Chaude ondée
L’après-midi avait été très « caliente » et l’heure de quitter la chambre venait de sonner. Mais mon audacieuse Coquine ne le voyait pas de cette manière en se glissant entre mes cuisses pour revenir à la charge une ultime fois, la cinquième…
Les draps froissés et imprégnés de stupre odorant témoignent de nos affres ô combien juteux et le sol où jonchent quelques serviettes de toilettes épongeant le fruit de ses débordements sont une autre preuve d’ébats à ne pas mettre entre toutes les mains…
Bien décidée à m’arracher un dernier orgasme avant de filer sous la douche, elle bondit sur mon ventre et s’empale d’un trait sur mon pieu, jusqu’à la garde. Inutile de préciser que je ne sens aucune résistance à cette nouvelle intrusion, son sexe n’ayant cessé de dégouliner…
Odile imprime un rythme endiablé à ses reins qui me baisent sans concession. Ses seins se balancent avec entrain et pointent leur arrogance jusqu’à ce que je me décide à pincer et vriller ses tétons, entre mes doigts…
Le temps de reprendre nos esprits, je remarque soudain que le mur derrière ma tête n’a pas échappé à l’averse ! Il est recouvert de fines gouttelettes, fruit de débordements hors du commun…

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