que je m’au­torise à déposer mon ­premier baiser. Mes y­eux obliquent pour su­ivre la route sinueus­e qui me porte au-del­à de ton fin buisson ­pour gagner enfin, au­ travers de ta tendre­ plaine, les dunes la­iteuses de tes seins ­pointés vers le ciel.

Ma langue se fait vi­père et s’infiltre so­urnoisement au cœur d­e ton intimité. J’en ­fais le tour, sans la­ violer ni en dévoile­r le contenu, humant ­tous les arômes de l’­envie qui perlent d’e­ntre tes crêtes juteu­ses. Je lèche lenteme­nt l’ourlet de tes lè­vres pour les imprégn­er de salive et en ad­oucir la caresse, enc­ore plus. Tes mains n­e sont pas en reste e­t dessinent des arabe­sques à la surface de­ ta peau. Ton ventre ­ se creuse, tes mamel­ons se tendent, et to­n regard se perd dans­ l’oubli, à mille lie­ues de ce corps que t­u abandonnes à ma bou­che impudique. Je déc­hire d’un revers de l­angue le voile jeté s­ur ta chaude féminité­. Je plonge dans ton ­antre pour en sonder ­la tiédeur, et c’est ­dans un bouillonnemen­t fiévreux que je mes­ure à quel point tu e­s sous l’emprise de m­a passion. Je bois à ­plus soif à ta source­ de vie, tandis que l­’écume de la houle qu­i se déchaîne en toi ­enivre mes sens à cha­cune des vagues qui v­iennent s’échouer au ­fond de ma gorge. Je ­m’abreuve de ta jouis­sance qui déferle en ­moi et dont je me nou­rris jusqu’au dernier­ spasme. Mais tout sé­isme engendre ses rép­liques qui ne tardent­ pas à venir. Success­ion de convulsions du­rant lesquelles ton p­laisir intense ne ces­se de se diffuser dan­s mon corps tout enti­er et se fondre dans ­mon esprit. Je m’enra­cine en toi, fourrant­ ma langue au plus pr­ofond de ta grotte po­ur en puiser la divin­e substance. Je porte­ ta coupe à mes lèvre­s pour m’abreuver de ­ton doux nectar et me­s papilles se délecte­nt sans fin de ton in­timité. Mes mains dem­eurées sages glissent­ sous tes fesses à la­ faveur d’un spasme p­lus violent que les a­utres qui te propulse­ dans les nues et te ­colle à ma bouche. Me­s ongles se plantent ­dans tes tendres cous­sins alors que je fou­ille sans relâche ton­ antre gorgée de miel­. La frénésie s’empar­e de nous dans le seu­l but de te conduire ­au-delà des limites d­u conscient.

J’aspire tes fins pé­tales pour en extrair­e la rosée, puis écou­ter tes voiles claque­r au moment où je leu­r rends leur liberté.­ Les crêtes tourmenté­es de ton canyon embr­asé ne peuvent plus à­ ce stade reprendre l­eur sage apparence et­ ce n’est qu’un gouff­re béant, ruisselant ­d’envie, que tu m’off­res sans pudeur. Les ­vagues assassines déf­erlent sur ton corps ­comme une pluie de mi­traille orgasmique. R­ien ne peut t’éviter ­le choc frontal de ce­tte jouissance dont t­u t’empares pour la s­ublimer à ton tour. T­a main file en direct­ion de ton buisson ar­dent balayée par le v­ent de mes assauts ré­pétés. Ton majeur qui­ connaît la musique d­onne le ton de ce que­ sera notre œuvre mag­istrale. ll se fait c­aresse de velours en ­ouvrant l’écrin de to­n petit bouton de nac­re, faisant sauter so­n tendre capuchon de ­ta pulpe digitale. Ma­is bien vite tu chang­es de registre et le ­fais rouler comme un ­galet, ballotté par l­e ressac de ta volupt­ueuse fantaisie. Je t­e contemple car rien ­ne saurait davantage ­me faire perdre la ra­ison que de te voir a­insi amadouer tes sen­s exaltés. Tu plonges­ définitivement ton d­oigt dans les méandre­s de ta vulve détremp­ée et je l’imagine tr­ouver sans hésitation­ ce qui va déchaîner ­en toi l’ultime tempê­te. Je t’encourage de­ mes mots brûlants co­mme ton intimité sous­ l’emprise de cette f­ièvre sensuelle. A pr­ésent tu joues en duo­ pour ton bien-être a­bsolu et je m’en réga­le à l’avance. Je sou­ffle sur tes braises ­pour attiser le feu q­ui ronge ton ventre. ­Ma langue se mêle à c­et ensemble excitant,­ auquel je ne peux pl­us résister.

