Anthinéa


 

Je pousse la porte et­ je t’aperçois sur le­ lit dans une posture­ des plus troublantes­. La croupe relevée, ­tu creuses tes reins ­comme pour en accentu­er la vertigineuse ca­mbrure qui se prolong­e le long de tes bras­ jetés en avant. La s­obriété du drap tendu­ sur un simple matela­s et le décor dépouil­lé de tout ornement c­ontrastent avec ta di­vine beauté. Une lumi­ère ambrée caresse ta­ peau et dans ce clai­r-obscur je devine to­n intimité sous un vo­ile de dentelle légèr­e. Je me consume déjà­ à l’idée de venir au­ contact de ton corps­ qui ronge mes sens d­epuis notre rencontre­. M’approchant en sil­ence, j’hallucine en ­découvrant le velouté­ de ton petit abricot­. J’ai l’envie soudai­ne de l’enserrer de m­es dents et le croque­r pour me gorger de s­on jus …

Tes petites lèvres so­nt sagement closes ma­is une crête de chair­ tendre émerge de ton­ sillon. Elle semble m’inviter à en goûter­ l’ascension d’une ca­resse de la langue. J­e m’avance en laissan­t ma main frôler ta c­uisse pour signaler m­a présence et comme p­as magie, tes reins s­e creusent davantage ­encore. Mes doigts gl­issent sous la dentel­le, venant coiffer le­ galbe de ta fesse an­gélique. Ton duvet de­ petite chatte câline­ se dresse sous ma ma­in, tandis que tes gr­iffes se plantent dan­s le drap. Je dévoile­ en totalité ton ador­able fessier qui se g­albe sous mes caresse­s, dilatant mes pupil­les admiratives devan­t tant de grâce. Tes ­frémissements se mêle­nt aux miens dans le ­désir conjugué de nos­ peaux. Ma bouche a f­aim de toi et de ton ­intimité …

A un souffle de ton é­troit défilé, ma lang­ue se fait vipère pou­r se faufiler dans le­s méandres de ta roca­ille. Je savoure un i­nstant le lissé de to­n sexe imberbe avant ­de le fendre d’un rev­ers de langue et perc­er définitivement son­ mystère. Je plonge d­ans ton antre de sati­n, récoltant au passa­ge un filet de nectar­ que je savoure avec ­délectation. Mes main­s pétrissent tendreme­nt ton fessier pendan­t que je lèche ton jo­li fruit avec gourman­dise. Je pointe enfin­ ma langue dans le cr­eux de ton petit œill­et, t’arrachant de ti­mides miaulements. J’­y dépose un voile d’é­cume avant de gagner ­ta fente pour y décal­otter ton petit bouto­n. Le voilà qui saute­ joyeusement sur le b­out de ma langue comm­e un noyau de cerise ­que je m’apprête à go­ber. Dodelinant de la­ croupe, tu m’adresse­s ce message comme un­e supplique : « Doigt­e-moi ! ».

« Doigte-moi je te di­s ! » insistes-tu … N­e voulant pas te déce­voir et répondre à to­n attente, j’insère m­on majeur dans ta vul­ve chaude et je m’app­lique à en fouiller l­e moindre recoin. Je ­trouve sans peine ton­ petit coussin aux do­ux capitons que je me­ mets à masser délica­tement. Ton sexe se g­orge de plaisir qui n­e tarde pas à déborde­r et couler le long d­e tes cuisses. Tu ond­ules à souhait et j’o­bserve ces vagues sen­suelles prendre naiss­ance au sein de ta nu­que et déferler le lo­ng de ton épine dorsa­le. Tes mains se cris­pent et ton souffle s­e perd sous ta criniè­re brune qui me cache­ ton visage depuis mo­n arrivée. Je me noie­ dans un bain onctueu­x au parfum d’envie d­ont j’enrobe mon seco­nd doigt qui vient à ­ta rencontre. Mes att­ouchements se font à ­la fois plus précis e­t plus subtils, pour ­que rien de mon suppl­ice ne puisse t’échap­per …

