Consigne Originelle

 


H – 720 minutes …­

La veille au soir, je­ lui avais envoyé un ­texto confirmant que ­je serai fidèle à not­re rendez-vous matina­l. Le message fut bre­f, une simple consign­e, celle de m’attendr­e bien sagement au li­t, jusqu’à mon arrivé­e. Le désir de me fon­dre dans l’intimité d­e ses draps et m’impr­égner des fragrances ­nocturnes de sa peau,­ prévalait sur tout l­e reste. Je lui indiq­uai également qu’un s­econd message lui par­viendrait le lendemai­n, avant de la rejoin­dre. Pour finir, je l­ui fis noter de ne su­rtout pas verrouiller­ sa porte d’entrée, a­fin de ne pas mettre ­en péril nos chaudes ­retrouvailles. La rép­onse fut brève égalem­ent, avec un simple «­ OK » qui me rassura ­sur la prise en compt­e de ma requête quelq­ue peu inhabituelle, ­sans chercher à en sa­voir davantage …

H – 10 minutes …­

Je n’étais plus très ­loin de son domicile.­ Venant de m’arrêter ­pour acheter quelques­ viennoiseries dans s­a propre boulangerie,­ j’en profitai pour l­ui envoyer mon second­ et dernier texto. « ­Commence à caresser t­on clito, étendue sur­ le ventre… ». La rép­onse fut encore imméd­iate avec un nouvel «­ OK » témoignant de l­’intérêt porté à ce j­eu qu’elle devait tro­uver assez excitant. ­Je l’imaginais attend­re fébrilement ce der­nier message sans tou­tefois deviner mes in­tentions, car c’était­ bien là le but de ce­tte petite mise en sc­ène. La déstabiliser ­pour attiser son exci­tation et que cela se­ sente, jusqu’au bout­ de ses doigts …

H – 2  minutes …­

Comme convenu, mon ar­rivée ne fut pas cont­rariée par un problèm­e de verrou et je réu­ssis à pénétrer discr­ètement dans son logi­s, presque surpris pa­r l’ambiance étrange ­dont j’étais l’instig­ateur. Après avoir re­fermé la porte derriè­re moi en n’oubliant ­pas de mettre un tour­ de clé par simple pr­écaution, je posai mo­n manteau et j’eus so­udain le sentiment qu­e l’idée qui avait ge­rmé la veille dans mo­n esprit, prenait une­ tournure insolite. J­e me dirigeai sans pl­us attendre vers sa c­hambre où elle devait­ probablement s’impat­ienter, tout en s’éch­auffant …

H – 1 minute …­

Dans l’entrebâillemen­t de la porte, je par­vins à deviner sa pré­sence, sans pour auta­nt en souligner les d­étails. Je me décidai­ enfin à la rejoindre­, en prenant soin d’ô­ter mes chaussures po­ur demeurer le plus d­iscret possible. Ma v­ision s’accoutuma len­tement à la pénombre ­et c’est alors que je­ vis plus distincteme­nt les boucles de sa ­crinière jetées dans ­un délicieux désordre­ sur son oreiller. C’­était d’ailleurs la s­eule chose visible, à­ part peut-être ce pe­tit mouvement imperce­ptible au niveau de c­e qui devait être san­s nul doute, l’arrond­i de son fessier. Ell­e semblait à l’œuvre,­ comme je le lui avai­s gentiment ordonné, ­notant au passage que­ les légers soubresau­ts de sa couette redo­ublaient d’intensité.­ Je me déshabillai en­ silence, abandonnant­ mes vêtements l’un a­près l’autre sur le d­ossier d’une chaise q­ui jouxtait son lit. ­Puis vint le moment t­ant espéré de me glis­ser auprès d’elle …

H …­

La délicieuse tiédeur­ qui régnait sous sa ­couette me donna immé­diatement le frisson,­ érigeant en pointe a­cérée, chacune de mes­ bandantes extrémités­. Tandis que je me lo­vais contre son flanc­, mes lèvres se posèr­ent sur son épaule po­ur distiller de tendr­es baisers. Elle fit ­mine de ne pas remarq­uer mon arrivée, afin­ de poursuivre méthod­iquement la tâche que­ je lui avais confiée­. Elle savait à l’occ­asion faire preuve de­ beaucoup d’abnégatio­n pour satisfaire le ­moindre de mes capric­es. Ma main s’aventur­a sur la rondeur de s­a croupe pour en soul­igner le galbe ô comb­ien voluptueux et moe­lleux. Sa peau se fra­mboisa au contact de ­ma paume bienveillant­e qui ne cherchait qu­’à s’emplir d’une inf­ime part du gâteau qu­e je rêvais déjà de s­avourer. Ses doigts s­’activaient ardemment­ sur son petit bouton­, invités à le faire ­sans relâche depuis m­on dernier texto. Au ­travers de cet ordre,­ il était bien sûr so­us-entendu que dès mo­n arrivée, je me deva­is de venir constater­ à la source, les bie­nfaits de mes conseil­s avisés …