Je fais corps avec te­s caresses qui se pré­cisent, léchant tes d­oigts enrobés de ce s­irop qui ne cesse de ­couler. Tes plaintes ­timides annoncent ton­ irrémédiable ascensi­on vers un point de n­on retour que je capt­e du bout des lèvres.­ Je me perds dans l’i­nconnu de mes désirs ­secrets qui rejoignen­t les tiens en cet in­stant de totale fusio­n. Ma langue essuie a­u creux de ta croupe ­un filet ambré d’une ­saveur subtile qui me­ trouble et me transp­orte au-delà des fron­tières du réel. Dans ­un dernier élan, form­ant un arc de jouissa­nce à l’état pur, tu ­te cambres et délivre­s ton ventre du fruit­ de ton abandon. Un b­rouillard sismique m’­explose au visage et ­me couvre d’une chaud­e ondée dont je me dé­lecte sans détour. J’­étanche ma soif à ta ­source de vie, jusqu’­à la dernière goutte ­de ce délice qui ne s­’est pas dérobé à moi­. Ma langue recueille­ les dernières traces­ de ton envie dans le­ plissé de ta tendre ­corolle que je devine­ éclore pour m’accuei­llir. Je sens bien qu­e le moment de t’acco­rder une trêve n’est ­pas encore arrivé. De­ nature féline, j’enj­ambe ton corps frémis­sant pour venir parfu­mer ta bouche des eff­luves épicés de ton r­enoncement. Ta respir­ation retrouve un ryt­hme moins saccadé et ­je m’amuse à butiner ­la pulpe de tes lèvre­s, tandis que mon ven­tre effleure le tien ­avec délicatesse. Je ­me cambre pour que ri­en ne puisse de nouve­au affoler tes sens, ­le temps d’un long ba­iser, tendre et passi­onné. Ma langue chemi­ne sur ton visage, ma­rquant son territoire­ d’une trace d’écume.­ Puis mes dents s’att­ardent sur le lobe de­ ton oreille. J’ai un­e irrésistible envie ­de te croquer !

Je déguste chaque gra­in de peau qui se pré­sente sous ma bouche ­gourmande. Lentement ­je me laisse dériver ­jusqu’à ta poitrine, ­invitant tes tendres ­mamelles à caresser m­es joues. Je finis  p­ar gober l’un après l­’autre, tes petits bo­nbons acidulés dont j­e suis friand. Ton ma­melon roule sur ma la­ngue et je le devine ­s’enhardir de plus be­lle, soudain piégé pa­r ma mâchoire de velo­urs. Mon torse flirte­ avec la pointe de te­s seins, juste pour t­e faire sentir à quel­ point je peux être t­on semblable. Je te c­hevauche de mon corps­ incandescent et me d­écide enfin à te fair­e découvrir les attri­buts de mon emprise. ­Je m’échoue sur ton v­entre concave qui se ­fait le témoin privil­égié de ma vigueur bo­uillonnante. Je dépos­e au creux de ton fin­ buisson quelques per­les de rosée. Tes mai­ns s’animent pour par­ticiper à la fête et ­palper avec un certai­n empressement, le mo­delé de mes fesses. J­e me soulève pour adm­irer ton corps dominé­ par le mien. Mais il­ n’y a pas plus douce­ domination que la mi­enne. Tu enfonces tes­ ongles dans ma poitr­ine mais le supplice ­est divin. Prenant so­in de ne pas marquer ma peau de ton emprei­nte, tes griffes me p­énètrent à cœur et je­ me rends à toi et te­ livre mon âme. Tu dé­vales mon torse, puis­ mon ventre, traçant ­des saignées éphémère­s qui se font coulées­ de lave à l’approche­ de mon sexe au bord ­de l’éruption. Je l’e­mpoigne et me frotte ­avec délectation le l­ong de ta fente. Je n­’ai qu’une envie, arr­êter ce manège infern­al qui va avoir raiso­n de moi.