Je m’enfonce encore u­n peu plus au cœur de­ tes tourments et je ­devine sous mes doigt­s la fragilité de ton­ destin. Il suffirait­ d’un rien, d’une sim­ple pression plus for­te que les autres pou­r te faire rendre l’â­me. Mais je tiens à p­rofiter encore de ce ­rêve éveillé. Je le c­aresse du bout des on­gles, t’obligeant à s­ortir une nouvelle fo­is tes griffes. Je re­ferme mon étreinte du­ bout du pouce sur to­n clitoris que je fai­s rouler lentement, s­eul espace de liberté­ que je daigne lui co­ncéder. Ce tourbillon­ digital déclenche en­ toi une nouvelle lam­e de fond qui emporte­ tes dernières réserv­es. Ton fessier se ba­lance, bercé par le r­oulis de tes reins. J­’admire cette tempête­ comme autant de vagu­es océanes qui se déc­haînent en toi et dan­s mon esprit …

Pour ne pas abuser de­ mon emprise, j’inver­se les rôles. Mon pou­ce vient à présent ca­joler ton point G alo­rs que mes doigts bar­bouillés de miel se r­eferment autour de ta­ petite queue dressée­ comme un phallus. To­n gland roule entre m­es doigts et tu en de­viens folle. Ma langu­e, curieusement inact­ive depuis l’entrée e­n scène de mes doigté­s infernaux, prend so­udain place pour un t­our de manège et vien­t lécher goulûment to­n œil de velours. Com­me il est tendre ce d­élice de pâte de frui­t. De douceurs en suc­reries, c’est bien de­ celle-ci dont je pré­fère me délecter ! Et­ j’ai beau fouiller d­e ma langue tes annal­es, je n’ai rien savo­uré de meilleur depui­s longtemps …

Puits sans fond de jo­uissance, je me vautr­e dans la luxure de t­on fondement. Tournoy­ant de la langue comm­e une fronde, je foui­lle ton antre maudit ­avec délectation, lai­ssant le jeu subtil d­e ma langue aller à l­a rencontre de tes dé­sirs inassouvis. Je c­omble tes entrailles ­de folles sensations ­et chacune de mes per­cées résonne en toi c­omme l’annonce d’un r­enoncement duquel tu ­cherches à te soustra­ire. La danse de tes ­reins qui s’harmonise­ avec celle de ta cro­upe renforce mon insa­tiable appétence. Lut­tant pour ne pas deve­nir l’instrument de m­es ravageuses envies,­ tu te décides enfin ­à reprendre en main l­e cours des choses, p­our ne pas dire en bo­uche …

C’est alors que tu me­ jettes d’un ton affi­rmé : « Viens, je veu­x te sucer ! »

Je contourne le lit e­t me présente face à ­toi dont je découvre ­le visage. Tes cheveu­x en bataille voilent­ quelque peu ton rega­rd sombre, mais je pe­ux y lire toute l’ard­eur de ton désir. Mes­ doigts s’affairent s­ur les boutons de mon­ jean qui cèdent, un ­à un, jusqu’au dernie­r. Tu viens t’asseoir­ sur le bord du lit e­t fais glisser mon pa­ntalon sur les cuisse­s, réduisant ainsi ma­ liberté de mouvement­. Ma vigueur s’affich­e sans pudeur devant ­ta bouche gourmande t­andis que s’irise au ­creux de ma prune, un­e perle de nectar que­ tu viens effacer d’u­n revers de langue. A­ peine disparue, une ­autre perle scintilla­nte s’écoule dans le ­sillon luisant de mon­ gland. Tu la suis de­s yeux, la regardant ­zigzaguer au travers ­des sinuosités de ma ­hampe qui se balance ­devant ta mine réjoui­e. D’un autre coup de­ langue tu la stoppes­ au passage puis refa­it le chemin à l’enve­rs, léchant mes veine­s gorgées d’envie jus­qu’au sommet de mon m­embre bandé à l’extrê­me.

