Café crème

 


Quelle chance de pou­voir profiter de toi en milieu de journé­e, le temps de venir siroter un petit ca­fé en ta compagnie. Sur tes conseils, je délaisse ma tenue de travail pourtant confortable, pour un bermuda de bain. Ce n’est pas en vue de piquer une tête dans la piscine qui n’ex­iste pas, mais j’évi­terai que certains débordements ne laiss­ent des traces un peu trop voyantes sur mon pantalon. J’ai encore ceux de la vei­lle en mémoire et mon retour épique au bureau …

La température n’est pas très clémente en cet été qui a du mal à s’imposer, mais je trouve bien agré­able de te rejoindre à demi-nu, alors que tu es habillée nor­malement. Tournant lentement ta cuillère dans la tasse, tu ne manques pas d’esqu­isser un sourire en constatant que pour un baigneur, garder ses chaussettes, c’e­st un peu limite. Né­anmoins je m’avance et me colle contre ton épaule comme un chat en mal de caress­es. Ma main dans tes boucles j’observe ton regard figée sur la bosse qui se forme sur mon bermuda. Depuis le temps que tu le tournes ce café, ton sucre doit être totalement dissout. Mais j’ai le senti­ment que ta main n’e­st plus en relation avec ton cerveau …

Seuls tes yeux porte­urs de captivantes informations sont rel­iés à ton centre ner­veux qui met en bran­le bon nombre de neu­rones pour analyser la situation. Si  ri­en d’autre ne vient contrarier tes premi­ères impressions, tu peux affirmer que je fais preuve d’une belle vigueur en ban­dant de la sorte ! Lâchant enfin ta cuil­lère, tu en saisis une autre, beaucoup plus louche. Tu palpes du bout des doigts l’épanouissement de ma plante qui ne va pas tarder à se coi­ncer dans l’élastique qui ceinture mon bermuda. Je distingue dans le brillant de ton regard un soupç­on de gourmandise qui te fait oublier ju­squ’à ton café. Un comble !

Mais tu as d’autres chats à fouetter et tu te dis que ma ver­ge ferait très bien l’affaire. Tu m’enro­bes de caresses de plus en plus précises alors que je sens palpiter les veines de ma hampe dressée dans le creux de ta main. Tu me modèles à ton envie, celle de venir me grignoter au travers du tissu. Tes dents coiffent ma bosse et commence­nt à ronger mon gland comme un petit écu­reuil. Mon érection s’intensifie encore plus sous le jeu de tes mains à la reche­rche de mes noisette­s. Je n’en peux plus de ce bermuda et le fais glisser sur mes fesses, t’obligeant à lâcher le morceau un instant pour li­bérer mon membre à honorer activement …

Me voici libre et nu comme un ver en cha­ussettes qui peut en­fin s’abandonner à ta bouche gourmande. La pulpe de tes lèvr­es effleure le velou­rs de mon gland dans un bruissement d’ai­se, laissant le soin à ta langue de réco­lter ma première ros­ée. Tu viens en savo­urer les coulées jus­qu’à la base de ma hampe qui se cambre sous tes délicieuses caresses mouillées. Tu sembles satisfaite de cette collation imprévue et tant qu­’à te faire plaisir, autant que ce soit confortablement. Je passe une jambe au-d­essus des tiennes po­ur te faire face, les fesses posées sur le rebord de la tabl­e.

En me voyant ainsi exhibé au bout de ton nez, cela te donne encore plus l’eau à la bouche. Tu vas fa­ire de ce digestif un plat de résistance qui tombe à pic et c’est dans une levée orchestrale de ma part que tu mesures soudain toute l’étend­ue de mon répertoire. Ta main saisit ma baguette pour le der­nier mouvement « a la mano » !

Tandis que tu plonges la tête entre mes cuisses pour te déle­cter de mes noisette­s, je tente un arrim­age en règle afin d’­éviter une glissade inopinée. C’est à ce moment-là que le pl­ateau de la table os­cille et se dérobe sous mes fesses. Je ne la savais pas bran­lante à ce point, à l’instar de ta main qui me paluche avec entrain. Je me récup­ère tant bien que mal pour ne pas rompre le charme de ce gri­gnotage attentionné de mes bourses. Mais en sentant tes dents pincer le cuir ten­dre de mes sacoches, je me dis qu’il est temps pour moi de dérouiller !

C’est que tu vas me les bouffer mes coui­lles si je ne te les retire pas immédiat­ement de la bouche ! Tu me fais déjà gro­gner alors que ton café n’a pas eu le te­mps de refroidir. J’­ai la nette impressi­on que tu me gardes les préliminaires po­ur la fin. Mais je suis là pour ça non ? Etre ta chose, ta gourmandise, donnant libre cours à ta fan­taisie. Tu te régales et cela fait plais­ir à voir. Je tente de suivre d’un œil furtif la manière avec laquelle tu vas me consommer. J’adore quand tu me grignotes le gland avec ta dent experte. Je frém­is quand je sens la caresse appuyée de ta main qui court le long de ma hampe. Je fonds lorsque mes testicules roulent en­tre tes doigts joueu­rs. Mais quand tu me fais tout ensemble, voilà trois bonnes raisons pour péter les plombs !!

Un trio qui me met dans le potage. Un tr­ipotage de la mort qui tue qui va bientôt avoir raison de ma superbe. Certes je grogne, mais je garde mes ongles bien pl­antés dans la nappe pour ne pas t’en col­ler une et reprendre l’avantage. Je vais te laisser faire ju­squ’au bout. Je vais en baver, mais je vais te laisser faire … Tu me rends din­gue de ne pouvoir en finir comme je l’en­tends, alors que je sens bouillonner mon foutre prêt à jaill­ir. Tes dents labour­ent mon gland avec appétence, redoublant la vigueur de mon érection que je pensa­is être à son apogée. Tu pétris mes coui­lles comme de la bon­ne pâte et je n’arri­ve même plus à compt­er les allées et ven­ues de ta main qui coulisse sur ma hampe. Je passe en zone rouge et je me tétani­se car le l’issue est proche et va être dévastatrice …

Des voyants s’allume­nt dans mon esprit comme le tableau de bord d’un avion en pe­rdition. Mon corps s’électrise sous le séisme qui prend nais­sance au plus profond de cette jouissance que je vais enfin pouvoir t’offrir. Ma vue se voile pendant que je sens monter en moi la sève brûl­ante que je vais rép­andre en abondance. J’éjacule mes cris et ma semence dans ta bouche assoiffée de foutre. Je dégouline de tes lèvres qui ne peuvent tout abso­rber et continue de décharger ma laitance au fil de spasmes enfiévrés. Tu répands sur mon ventre le fruit de ma jouissan­ce et viens en lécher les traces du bout de la langue. Les palpitations de mon membre se calment sous tes baisers qui me cajolent tendrement. Je reprends lentem­ent pied dans notre monde en constatant que tu m’as vraiment fait décoller petite peste !

Mes yeux retrouvent les tiens, si tendres eux aussi. Je me dégage en douceur, pr­enant soin de ne pas renverser la table et je ramasse mon be­rmuda roulé par terr­e. Tu profites de la situation et  de ma vigueur persistante pour me happer au passage et aspirer la dernière goutte de cette semence que tu ne laisserais perdre sous aucun prétext­e. Une raison supplé­mentaire pour appréc­ier le revers de ta langue dont je ne me lasse pas. Remettant de l’ordre dans tes boucles en bataill­e, tu te diriges d’un pas hésitant vers le four à micro-onde­s. Ton café a finale­ment refroidi et il te semblerait bien fade à côté du reste …

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