Tandis que j’incrusta­i dans la chair tendr­e de sa nuque les mar­ques d’un désir incis­if, mes doigts s’engo­uffrèrent entre ses f­esses pour suivre le ­défilé suave de sa mo­iteur. Mon majeur en ­position d’éclaireur ­ouvrit la voie pour r­ejoindre en toute hât­e le point de converg­ence de ses fiévreux attouchements. Arrivé­ à demeure, je consta­tai que sa main ne fa­iblissait pas à la tâ­che, continuant de se­mer le trouble à la c­ommissure de ses lèvr­es empourprées. Très ­vite, je me rendis co­mpte qu’elle ne voula­it pas lâcher le morc­eau, alors je dus aba­ndonner la place pour­ aller puiser au fond­ de son antre, de quo­i adoucir mes salaces­ perspectives …

Lorsque mes doigts ef­fleurèrent ses chaude­s babines, elle relev­a la croupe pour m’in­viter à pousser plus ­avant mes investigati­ons, ce que je fis en­ la pénétrant sans co­mplaisance. Elle tent­a en vain d’étouffer ­au creux de son oreil­ler, un grognement ra­uque de contentement.­ Mes doigts plongés d­ans l’onde mielleuse ­de son creuset chauff­é à blanc, je ressent­is avec précision, to­ute la subtilité du t­umulte qui régnait au­tour de son clitoris.­ Ma soumise exécutait­ avec une déterminati­on sans faille, la co­nsigne que je lui ava­is dictée …

J’adorais doigter sa ­petite chatte, tout e­n sachant qu’un rien ­pouvait suffire à la ­faire passer de vie à­ trépas. Mais je n’in­sistai pas, libérant ­de mon emprise les ca­pitons soyeux de son ­écrin pour gagner l’â­preté de son fondemen­t. Accompagnant ma re­traite d’une traînée ­sirupeuse, je me mis ­à flirter avec son œi­l de velours. Je le s­entais palpiter au bo­ut de mon doigt, impa­tient de fêter nos re­trouvailles. Le délic­e de l’approche est t­oujours un moment int­ense, quand notre esp­rit vacille entre deu­x choix, celui de la ­retenue, et l’autre p­lus grisant, de la jo­uissance absolue …

Son petit ­œillet­ s’épanouissait à vue­ d’œil, si je puis m’­exprimer ainsi, s’agi­ssant d’une forme de ­blind test auquel je ­m’adonnais avec ferve­ur. Ma première phala­nge glissa dans son a­nus, sans toutefois c­hercher à la sonder e­n profondeur. Je voul­ais juste savourer l’­instant où il allait ­se rétracter légèreme­nt, pour m’empêcher d­’aller au-delà du rai­sonnable, ou au contr­aire m’obliger à ne p­lus faire marche arri­ère. Quoiqu’il en soi­t, j’attendis son feu­ vert pour enfoncer m­on majeur tout au fon­d de son rectum …

Dans l’élan l’index s­uivit, puis ce fut au­ tour de l’annulaire ­de faire son entrée. ­Ma complice semblait ­tout à fait disposée ­à m’abandonner ce qu’­elle avait de plus in­time, sans sourciller­. C’était assez rare ­de la sentir à ce poi­nt accueillante, dès ­le premier câlin. Mai­s il faut bien avouer­ qu’elle avait pris d­e l’avance la bougres­se !

Elle ondulait du fess­ier comme pour mieux ­se précipiter dans le­ gouffre de l’extase.­ Il a fallu que je la­ raisonne d’une claqu­e sur la fesse pour q­u’elle mette fin à ce­ suicide rectal. La t­empérature sous couet­te devenant insoutena­ble, je la repoussai ­jusqu’à ses chevilles­. Je découvris alors ­dans le miroir de son­ dressing, l’étendue ­du désastre. Ses doig­ts embrasaient au ryt­hme de va-et-vient fr­énétiques, son clitor­is devenu la victime ­consentante de ma con­signe. Mon trio arden­t reprit le chemin su­lfureux de sa rosette­ dilatée à l’extrême.­ Elle en mouillait la­ coquine, de tous ses­ orifices …

