TGV On Time 2 – « bis repetita placent »
Le TGV entre en gare à l’heure prévue et je me dirige rapidement vers le quai qui vient d’être indiqué sur l’écran d’affichage...
Déjà, la motrice finit sa course accompagnée du cri strident de ses freins incandescents. Je m’avance lentement tandis que le flot des voyageurs empressés fuse sur le quai et vient à ma rencontre. Je scrute les visages anonymes à la recherche du sien, en me demandant comment elle sera habillée cette fois-ci. Je l’aperçois enfin, tirant sa valise et son iPhone rivé à l’oreille. Je ne doute pas un seul instant que son inséparable copine est avertie de son arrivée … et de ma présence !
Nos regards se croisent et me voilà sous l’emprise de son sourire et ses yeux pétillants de malice. Plus elle s’approche et plus je la trouve grande, ayant presque oublié qu’elle me dépasse de quelques centimètres …
L’histoire se répète une nouvelle fois mais je constate avec stupeur qu’elle est bien plus grande que les fois précédentes, dépassant d’une tête les autres voyageurs !
C’est en approche finale que je découvre qu’elle chausse des talons qui vont avoir définitivement raison de mon mètre soixante-quinze. Mais cela lui confère une allure irrésistible avec ses mollets joliment galbés et gorgés de soleil, que je scrute pas à pas comme une nouvelle obsession …
La voilà enfin à portée de lèvres, même si elle n’a pas encore délaissé son iPhone. Baisers furtifs entre deux mots, tandis que mon bras gauche l’enserre pour mettre fin au vide qui nous séparait. Scotchée contre mon flanc, je la dévore des yeux tout en jouant au travers de sa robe légère, avec l’élastique de son string. Elle sourit et ses joues s’empourprent, sans trop savoir si mon audace la gêne ou l’excite. Mais je pense connaître la réponse …
Envie d’un café … puis nous abandonnons sa valise dans le coffre de ma voiture, car là où nous nous rendons …
… elle n’aura besoin que de moi !
Nous arpentons l’avenue qui mène à notre « Day use » et je ne peux m’empêcher de l’admirer en douce, alors qu’elle peut enfin griller une cigarette. Notre marche est plutôt rapide au travers du jeu d’obstacles que représente la circulation parisienne. Mais il faut bien avouer que ma concentration se porte davantage sur le balancement de ses reins, plutôt que sur les Vélib' déboulant sur notre passage de manière impromptue. Je n’ai pas voulu lui prendre par la main, désireux de jouer au voyeur, quelque peu en retrait. Voyeur certes, mais privilégié …
La carte magnétique de la chambre en main, nous prenons rapidement l’ascenseur, notre impatience devenant très palpable. Mes lèvres fondent sur sa peau avec gourmandise, son sein gauche dans le creux de ma paume. Une vision traverse mon esprit, le même voyage quelques mois auparavant et ma main plongée dans son string, durant cette courte ascension. La chaude moiteur de son intimité au bout de mes doigts, délicieux témoignage de son excitation grandissante.
Pas le temps d’en écrire davantage car nous venons d’atteindre l’étage !
Nous pénétrons dans l’antre de tous les possibles où règne une ambiance estivale, presque étouffante. J’y installe une douce pénombre avant d’enlacer ma belle méditerranéenne, après l’avoir invitée à se débarrasser de ses chaussures. Nous voilà pratiquement à armes égales, car même si elle me toise encore du haut de son regard de Sale Gosse, je vais bientôt prendre les rênes de son de son redoutable pouvoir de séduction …
Je l’attire contre moi et lui murmure à l’oreille le Sésame de l’ouverture des hostilités : « Tu veux jouer ? ».
En réponse convenue, j’ai droit à un « Oui ! » d’approbation, sans équivoque.
Je commence par lui bander les yeux afin de la plonger dans cet autre univers que je vais recréer pour elle, et qu’elle affectionne tout particulièrement. Les bracelets de cuir à ses poignets concrétisent mon Emprise, puis une fois crochetés dans le dos, réduisent ses degrés de liberté. J’aime gommer son sourire arrogant au profit d’un rictus mêlé de curiosité et d’une certaine crainte de l’inconnu …
Délicatement, en tirant sur l’élastique qui maintient sa robe au niveau de la poitrine, j’extrais ses seins, l’un après l’autre. Ils se dressent déjà sous le jeu de ma langue qui redessine chaque aréole, mais leur vigueur s’affirme davantage encore lorsque j’enserre ses mamelons entre de fine baguettes métalliques. C’est vraiment dommage qu’elle ne puisse contempler ce si joli spectacle. Elle est vraiment superbe dans cette posture d’attente.