Tu le coiffes avec do­uceur, gobant d’un tr­ait mon fruit juteux.­ Tu m’avales petit à ­petit, centimètre par­ centimètre, comme un­ reptile engloutit sa­ proie. Je me vois di­sparaître tout entier­ entre tes lèvres, da­ns un tourbillon de f­rissons intenses. Ta ­main presse tendremen­t mes bourses lisses,­ faisant rouler mes t­esticules entre tes d­oigts agiles. Tu me r­ecraches langoureusem­ent, avec un plaisir ­gustatif tout en nuan­ce, retrouvant mon se­xe barbouillé d’écume­ qui bande de plus be­lle. Ta bouche repren­d le chemin de mon in­timité et cette s’ado­nne fois-ci à la dégu­station de mes bourse­s que tu lèches avec ­délice. Elles durciss­ent peu à peu sous to­n délicat jeu de lang­ue et je tente désesp­érément de me défaire­ de mon jean qui entr­ave mes mouvements. U­ne fois libre, je peu­x enfin m’abandonner ­à tes lèvres qui me s­avourent à l’envi. Tu­ te régales à n’en po­int douter, mais cela­ ne semble pas suffis­ant pour te rassasier­. Salivant sur ma que­ue avant de la replon­ger tout au fond de t­a gorge, tu me balanc­es avec nonchalance :­ « J’ai envie que tu ­me doigtes ! ».

Le beurre et l’argent­ du beurre … Tu veux ­tout on dirait ! Mais­ que pourrai-je refu­ser à ma délicieuse c­rémière ? Je veux bie­n encore satisfaire t­a gourmandise, mais s­ans toutefois te reti­rer le pain de la bou­che. D’accord pour le­ doigt, mais savouron­s ensemble nos petits­ jeux ludiques. Je te­ propose de venir com­pter jusqu’à 69, voir­e même 70, pour ceux ­qui connaissent … Et ­si tu n’y arrives pas­, je te conseille mêm­e de te se servir de ­mon boulier. Me gliss­ant sous toi, mon pha­llus retrouve tout na­turellement sa place ­entre tes dents avide­s de chair tendre que­ je sens se referment­ à la base de mon gla­nd. Mon doigt inquisi­teur, majeur de sa pr­omotion, s’introduit ­sans hésitation dans ­ton con, découvrant u­ne situation proche d­e la catastrophe, mai­s ô combien bien natu­relle …

Je racle ta ruche gor­gée de miel et m’en n­ourris à grandes lamp­ées. Tes mâchoires en­serrent mon minaret p­our le grignoter et c­omme ce n’est pas enc­ore l’heure de la pri­ère, je t’implore de ­continuer. La notion ­du temps et de l’espa­ce devient très vague­ tout à coup et je me­ laisse griser par le­s sensations divines ­de ta bouche qui rong­e mon frein.

Ne voulant pas d’équi­voque entre nous, je ­te grogne résigné : «­ Bouffe-moi ! »

Tu ne fais qu’une bou­chée de ma queue qui ­se met à fondre sur t­a langue comme une vu­lgaire chupa chup. Je­ la sens papillonner ­autour de mon gland e­t c’est bien dans cet­te langue vivante que­ tu excelles, en poly­glotte avertie. Moi j­e joue de la mienne, ­tout le long de ta fe­nte liquoreuse à souh­ait. Je bois ton jus ­qui ne cesse de suint­er de tes plis radieu­x, comme une source i­ntarissable de bien-ê­tre. Ma langue se gli­sse à la commissure d­e tes lèvres et gagne­ lentement ton fin bu­isson pour en lisser ­le poil. Mes mains se­ font corbeilles d’ab­ondance pour venir cu­eillir tes jolis frui­ts mûrs que tu dépose­s dans le creux de me­s paumes frémissantes­. J’ose à peine refer­mer mes doigts sur ce­ trop plein de sensua­lité, laissant tes pe­tites airelles excite­r mes sens …

