Chaude ondée

 


L’après-midi avait été très « caliente » et l’heure de quitter la chambre venait de sonner. Mais mon audacieuse Coquine ne le voyait pas de cette manière en se glissant entre mes cuisses pour revenir à la charge une ultime fois, la cinquième…

Odile avait un don très particulier pour puiser dans mes ressources de quoi la satisfaire à l’infini, ou presque !
La voilà qui fait renaître entre ses mandibules une vigueur dont elle va pouvoir abuser, avant de m’ébranler définitivement.

Les draps froissés et imprégnés de stupre odorant témoignent de nos affres ô combien juteux et le sol où jonchent quelques serviettes de toilettes épongeant le fruit de ses débordements sont une autre preuve d’ébats à ne pas mettre entre toutes les mains…

Bien décidée à m’arracher un dernier orgasme avant de filer sous la douche, elle bondit sur mon ventre et s’empale d’un trait sur mon pieu, jusqu’à la garde. Inutile de préciser que je ne sens aucune résistance à cette nouvelle intrusion, son sexe n’ayant cessé de dégouliner…

Odile imprime un rythme endiablé à ses reins qui me baisent sans concession. Ses seins se balancent avec entrain et pointent leur arrogance jusqu’à ce que je me décide à pincer et vriller ses tétons, entre mes doigts…

Cette douce torture peut très bien la faire jouir dans la seconde et j’ai le sentiment que cela ne va pas traîner !
Les borborygmes de sa vulve en feu s’accompagne d’un flot tiède et mielleux qui s’écoule sur mes bourses.
Tout en continuant de me pilonner, comme j’aurais pu le faire moi-même, elle se penche en arrière pour m’offrir une vue imprenable sur son sexe ventousé au mien. Et c’est à cet instant précis que la situation s’aggrave dangereusement…

Non contente de jouir et m’arroser passablement le bas ventre, je sens une sorte de crachin mouiller mon visage !
L’ondée s’intensifie et je peux observer cette chaude ondée déferler sur tout le haut de mon corps et au-delà. L’orage est intense jusqu’au coup de tonnerre final, qui nous emporte dans une cascade de spasmes fiévreux…

Le temps de reprendre nos esprits, je remarque soudain que le mur derrière ma tête n’a pas échappé à l’averse ! Il est recouvert de fines gouttelettes, fruit de débordements hors du commun…

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