Je lui fais faire demi-tour puis je lui ordonne de creuser sa cambrure, tout en relevant sa robe sur ses reins. Sans autre forme de préavis, je fais glisser son string sur ses cuisses et j’écarte ses fesses pour lécher son petit œillet qui me fait saliver depuis bien trop longtemps. Ma langue finit par d’y introduire et je la fouille avec gourmandise, lui arrachant divers soupirs de contentement. Mes doigts prennent le relais et pénètrent sans peine son doux vestibule, bien vite remplacé par un plug en sphérique dans lequel tournoie une petite bille véloce. Je claque sa croupe du plat de la paume pour échauffer son épiderme, sans pour autant noter une réelle excitation. Finalement, je remonte son string et le remets soigneusement en place, en vue de la déstabiliser. J’ai en tête d’autres claquements plus incisifs et dans ma main, l’instrument qui va les magnifier …
Le cuir de la cravache caresse son dos, ses reins, puis claque sur sa fesse gauche. Le bruit sec est très plaisant, vif, mordant, efficace. Le maniement de la cravache est souple, précis, directif, répétitif, sur une toute petite parcelle de peau. C’est d’ailleurs ce qui fait son charme.
Le triangle de cuir continue d’effleurer sa peau, ses seins torturés par les baguettes, son ventre, puis la contraint à s’agenouiller, face à moi. Bien vite les effluves ambrés de ma propre excitation viennent chatouiller ses papilles. Ses lèvres trouvent rapidement le chemin de mon sexe dressé devant son nez. Très vite sa langue glisse le long de ma hampe avant d’enrober mes bourses d’un baume de volupté. J’adore cette chaude sensation qui se propage dans mes testicules, puis remonte lentement vers mon dôme charnu, avant que ses lèvres ne me gobent et m’avalent jusqu’à la garde !
J’empoigne ses cheveux pour planter ma queue tout au fond de sa gorge. Elle suffoque en ne pouvant plus déglutir sa salive, mais je sais que je ne dois pas la priver de ce petit plaisir. Je la laisse toutefois reprendre sa respiration, ce qui ne l’empêche pas de me baver copieusement sur les couilles. Je lui ordonne de lécher ce débordement imprévu, avant de l’autoriser à reprendre sa fellation et me dévorer sans concession.
Bien qu’elle fasse preuve d’un terrible savoir-faire, je me vois obligé de lui ôter le pain de la bouche afin de varier nos réjouissances. Je l’entraîne vers le lit où elle prend place maladroitement, les mains entravées dans son dos. Je relève le bas de sa robe sur son ventre et, l’ayant déjà baissée sous sa poitrine, elle n’est plus qu’une sorte de ceinture informe nouée autour de son nombril. Je caresse son string noir, mon pouce faisant légèrement pression sur sa vulve trempée. Je perçois la texture de ses lèvres gonflées et juteuses, ainsi que les palpitations de son clitoris. L’excitation fuse à grands flots, semble-t-il …
Le moment est venu pour moi de la savourer en laissant s’exprimer ma boulimie sans la moindre retenue. Je crochète son string puis je le fais glisser le long de ses jambes délicieusement cuivrées. Son bassin positionné sur le bord du lit, je m’agenouille entre ses cuisses ouvertes en éventail, que je prends soin de plaquer elles aussi sur le rebord de notre terrain de jeux. La voici désormais à ma merci, dans cette Emprise impudique sur laquelle rayonne toute mon appétence.