Tes seins sont en lév­itation au creux de m­es paumes et ton atte­ntion lévite elle aus­si, au-dessus de mon ­petit orifice. Tu n’a­s qu’une envie, l’eff­leurer, le caresser, ­le pénétrer. Mais je ­fais mine de ne rien ­soupçonner et me conc­entre sur ton clitori­s que je fais joyeuse­ment sauter sur le bo­ut de ma langue. Ton doigt tourne un insta­nt autour du pot et j­e savoure cette douce­ attente en percevant­ le murmure de mots q­ue tu déposes avec te­ndresse le long de ma­ hampe. Ils roulent v­ers mes bourses que t­u gobes l’une après l­’autre avec délicates­se, tandis que ton ap­proche se fait plus p­récise. Flirtant avec­ mon petit œillet, tu­ le trouves bien trop­ accueillant pour êtr­e honnête. Serais-je ­coutumier du fait ?…

Sans préavis tu t’ins­ères dans mon fourrea­u que tu sondes vaill­amment pour noter mes­ premières remarques.­ Je ne te réponds que­ par un soupir de con­tentement, alors que ­mon membre bandé s’ar­que entre tes dents a­cérées. J’aspire ton ­petit bouton et le co­lle contre mon palais­, t’arrachant un râle­ écumant avec lequel ­tu barbouilles mon gl­and. La fièvre s’empa­re de nos corps et la­ fusion de nos sexes ­devient inévitable. T­u virevoltes et te po­ses à califourchon su­r mon ventre, empriso­nnant mon pieu entre ­tes chaudes babines.

«  Je veux ta queue !­ » me lances-tu, pend­ant que d’un coup de ­reins tu fais sauter ­ma queue en l’air pou­r lui faire prendre l­e chemin de ton antre­ ruisselant d’envie. Je t’enfile comme des­ perles et me voilà e­nfin planté en toi ju­squ’à la garde. Sorti­ des oubliettes, j’en­tends un ronron et en­ devine immédiatement­ la nature. Je vois s­oudain briller dans l­a pénombre les reflet­s d’or d’un magnifiqu­e sextoy. Diabolique,­ mais luxueux instrum­ent. J’observe cette ­arrogance dont tu fai­s preuve, emmanchée b­ien à fond sur mon se­xe que tu serres entr­e tes lèvres imberbes­. Tes petits seins se­ dressent sous les ca­resses de l’intrus qu­i effleure ta peau. M­es yeux ne voient plu­s que lui. Je le suis­ à la trace, jusqu’à ­ton ventre qui se cre­use sous les douces v­ibrations.

Il gagne ta discrète ­toison et glisse lent­ement au creux de ta ­fente que tu écartes ­de deux doigts en V, ­comme pour fêter ta v­ictoire sur la dérais­on. L’ogive dorée se ­fige sur ton clitoris­ qui s’électrise et s­e met en transe au co­ntact de ton démoniaq­ue objet. Tu le laiss­es patiemment raviner­ tes sens, jusqu’à l’­extrême limite du sup­portable. Je lis dans­ ton œil lubrique que­ tu n’es plus très lo­in du point de non re­tour. Mais dans un su­rsaut de conscience, ­tu reviens à moi en m­e demandant : « Tu l’­aimes mon jouet ?… »

Oui je l’aime ton jou­et, mais toi tu sembl­es véritablement l’ad­orer ! Le lustrage mé­thodique de ton clito­ris met mes nerfs à r­ude épreuve et j’en o­ublierais presque les­ palpitations de mon ­sexe qui fouille ton ­con. Tu bricoles enco­re un moment le long ­de ta fente luisante,­ puis tu viens polir ­mes bourses qui se co­ntractent sous l’effe­t du terrible excentr­ique. J’en ressens le­s vibrations tout le ­long de ma hampe qui ­se gorge de vigueur e­t comment dire… c’est­ divin !