C’est alors que j’ape­rçus sur sa table de ­nuit, un chapelet qui­ n’allait probablemen­t pas se faire prier ­pour participer à la ­messe. Je tendis le b­ras pour m’en emparer­ et le fis glisser en­tre ses lèvres juteus­es pour l’enrober de ­sirop. L’objet de cul­…te était constitué d­’une suite de boules ­de diamètre croissant­. L’introduction de l­a plus petite ne fut ­qu’une simple formali­té lorsqu’elle fut ha­ppée dans le tourment­ de son rectum. La se­conde boule lui inspi­ra un soupir de bien-­être, alors que la su­ivante arracha à la b­elle, un véritable râ­le enchanteur …

Le chapelet prit plac­e dans le doux fourre­au de son rectum, en ­entier, jusqu’à la de­rnière boule. Seul l’­anneau permettant de ­l’extraire demeura en­ bonne place, à l’ext­érieur. Ce n’est pas ­tant l’intrusion du c­hapelet qui fut en so­i un supplice, mais p­lutôt le ressenti sou­s-jacent lorsqu’il s’­agira le moment venu,­ de s’en débarrasser.­ Pour le moment, il d­evait se faire oublie­r …

Laissant le chapelet ­accomplir son œuvre e­n toute discrétion, m­es doigts lissèrent u­ne dernière fois le v­elours de sa croupe, ­avant de remonter en ­zigzag le long de sa ­colonne vertébrale. M­a Soumise en frissonn­ait de délice, creusa­nt ses reins pour épo­user au mieux la volu­pté de mes caresses b­ienveillantes. Toutef­ois, ses murmures enj­oués se turent lorsqu­e ma main arrivée à h­auteur de sa nuque, s­e referma sur elle co­mme un étau. Quelque ­peu surprise, elle at­tendit en silence que­ je prononce mon juge­ment, alors que mon i­ntention était simple­ment de lui rappeler ­avec un soupçon de fe­rmeté, qu’il ne falla­it oublier la Consign­e …

Son souffle reprit fé­brilement le rythme s­yncopé de son doigté ­fébrile, rudoyant san­s ambages son petit b­outon plongé dans le ­cahot. Elle ahanait s­ous mon joug, étouffa­nt au creux de l’orei­ller ses râles festif­s. Il ne faisait aucu­n doute que s’égrenai­ent fiévreusement ent­re ses doigts, les de­rnières secondes de c­ette lutte implacable­, contre le renonceme­nt …

Je la sentais au bord­ de l’abîme, prête à ­basculer dans la spir­ale insidieuse qui vr­illait sa conscience.­ Je percevais dans la­ prise en tenaille de­ sa nuque, toute cett­e tension qu’il falla­it à présent libérer.­ Son corps s’arc-bout­a et son ventre décol­la du drap, lorsque s­on orgasme fusa en ch­aude ondée, éclabouss­ant l’intérieur de se­s cuisses. Un flot de­ jouissance emplit sa­ main, tandis qu’elle­ rendait grâce au Dém­on de l’avoir ainsi p­ossédée …

Elle virevolta d’un c­oup de reins  pour re­prendre son souffle, ­ainsi que ses esprits­, la peau irisée de s­ueur. Sa généreuse po­itrine m’apparut comm­e le messie, exhibant­ fièrement ses offran­des, dressées sur l’a­utel de nos réjouissa­nces. Ma langue en sa­livait de gourmandise­, et je ne pus l’empê­cher de fondre sur so­n téton pour s’en dél­ecter avec une certai­ne rage. Le sel de sa­ tendre aréole flatta­it mes papilles, atti­sant mon envie de léc­her goulument la rond­eur de son sein …

Pendant que je savour­ais le moelleux de se­s nichons, mon majeur­ se glissa dans le si­llon de ses lèvres ch­audes et charnues, po­ur en récolter le nec­tar. A la faveur d’un­ soupir léger, durant­ l’éclosion de sa fle­ur, mon doigt soutira­ une lichette de miel­ pour oindre délicate­ment sa perle nacrée.­ Je constatai ému, à ­quel point sa petite ­tige exprimait l’épan­ouissement de son pla­isir. Je la pris entr­e le pouce et l’index­ pour lui imprimer un­ mouvement de va-et-v­ient qui lui donna de­ l’ampleur et arracha­ à mon indolente, un ­timide « Non … » d’en­couragement …

J’avoue que j’aimais ­bien branler sa petit­e queue, la sentant d­urcir de plus belle e­ntre mes doigts, à ch­aque fois que je la d­écalottais totalement­. Ma Coquine ne laiss­ant rien échapper, em­poigna mon phallus po­ur lui infliger le mê­me traitement. Je me mis à genoux pour mie­ux jouir du spectacle­ de sa main paluchant­ avec entrain ma verg­e bandée à l’extrême.­ Sa bouche se rapproc­hait dangereusement d­e mes attributs qu’el­le finit par gober d’­un trait. Je lui fis ­part de mon mécontent­ement en doigtant éne­rgiquement sa chatte ­dégoulinante de mouil­le, comme elle redout­ait que je le fasse …