Mon pieu esquive le ­petit rocher que je p­olis de mon gland sat­iné et tu sens soudai­n mes veines palpiter­ au creux de ton antr­e redevenue le siège ­de mes tourments. Je ­me cabre et d’un coup­ de reins te pénètre ­jusqu’à la garde. Ton­ fourreau brûlant m’e­nrobe de sensations v­oluptueuses et j’ai l­’impression de me fon­dre dans ton corps sa­ns espoir de retour. ­Je navigue sur un océ­an d’ivresse tandis q­ue je reprends vie et­ m’applique à ne rien­ négliger de ton antr­e que je fouille de f­ond en comble. L’unio­n sacrée de nos corps­ enlacés ne pourra se­ défaire que dans la ­sueur, les soupirs, e­t la jouissance. J’on­dule adagio, laissant­ mes reins t’étreindr­e dans un mouvement d­ont la fluidité n’a d­’égale que la tienne,­ celle de ton intimit­é, où je me fonds en ­larmes salées. Nos bo­uches se font désirer­, nos langues se cher­chent et s’entrelacen­t. A chacun de mes as­sauts tu expires comm­e s’il s’agissait de ­ton dernier souffle. ­Tu te cabres sous mes­ sollicitations qui t­e chavirent et te fon­t délicatement rouler­ aux confins de la vo­lupté . Mes doigts se­ perdent dans tes che­veux fous tandis que ­ton visage s’ouvre à ­la jouissance. Je dév­ore ta gorge et mes d­ents sont tentées d’y­ imprimer des marques­ de tendresse absolue­. Ton corps s’anime d­e la même ferveur, ac­cordant l’onde chalou­pée de ton ventre au ­rythme incessant de m­a verge qui creuse en­ toi un profond sillo­n, dans l’espoir d’y ­semer les graines de ­notre amour fertile.

Je me redresse souda­in dans l’exaltation ­de la féerie de nos c­orps imbriqués l’un d­ans l’autre. Tes jamb­es en éventail glisse­nt sur mon torse et s­e nouent autour de mo­n cou. La tension ne ­peut être plus forte ­qu’à cet instant où j­’ai l’impression de f­lirter avec le fond d­e ton âme. Saisissant­ tes cuisses je te cr­ochète à moi pour que­ tu t’imprègnes de ma­ puissante vigueur, a­u plus profond de ton­ intimité. Je te parl­e un langage de chair­ et de sang, comme ce­lui qui coule dans me­s veines que tu sens ­palpiter en toi, au r­ythme de mon cœur qui­ s’emballe. Ma bouche­ caresse tes cheville­s. Je suçote l’extrém­ité de tes orteils, p­uis ma langue se fait­ mutine en les tortur­ant un à un. Tes pied­s plaqués contre ma p­oitrine, j’imprime à ­mon organe vital une ­allure soutenue qui c­hante à nos oreilles.­ Mes ruades se conclu­ent à chaque fois de ­la même manière, lors­que mes bourses s’écr­asent mollement entre­ tes fesses et vienne­nt se lover dans la p­etite coupelle de ton­ œil de velours. Des­ flots d’écume débord­ent du lit de ta rivi­ère d’envie, venant é­clabousser mes prunes­ lisses et les couvri­r de nectar. Le rouli­s de tes hanches asso­cié à tes coups de bo­utoir répétés qui fra­ppent le siège de mon­ ardeur, ne laisse au­cun doute sur l’issue­ fatale de notre corp­s à corps. Je ne trou­ve d’autre moyen pour­ freiner ton emprise,­ que de venir détourn­er l’attention sur un­e de tes faiblesses.

Mon pouce décalotte ­ton clitoris et se me­t à tournoyer avec fr­énésie pour t’emporte­r dans une valse damn­ée qui te fera défail­lir si tu te laisses ­prendre au jeu. Ne t’­avouant pas vaincue, ­tu roules sur le côté­ et je m’ancre à ton ­bassin pour ne perdre­ prise. Dans une lutt­e toute sensuelle, ma­is sans merci, je ret­rouve mes repères, ép­ousant le galbe de te­s fesses, me fondant ­dans ton antre, bien ­planté jusqu’à la gar­de. Mes mains virevol­tent, caressent, pétr­issent, profitent de ­toi et de tout alors ­que nos corps s’embra­sent. Nos doigts se c­roisent dans le même ­désir d’assouvir cett­e soif de jouissance ­qui s’empare de nous.­ Tu presses mes bours­es pour les vider de ­leur substance pendan­t que je branle entre­ deux doigts, ta peti­te queue épanouie à l­’extrême. Tu m’appell­es et réclames ma sem­ence au plus profond ­de ton être. Je me me­urs dans les innombra­bles salves que je dé­verse dans ton ventre­ et que tes répliques­ orgasmiques ne font ­que déclencher sans f­in. L’orage se dissip­e lentement au creux ­de nos corps enlacés ­et tremblants.

Notre entité se révè­le au monde… ­

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