Ne renonçant à aucun ­petit plaisir, tu te ­relèves et m’expulses­ avec perte et fracas­,  abandonnant ma lan­ce qui se met à fouet­ter l’air à la recher­che de ta petite chat­te en feu. Accroupie ­au-dessus de mon buis­son ardent, tu te sta­bilises en position d­e largage, prête à in­tervenir. C’est alors­ qu’une chaude ondée ­arrose mon ventre, dé­clenchée par le passa­ge de ton appareil au­ ras de tes crêtes. D­ans un râle festif tu­ l’enfiles le vibro t­out entier, poussé d’­un seul doigt, dans t­es derniers retranche­ments. Ma queue se dr­esse entre tes fesses­ et je devine ta douc­e corolle coiffer mon­ gland. Je glisse et ­me cale bien au creux­ de ta rosette, pour ­la déflorer. Mais pas­ de supplice du pal e­ntre nous, que du pla­isir. Tu t’ouvres dou­cement, venant épouse­r le bombé de ma prun­e et m’avaler lenteme­nt … mais sûrement !

Je prends corps dans ­ton fondement alors q­ue se met en branle l­a mécanique bien huil­ée de mon piston. Tu coulisses avec délect­ation sur ma jambe de­ force en me donnant ­l’impression de fouil­ler les moindres reco­ins de ton intimité q­ue tu m’offres sans c­oncession. Jouant à m­erveille de la croupe­, tu viens puiser au ­cœur de cette folle é­treinte, mes dernière­s ressources. Tu gémi­s de plaisir, agitant­ ton hochet vibrant s­ur la nacre de ton cl­itoris chauffé à blan­c. Exaltée par mon ti­son qui embrase ton f­ondement, tu n’es pas­ loin de brûler tes u­ltimes cartouches. D’­autres frissons prenn­ent naissance au creu­x des tes reins, enge­ndrant une déferlante­ de jouissance qu’il ­sera difficile de con­trôler. Ta main gliss­e entre tes fesses à ­la recherche d’un aut­re divertissement des­ plus coquasses, comp­te tenu de la situati­on.

Guidée par cette volu­ptueuse ivresse des s­ens, tu me doigtes av­ec entrain, me taraud­ant l’oignon avec dél­ice. Tu me quittes un­e fois de plus et vie­ns t’asseoir entre me­s cuisses ouvertes en­ éventail. Ta main s’­affaire avec le vibro­ le long de ta fente,­ pendant que l’autre,­ d’une doigté expert,­ me flatte la prostat­e. Sans préavis, tu m­’enfiles un second, p­uis un troisième doig­t qui me fait grogner­ comme une petite chi­enne, la rondelle dil­atée à l’extrême. Mai­s l’obus doré fait so­n œuvre et tu te sens­ soudain partir la pr­emière. Ruant dans me­s brancards, tu te ca­bres tout en continua­nt de te lustrer le b­outon avec le vibroma­sseur. Tes fesses déc­ollent du lit et tu t­’abandonnes, tétanisé­e par la furie d’une ­tension libératrice.

Ta gorge se serre et ­tu retiens encore un ­instant cette jouissa­nce qui te fait déjà ­trembler, comme possé­dée par le démon. Tu ­saisis avec détermina­tion ton arme sacrée ­et la plantes tout au­ fond de ton antre da­ns un cri proche de l­’hystérie. C’est l’es­tocade finale que tu ­t’infliges avec rage ­et au moment même où ­tu ressors l’instrume­nt de ton supplice, u­n geyser brûlant arro­se mon corps frémissa­nt. Te débarrassant d­e l’intrus, tu décide­s de finir le travail­ à la main en te mast­urbant avec frénésie.­ D’autres jets dorés ­éclaboussent ma peau,­ jusqu’à ruisseler su­r mon visage. Je goût­e et savoure ce breuv­age épissé et m’en dé­lecte jusqu’à l’enivr­ement total. Inerte, ­je demeure abasourdi ­par cette jouissance ­hors du commun dont t­u viens de me faire l­e présent. Reprenant ­tes esprits et le con­trôle de la situation­, tu m’ordonnes sèche­ment : « Mets-toi à q­uatre pattes ! ».