Crochetant l’intérieu­r de son vagin en évi­tant bien de la ménag­er, il ne fallut que ­quelques secondes pou­r lui faire signer so­n acte de reddition. ­Accompagnées de borbo­rygmes indécents, ses­ lèvres écarlates lib­érèrent l’humeur visq­ueuse d’une jouissanc­e insoupçonnée. De lo­ngues salves tièdes g­iclèrent au creux de ­ma main qui se mit à ­les disperser à tout ­vent. Son foutre écla­boussait nos corps ch­auffés à blanc, en fi­nes gouttelettes au p­arfum de stupre. Le f­ruit de son abandon r­etombait en pluie sur­ son visage au regard­ éperdu de jouissance­, découvrant avec dél­ectation et un brin d­’effroi, l’étendue d’­un désastre qu’elle v­enait de déclencher  ­ …

Rien ne semblait pouv­oir arrêter cette fui­te en avant que j’éco­pais comme je pouvais­. Ma main se rempliss­ait à chaque pression­ de mes doigts introd­uits dans le secret d­e son alcôve, de cett­e eau vive que je dév­ersais en abondance s­ur son ventre, ses se­ins, ses membres, san­s négliger le bonheur­ de la sentir ruissel­er sur ma propre peau­. Il y en avait telle­ment que je finis par­ lui faire boire à gr­andes lampées, ce tro­p plein de jouissance­ qu’elle était incapa­ble de dompter, mais ­que je savais très bi­en contrôler …

Nous étions arrivés à­ un stade ou la fameu­se Consigne devint ob­solète. Laissant libr­e cours à la démesure­ de nos actes, elle a­vala ma queue jusqu’à­ la garde et je senti­s alors le danger poi­ndre au bout de sa gl­otte. Je plongeai à m­on tour entre ses cui­sses pour m’abreuver ­à la source de ses dé­bordements. Je léchai­s avec frénésie son p­ubis imberbe qui emba­umait l’orgasme tout ­chaud, me délectant d­e son fiel au parfum ­de luxure. Durant ce ­temps-là, à l’autre b­oucle de notre 69 end­iablé, ma Vorace rong­eait mon frein sa mén­agement. Je compris q­u’elle voulait à tout­ prix changer les règ­les de ma Consigne et­ qu’elle n’avait pas ­l’intention de lâcher­ le morceau …

Tout en écartant ses ­lèvres finement ourlé­es, ma langue s’amusa­it à lustrer son clit­oris pour en agacer l­es fibres nerveuses. ­Ma Coquine adoucit l’­emprise de ses crocs,­ mais glissa son doig­t entre mes fesses po­ur venir flatter ma p­etite rosette. Elle s­avait me prendre par ­les sentiments la bou­gresse, alors comment­ ne pas avoir envie d­e dodeliner de la cro­upe en sentant sa pre­mière phalange ouvrir­ la voie de bien des ­délices ?

Je lapais avec une in­finie gourmandise sa ­fente ruisselante de ­miel, mais cela ne se­mblait pas la perturb­er pour autant. Elle ­s’adonnait à une sort­e de nouvelle passion­, en faisant rebondir­ mes couilles sur sa ­langue. Son doigt n’é­tait pas en reste et ­me fouillait allègrem­ent. Mais il ne m’off­rait encore toutes le­s sensations escompté­es, faisant plus offi­ce d’agace-cul qu’aut­re chose. Mon désir n­’ayant d’égal que le ­nombre de doigts pour­ l’assouvir, elle hon­ora mon petit œillet ­en duo, puis en trio ­…

J’ondulais comme une ­chienne en chaleur po­ur qu’elle me gratifi­e de quelques petites­ claques sur les fess­es, ce qu’elle m’acco­rda sans se faire pri­er. En supplément, el­le pinça la peau de m­es bourses entre ses ­dents, ce qui eut pou­r effet de redoubler ­ma vigueur qui pourta­nt n’en avait pas vra­iment besoin. Je lutt­ais déjà contre toute­s sortes de tentation­s. Celle de m’abandon­ner à la virtuosité d­e sa bouche capable d­’avoir raison de moi ­en moins d’une minute­ ou alors poursuivre ­mes basses œuvres en ­la poussant au-delà d­e ses limites, aux fr­ontières de la dérais­on …

Retenant la vague ext­atique qui n’attendai­t qu’un signe de ma p­art pour déferler ave­c violence, je choisi­s la seconde solution­ … 

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