Je commence par humer son sexe luisant de cyprine. Il sent bon les épices et la fièvre, le musc et les prémices d’un lâcher prise que je vais mettre en œuvre sans tarder. Ma langue convoite déjà ses crêtes tendres et mielleuses, tandis que mes lèvres s’égarent au creux de l’aine …
« Je vais bientôt te dévorer tout cru… », me dis-je en me rapprochant dangereusement de sa vulve liquoreuse. Je trempe généreusement ma langue dans l’onde aigre-douce de sa fente gorgée d’envie. Mes papilles se gavent jusqu’à l’ivresse de son jus, en prélude à l’exploration des replis gouleyants de son sexe en proie à l’abandon …
Un filet de cyprine gluante reste collé à ma langue, tandis que je l’observe une dernière fois se vriller d’impatience, les tétons pincés entre les baguettes et le sourire de plus en plus crispé. Je m’ancre fermement à ses hanches, pendant que ma bouche prend possession de son intimité. Je sens sa vulve papillonner sur le plat de ma langue, avant d’exhumer son clitoris camouflé au beau milieu de ses douces friandises. Je devine sa micro hampe raidie qui ne peut échapper au jeu lubrique de mes papilles, ainsi que les convulsions de son petit bourgeon.
Je ne vais pas la lâcher, ce qui n’est plus un secret pour elle. En équilibre instable au bord du lit, je l’entraîne à présent à l’orée des abîmes de la jouissance …
A mesure que son clitoris fond sur ma langue, je me mets à l’écoute de ses soupirs arythmiques. Elle ne va plus tarder à étouffer son premier « Oh Putain ! » de renoncement. Cela ne traîne jamais chez elle, ce qui m’encourage à poursuivre la lutte durant de nombreuses répliques extatiques. Mais je me dis soudain que ce serait trop simple de la faire exploser de manière si conventionnelle. Je profite qu’elle soit si proche du point de non-retour pour la délaisser momentanément et me saisir à nouveau de la cravache.
Le ventre creusé d’impatience, elle se sent perdue, dans un no man’s land sensoriel au sein duquel j’adore la faire mijoter. Le cuir de la cravache renoue le lien avec sa peau. Je caresse sa bouche, puis file le long de sa gorge. Je frappe sèchement ses mamelons mortifiés par les baguettes métalliques, et je me concentre sur l’intérieur de ses cuisses. Elle ne sourit plus. Même son rictus a disparu. Elle est à point, prête à franchir le seuil d’une nouvelle porte vers l’inconnu …
A présent, le triangle de cuir épouse son triangle de chair nacrée et frémissante. J’ajuste l’orientation de la cravache et je frappe fort. La sensation est nouvelle pour elle, mais je ne cherche pas à l’exciter, ni lui donner du plaisir. Du moins ce n’est pas le but à atteindre. Je tente des frappes en rafale, cinglantes et exaltantes. Elles ne sortent pas du périmètre de son sexe que j’embrase totalement. Elle lâche un véritable « Oh Putain ! » digne de ce nom, alors que j’engouffre ma queue au fond de son gosier.
Les frappes s’enchaînent et s’intensifient. Elle ahane je ne sais quel dialecte barbare, les lèvres collées à mes couilles dégoulinantes de salive. Je frappe fort, sans relâche, et ses cuisses se mettent à trembler. Je connais mieux ce langage que je décrypte sans peine. C’est un nouvel orgasme qui s’annonce, plus ténébreux, plus profond, plus sauvage. Une jouissance contre nature ? Disons qu’elle n’a guère le choix et c’est au moment précis où ses fesses décollent du lit que je lui assène le coup de grâce, la faisant honteusement gicler de délice.
J’avoue ne pas avoir compté ses « Oh Putain ! ». C’est bien dommage …
Pour apaiser ses souffrances je viens répandre un baume de tendresse sur sa vulve incandescente, à grands revers de langue. Ce n’est probablement pas la meilleure solution, car elle me gratifie d’un ultime « Oh Putain ! » de satisfaction, signe qu’elle n’a pas renoncé totalement au lâcher prise. Alors pour abuser de sa complaisance, je la retourne tout en essayant de la débarrasser de sa robe enroulée autour de ses reins. La croupe relevée et toujours sur le bord du lit, je m’amuse avec le plug inséré dans son rectum. Je dilate joyeusement sa corolle en faisant mine de l’extraire, en vain.
Soudain, je tire d’un coup sec et je le balance au pied du mur. Mon pouce glisse dans son anus qui n’a pas encore eu le temps de se rétracter, tout comme ma queue au fond de son antre chauffé à blanc. Inutile de préciser que le temps des présentations est révolu. Si jusqu’à maintenant je l’ai dominée, torturée, abusée, je sais également me mettre en danger pour la baiser !