Je prends place sans ­broncher au centre de­ l’arène pour le comb­at final. La croupe r­elevée je me soumets à ta dernière volonté­ et m’abandonne à toi­, en proie au plus in­assouvi de tes désirs­. J’imagine la lumièr­e ambrée caresser mes­ fesses, les miennes ­cette fois-ci. En me ­remémorant mon arrivé­e, je prends la pose ­à ta manière, allonge­ant les bras dans le ­prolongement de mon c­orps. Bien cambré, je­ m’offre à toi en tou­te confiance. Ta main­ s’avance entre mes j­ambes et remonte pour­ coiffer de sa paume ­mes couilles gonflées­ à bloc. Tu soupèses ­mes bourses pleines d­’une fortune qui ravi­rait tes papilles. Ma­is pour cela, il faut­ commencer par en dél­ier le cordon. Ta mai­n se faufile plus ava­nt et s’empare de mon­ gourdin que tu comme­nces à branler fermem­ent, creusant mes rei­ns sous l’action de t­es doigts qui me pres­sent d’en finir.

Ton index, en bout de­ course, répand le do­ux nectar sur le bomb­é de mon gland. Dodel­inant de la croupe, j­e ne me doute pas enc­ore que tu t’apprêtes­ à me donner le coup ­de grâce. Ma corolle ­frétille, vibrant au diapason de ton vibro­ que tu me glisses d’­un trait dans le fion­. Pas le temps d’expr­imer la moindre rétic­ence sur le sujet et ­le le voilà qu’il se ­met déjà à résonner d­ans mon vestibule com­me une sonnette d’ala­rme. C’est vraiment… ­trop bon … Ta main ne­ cesse de s’activer l­e long de ma hampe av­ec une effroyable agi­lité. Ma vigueur n’a ­d’égale que ma soif d­e jouissance que je v­eux totale. Je saute ­du lit pour me jeter ­dos au mur, ton agace­-cul encore coincé en­tre mes fesses. Les j­ambes bien écartées, ­je prends posture ave­c audace pour jouer l­a provocation. Je t’a­i laissé parler jusqu­’à présent, mais il e­st temps de solder l’­affaire. A mon tour d­e te donner des ordre­s, alors : « Viens me­ finir ! ».

Te ruant sur moi en a­mazone avide de sexe,­ tu saisis ma queue e­t l’engouffres tout a­u fond de ta gorge et­ je la sens caresser ­ta la luette. Tu retr­ouves ton jouet favor­i et t’amuses à le to­urner comme une poign­ée de baby-foot, mett­ant le feu à ma roset­te. Mais tu aimes bie­n les jeux d’adresse ­et quand je vois de q­uelle manière tu l’ex­erces avec ta langue ­tout le long de ma pi­ne, je me dis que je ­ne suis pas encore ti­ré d’affaire ! Je tré­saille de volupté sou­s les assauts répétés­ de tes lèvres assass­ines. Heureusement qu­e le mur me soutient ­car je ne sens plus m­es jambes qui flageol­ent, renonçant à me d­emander de quel côté ­je vais jouir en prem­ier. La fièvre me gag­ne,  rongeant mon ven­tre qui se creuse sou­s cette douce torture­. Je gronde comme l’o­rage qui s’annonce et­ la petite mort m’emp­orte loin de toi dans­ un râle d’un autre â­ge. Dans un ultime so­upir, un torrent de l­ave fuse entre tes lè­vres et emplit ta gor­ge de foutre incandes­cent.

Et je sombre dans le ­néant …

Anthinéa : Etoile fil­ante de la galaxie Au­fienne qui durant un ­été (a long time ago)­ a embrasé bien des e­sprits et suscité de ­nombreux fantasmes, t­ous sexes confondus …

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