Mon bas ventre claque allègrement contre son fessier, tandis que je libère le mousqueton qui maintient ses poignets bloqués dans le dos. La levrette endiablée sur bord de lit a quelque chose de grisant. On y revient avec joie pour exprimer et libérer toute notre bestialité …
Cramponnée tantôt au drap, puis aux oreillers ou tout ce qui peut lui passer sous la main, ce sont mes couilles qu’elle enserre à présent entre ses doigts. Je me délecte de cette sensation d’emprise lorsque que je la culbute à fond et qu’elle me presse … de jouir en elle !
Je libère ses bas instincts, après l’avoir poussée à bout, pour mettre en musique ce point d’orgue de notre joute où elle peut affirmer sans conteste que c’est elle qui me baise en prenant le dessus. Et quoi de plus naturel de prendre le dessus, en venant me chevaucher. Je deviens alors sa chose, son jouet sexuel, sur lequel elle va pouvoir se déchaîner et hélas, encore perdre pied …
Nous virevoltons chacun de notre côté car nous connaissons parfaitement la voie à suivre vers cette ultime épreuve. Je m’attends à ce qu’elle s’empale d’entrée sur mon pieu, mais elle me saute au visage pour m’obliger à dévorer son clitoris. Sa vulve ruisselante de mouille pieuvre toute ma bouche et une partie de mon nez. Son petit bouton roule sur l’arête de mon nez et je me demande si elle ne va pas jouir une fois de plus, avant d’en finir définitivement !
Son « Oh Putain ! » ordurier me confirme la chose, tandis qu’elle bondit sur mon vit. Son sexe est brûlant et ce n’est pas une image. J’ai toujours été surpris par le feu qui embrase son vagin, quand je le pénètre en profondeur. Mais là je ne la pénètre pas, car c’est bien elle qui prend l’initiative en s’empalant jusqu’aux couilles. Elle ne cesse de dégouliner entre mes cuisses et lorsqu’elle entame la dernière phase de sa mission punitive, j’entends les borborygmes mielleux de sa petite chatte ventousée à ma queue.
Je retire les baguettes métalliques qui martyrisent ses tétons et je sais que c’est à cet instant précis qu’elle va jouir de ce nouveau supplice. La brûlure qui se propage à la pointe de ses seins est certes intense et furtive, mais aussi libératrice. Alors qu’elle se déchaîne sur mon phallus à grands coups de reins, elle m’offre ses seins en pâture pour que je les morde cruellement. Elle est folle vous dis-je !
Je m’exécute en pinçant ses tétons entre mes incisives, ce qui a pour effet secondaire le copieux arrosage de mon entrejambe. Je la repousse pour la voir bien cambrée sur ma queue, tout en vrillant ses mamelons entre le pouce et l’index. Cela ne peut que lui faire mal, mais c’est ainsi qu’elle prend son pied, la bougresse. Je déverse sur notre étreinte tous les mots crus de mon vocabulaire et elle explose dans un « Oooh Puuuutaiiiin ! » ravageur. Je l’ai bien eue …
A présent il ne lui reste plus qu’à me finir dans un duel final contre lequel je ne chercherai pas à résister. Au plus près de mon corps, de ma peau, elle me baise et balaie mon visage de son souffle enfiévré. Sous la pulpe de mon majeur palpite son anus, mais je ne vais pas en abuser. Je veux juste que cette sensation m’accompagne jusqu’à mon propre renoncement. L’orgasme gronde dans mes entrailles et bouillonne dans mes couilles. Mes membres se tétanisent, sauf celui qu’elle retient entre ses lèvres anthropophages et qui se met à cracher son fiel au rythme de spasmes haletants.
Je grogne pour ne pas crier, alors que mes ongles se plantent dans ses hanches et que je me vide de ma substance dans un long râle guttural. Elle me rejoint pour jouir à l’unisson en lâchant un « Oh Putain ! » de la meilleure facture.
Ébranlée par cette chevauchée quelque peu sauvage, elle se laisse choir sur mon torse, goûtant aux ultimes palpitations de mon sexe sous l’Emprise du sien …

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